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Le 29/03/08 
Les traitements écologiques du bois 
source :Les traitements écologiques du bois
 
   Alors que le bois s’affiche comme un matériau incontournable
  de l’éco construction
 
il semble naturel et légitime de lui appliquer un traitement écologique. Pour préserver vos boiseries sans pour autant polluer notre environnement, il existe de nombreuses techniques écologiques. Bricoleurdudimanche vous propose cette semaine de découvrir ces traitements alternatifs et sains qui protégent le bois mais aussi notre planète.
Le traitement thermique du bois
Préventif, le traitement thermique du bois apporte une solution novatrice et écologique. Egalement appelé, rétification, le traitement haute température améliore les qualités du bois sans aucun produit chimique. Il consiste à faire cuire progressivement le bois dans des fours spéciaux entre 220 et 240 degrés. Une fois traités, les stères sont moins sensibles à l’humidité, plus résistants et durables. Sa structure moléculaire et cellulaire va changer, les fibres vont se resserrer, ce qui permet d'obtenir un bois quasiment hydrophobe. Les glucoses du bois vont se transformer en acides ce qui lui procure une résistance aux insectes et aux champignons. Le bois devient alors durable (source Retiwood).
Idéal pour des essences locales et non durables, ce traitement a cependant l’inconvénient de faire brunir le bois et de le rendre plus sensibles aux chocs.
L’oléothermie
Nouveau procédé écologique sur le marché, l’oléothermie n’a rien à envier à ses concurrents. Ce traitement en 3 étapes, engendre l’injection d’huile végétale dans les profondeurs du bois. On obtient ainsi un matériau naturel, sain solide et durable, répondant aux critères de hautes qualités environnementales. Encore peu pratiquée, l’oléothermie, tout comme la rétification est uniquement réalisée en usine.
Les produits de traitements naturels
Les produits chimiques, toxiques et /ou nocifs pour notre corps et notre environnement ne sont pas une fatalité. Il existe d’autres options tout aussi performantes et beaucoup plus naturelles. Ecologiques et économiques, les huiles protègent des salissures, de l’eau et imprègnent le bois tout en le laissant respirer. On utilise généralement de l’huile de lin couplée à de l’essence de térébenthine et des siccatifs sans plomb ainsi qu’un mélange nommé « huile dure ». Notons aussi que certaines huiles ont tendance à brunir le bois.
Le sel de bore, incolore et hydrosoluble protège le bois des xylophages et des champignons. Recommandé pour les charpentes et les ossatures, il offre une efficacité durable. Regrettons tout de même qu’il ne soit d’aucune utilité contre les termites. Les traitements à base minérale protègent les bois de la pluie, des insectes, des champignons et autres produits toxiques. Préconisés pour les bois extérieurs, ils ont l’avantage de renforcer les parties abîmées du bois et de combler les galeries déjà creusées.
Si vous optez pour un traitement écologique, gardez à l’esprit qu’il vous faudra en toute logique utiliser des produits de finition du même style. Vous devrez donc vous orienter vers les lasures, peintures, ou vernis naturels.
Pour refermer ce dossier, Bricoleurdudimanche vous conseille d’accorder autant d’importance au choix de votre bois qu’à son traitement. Il existe des normes Européennes et des certifications ( lien article écolabel) spécialement crées pour vous aider à sélectionner des matériaux sains.
 
Le 29/03/08 
Numéro de rue solaire 
source :Nature et decouvertes.com et bricoleurs du dimanche.com
 
  Economique et écologique il éblouira vos voisins comme vos convives
 qui trouveront sans encombre le chemin de votre maison
 
Pour afficher en chiffres lumineux son adresse sur le mur de la maison, il suffit d’y accrocher ce numéro de rue solaire. Sa batterie se recharge grâce à la lumière du jour et les chiffres s’illuminent la nuit venue. Technologie Ultimax autorisant la charge par temps couvert. Panneau solaire cristalin 0,5 W. Numérotation jusqu’à 999 inclus.
Disponible chez nature et découverte, il vous coûtera une quarantaine d’euros.
 
Le 28/03/08 
Taxe sur les carburants, où se situe la France ?
source : enerzine.com
 
                               Malgré un prix du cours du pétrole gravitant autour les 100 dollars le baril,
                               les Américains continuent de jouir d'un carburant relativement bon marché
                               par rapport à d'autres pays dans le monde.
 
 'The Economist' montre un graphique intéressant à analyser (ci-dessous)
 
 
La proportion de taxe prélevée par les Etats sur les carburants varie fortement selon les pays. Sans surprise, les Etats-unis reste le pays le moins taxé, suivi du Canada et de la Nouvelle Zélande. A l'inverse les pays de l'Union Européenne sont soumis à une taxation élevée.

On aurait pu penser que la France faisait partie du peleton de tête. Et bien non, se sont les pays comme la Turquie, la Grande Bretagne et la Hollande qui tiennent la corde.
 
Inversement proportionnel à cette taxe, on constate que c'est aussi en Europe que les véhicules demeurent les plus efficaces en terme de motorisation et de consommation par litre.
 
En France, La TIPP s'élève à 74% sur l'essence, et 67% sur le gazole. La TIPP a rapporté 17,6 milliards d'euros à l'État en 2007 et la loi de finances pour 2008 prévoit un montant de recettes de 16,9 milliards d'euros, intégrant la perspective d'un recul des consommations de carburants, et notamment d'essence, en raison du niveau élevé des prix à la consommation.
Le 27/03/08 
Un large pan de la banquise antarctique se disloque
source :lemonde.fr avec AFP et Reuters
 
Un énorme pan de la banquise antarctique, équivalent à peu près de quatre fois la superficie de la ville de Paris, a commencé à s'effondrer sous l'effet de la rapidité du réchauffement climatique, a indiqué, mardi 25 mars, le Centre national de la neige et de la glace de l'Université du Colorado (NSIDC – National Snow and Ice Data Center).
 
 Selon des images satellite, cette désintégration porte déjà sur un pan de glace de 415 km2 faisant partie du plateau Wilkins et a commencé le 28 février par le soudain décrochage d'un iceberg de 25,5 km de long sur 2,4 km de large sur le flanc sud-ouest.
 Ce mouvement a déclenché la désintégration d'un bloc de 569 km2 du plateau Wilkins, dont 415 km2 ont déjà disparu.

Le plateau Wilkins est une vaste banquise qui s'étend sur 13 000 km2 au sud-ouest de la péninsule antarctique, région la plus au nord du continent, à environ 1 600 km de la pointe sud de l'Amérique du Sud.

"Bloc par bloc, la glace dégringole et s'émiette dans l'océan, a indiqué Ted Scambos, responsable scientifique du NSIDC." Le plateau n'est pas seulement en train de se fissurer avec quelques morceaux qui se détachent, mais il se disloque complètement. On ne voit pas très souvent ce genre de phénomène."

CONSÉQUENCE DU RÉCHAUFFEMENT

Selon M. Scambos, une grande partie de la banquise n'est plus soutenue que par une fine couche de glace, qui pourrait, en cas d'effondrement, conduire à la disparition de près de la moitié du plateau Wilkins dans les prochaines années. "Si les glaces continuent à reculer, cette bande de glace pourrait se désintégrer, et nous perdrions alors probablement la moitié de la banquise de cette région au cours des prochaines années", estime-t-il.

Au cours des cinquante dernières années, la partie occidentale de la péninsule antarctique a enregistré la plus forte augmentation de température sur le globe, avec une hausse de 0,5 °C tous les dix ans.

"Nous pensons que le plateau Wilkins existe depuis quelques centaines d'années mais l'air chaud et les vagues de l'océan provoquent sa dislocation", a expliqué Ted Scambos, qui a constaté pour la première fois cette désintégration en mars.

L'été touchant à sa fin dans l'Antarctique, les scientifiques ne prévoient pas davantage de désintégration du plateau Wilkins dans les prochains mois. "Le spectacle est terminé pour cette saison, mais en janvier prochain nous allons observer attentivement pour voir si le Wilkins va continuer à se disloquer", a ajouté ce scientifique.

Ces dernières années, la banquise bordant la péninsule antarctique a connu une dislocation rapide. En 1995, le plateau Larsen A, long de 75 km et large de 37 km, s'est décroché puis fragmenté en icebergs dans la mer de Weddell. Le 19 mars 2002, un satellite de la NASA observait l'effondrement de Larsen B, d'une surface de 3 850 km2 et 200 mètres de haut, qui contenait 720 milliards de tonnes de glace.
La fonte accélérée des glaces de l'Antarctique – plus de 13 000 km2 de banquise ont disparu en cinquante ans – pourrait contribuer de façon importante à la montée du niveau des océans. Selon certaines projections au rythme actuel (+ 3 mm par an de 1996 à 2006), les océans pourraient avoir gagné 1,40 mètre d'ici à la fin du siècle.
 
Le 26/03/08 
Une semaine sous le signe de la production et de la consommation
source :developpement-durable.gouv.fr
 
Informer et sensibiliser aux problématiques environnementales, tel est l’objectif de la nouvelle édition de la Semaine du développement durable.
 
 L’édition 2008 est d’autant plus importante qu’elle intervient comme premier grand rendez-vous citoyen après le Grenelle.
 
 Le thème choisi « Production et consommation durables » est une véritable invitation lancée à chacun pour passer au durable.
Parce que chacun peut apporter sa contribution ...

Pendant cette Semaine du développement durable, chacun sera encouragé à changer ses habitudes pour adopter les bonnes pratiques quotidiennes en faveur du développement durable.
 
 En effet, toutes les composantes du développement durable sont nécessaires et complémentaires les unes des autres : il ne peut y avoir de développement économique viable sur le long terme sans progrès social et protection environnementale. Nous sommes tous concernés et nous devons tous nous mobiliser.

Produire et consommer durablement

Chacun peut, à son échelle, apporter sa contribution pour une planète respectée et viable pour les générations futures.
Le ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables a choisi pour thème à cette semaine « La production et la consommation durables »
 
 Comme le rappelle Jean-Louis Borloo, « A chaque fois que nous rentrons dans un magasin, nous votons » ... Nous votons pour un produit plus ou moins respectueux de notre environnement. Lorsque nous achetons un produit, nous achetons aussi les conditions de travail de ceux qui le produisent, ses conditions de fabrication, d’évolution et de destruction, et donc son impact sur la planète et sur l’être humain. Voilà pourquoi ce thème est à la jonction des 3 composantes du développement durable : développement économique, évolution sociale et risques environnementaux.

Stimuler les initiatives
 
Tous les acteurs de la société, entreprises, collectivités, associations, services publics ou encore établissements scolaires, peuvent donc participer à cet événement, dans le cadre de l’appel à projets.
 
Il s’agit de proposer une action qui devra prendre en compte le thème défini et mettre en avant au moins deux des trois composantes du développement durable citées plus haut. De même, et parce que ce sera demain au tour des jeunes générations à prendre le relais, un concours « jeunes créatifs » est lancé, récompensant le meilleur visuel incitant à modifier ses habitudes de consommations dans un but de respect environnemental.
 
C’est en continuant à encourager les initiatives novatrices et réfléchies, rassemblant et mobilisant l’ensemble de la société, que nous pourrons vraiment passer au durable.
Le 26/03/08 
La gestion de la pollution de l'estuaire de la Loire par Total fortement mise en cause
source :lefigaro.fr
 
                                     
                                       
C'est Anne Auffret, maire divers gauche de Donges (Loire-Atlantique) fraîchement élue, qui rapporte la scène.
 
Dimanche 16 mars, elle supervise le scrutin de l'élection cantonale.
Dans la soirée, des représentants de la raffinerie Total implantée sur la commune font irruption lors du dépouillement pour révéler qu'un "petit incident" s'y est produit. Une fuite, survenue sur une canalisation lors du chargement d'un cargo à quai, a provoqué un déversement de fuel. "Les porte-parole de Total n'étaient pas du tout alarmistes, relate Mme Auffret. Ils nous ont dit : "Ne vous inquiétez pas, on gère.""
Une semaine plus tard, le "petit incident" est loin d'être résorbé.
 
 Plus de 400 tonnes de fuel lourd se sont échappées de la raffinerie.
Une grande partie s'est déversée dans l'estuaire de la Loire, provoquant une minimarée noire et la colère de toute une région, excédée de voir que les leçons de l'Erika ne sont toujours pas tirées.

Ce week-end, les importants coefficients de marée et de fortes rafales de vent ont encore compliqué la tâche des quelque 500 hommes mobilisés pour les opérations de nettoyage.
 
Les autorités se veulent cependant rassurantes : les principales nappes auraient été pompées. Mais la commune de Paimboeuf, la plus touchée par la pollution, voit régulièrement apparaître de nouvelles nappes d'hydrocarbures, avec leurs effluves entêtants.

Les communes de Saint-Brévin, Saint-Nazaire, la Plaine-sur-Mer et Préfailles sont également frappées.
 
La centrale électrique de Cordemais, dans l'impossibilité de puiser de l'eau dans la Loire pour alimenter son circuit de refroidissement, a stoppé momentanément sa production. Plus d'une centaine de pêcheurs professionnels sont bloqués à quai, la pêche dans l'estuaire demeurant interdite jusqu'à nouvel ordre.

"On n'a même pas encore perçu les indemnisations de la précédente pollution de 2006, lorsque deux butaniers étaient entrés en collision, qu'il en arrive une nouvelle, fulmine Louis Vilaine, président du syndicat des marins pêcheurs de l'estuaire. C'est écoeurant."
Les pouvoirs publics, qui avaient annoncé dans un premier temps que le chantier de dépollution serait achevé pour le week-end pascal, reconnaissent aujourd'hui que les opérations de ramassage devraient se prolonger "sans doute dix à quinze jours supplémentaires".

François de Rugy, député (Verts) de Loire-Atlantique, a demandé la création d'une commission d'enquête parlementaire sur la sécurité des installations portuaires en France. "Il y a eu toute une chaîne de dysfonctionnements à Donges, relève-t-il. On peut se poser des questions sur la qualité des infrastructures, leur niveau de maintenance, mais aussi les procédures d'alerte en vigueur."

Les causes de l'accident demeurent indéterminées. L'enquête interne diligentée par Total n'a débuté que le 20 mars. Tout juste sait-on que la canalisation défectueuse datait de 1972. "Selon la version de Total, la fuite aurait duré près de trente minutes, souligne Jacky Bonnemains, président de l'association environnementale Robin des bois. Un tel délai pour détecter une anomalie, en plein coeur d'un site classé Seveso, est aussi inquiétant qu'aberrant."

"Nous avons 20 000 à 30 000 kilomètres de tuyaux au sein de la raffinerie, rétorque le service communication de Total, à Donges. Il était difficile d'identifier plus vite le point défectueux."

Bernard Garnier, adjoint (Verts) au maire de Saint-Nazaire, chargé de l'environnement, déplore "le manque de transparence" de Total. "On a facilement perdu douze heures avec la mauvaise gestion de la crise, affirme-t-il.

Sur une large partie de l'estuaire, roselières, vasières, marais et prairies ont été touchés. Les spécialistes redoutent un pic de mortalité chez les oiseaux (tadornes, bécasseaux) d'ici à une dizaine de jours. "La raffinerie côtoie l'estuaire, site classé Natura 2000 en raison de la richesse de son écosystème, reprend M. Garnier. Dans un milieu aussi fragile, le maximum de précautions s'impose au moindre incident."

Michel Bahurel, maire socialiste de Paimboeuf, a porté plainte contre Total pour le préjudice écologique subi par sa commune et la perte d'image de marque.
 
Samedi 22 mars, quelque deux cents personnes ont manifesté à Saint-Nazaire contre le groupe pétrolier.

Les excuses présentées par celui-ci et la promesse de prendre en charge les dépenses générées par la pollution n'y ont rien changé.
 
Le 25/03/08 
Midi-Pyrénées adopte le cartable électronique
source :lindependant.fr
 
En quatre ans, 128 lycées et 122 collèges seront équipés de plate-formes Internet pour communiquer à distance les cours et le suivi scolaire à 130 000 élèves et à leurs parents.
 
Après l'avoir expérimenté en Ariège, le conseil régional de Midi-Pyrénées, l'académie de Toulouse et six des huit départements de la région généraliseront en quatre ans le "cartable électronique" dans 128 lycées et 122 collèges publics accueillant 130.000 élèves.
 
"Seuls les conseils généraux de la Haute-Garonne et de l'Aveyron ne se sont pas associés au dispositif en préférant monter leur système", regrette Alain Beneteau, vice-président (PS) du conseil régional de Midi-Pyrénées chargé de l'enseignement supérieur, de la recherche et des TIC.

Le rectorat créera 25 emplois et des heures supplémentaires pour l'accompagnement humain et la formation du personnel, d'un coût estimé à 1,7 million d'euros par an.
 
Les collectivités locales financeront l'installation des plate-formes logicielles pour 4,5 millions d'euros dont 2,5 millions de la Région, en recevant des aides de l'Etat et de l'Europe du Fonds national d'aménagement du territoire inscrit dans le contrat de projet Etat-Région.

Il s'agit de créer un environnement numérique de travail en donnant aux élèves, aux parents et à la communauté éducative une communication en ligne des enseignements et du suivi administratif de la cantine aux relevés de notes et de présence.
 
 Le système donnera accès à l'éducation 24 heures sur 24 et permettra aux professeurs d'enrichir les cours de données audio et vidéo. Expérience concluante

Chaque élève, parent et enseignant aura un compte protégé par un code d'accès. En revanche, l'achat d'ordinateurs portables reste à la charge des familles.
 
 "Nous avons toutefois implanté 57 cyberbases équipées d'ordinateurs connectés à Internet et ouvertes gratuitement au public", répond Alain Beneteau. Les lycées ont été dotés de liaisons de télécoms à haut débit et de plus en plus de familles possèdent des ordinateurs portables.
 
L'environnement numérique du travail des lycées, qui existe déjà en Alsace, en Auvergne et en Picardie notamment, a été expérimenté en Midi-Pyrénées dans neuf lycées et trois collèges de l'Ariège depuis avril 2006, en partenariat avec la région, le département, l'académie et la Caisse des Dépôts pour un coût d'un million d'euros.
 
"L'expérience est concluante avec 2000 connections par jour ouvré entre mars et avril 2007 et un taux de satisfaction de 75 %, dit Alain Beneteau. L'expérimentation se terminant fin 2007, nous avons décidé de généraliser le dispositif à toute la région, avec le rectorat qui mobilise les établissements." Laurent Marcaillou
 
Le 25/03/08 
Nestlé prédit la famine
source :lefigaro.fr
 
Le PDG du leader mondial de l'agroalimentaire a indiqué dimanche qu'avec l'essor des biocarburants, «il n'y aura plus rien à manger».
 
Le développement des biocarburants étaient déjà accusés de la flambée des prix des matières premières agricoles, ils sont maintenant soupçonnés de porter les germes de la famine.
 
 C'est ce qu'a indiqué le PDG de Nestlé dimanche à l'hebdomadaire NZZ am Sonntag. Peter Brabeck estime en effet que «si l'on veut couvrir 20% du besoin croissant en produits pétroliers avec des biocarburants, comme cela est prévu, il n'y aura plus rien à manger».
Il s'est offusqué des politiques de promotion des biocarburants. «Accorder d'énormes subventions pour les produire est inacceptable moralement et irresponsable», selon lui.

L'Onu avait déjà lancé une alerte similaire il y a une dizaine de jours. «Le changement d'orientation de nombreux exploitants en faveur de la production des biocarburants a détourné des terres de la chaîne alimentaire», avait averti la directrice du Programme alimentaire mondial, lors d'une audition devant le Parlement européen à Bruxelles. Josette Sheeran, avait précisé que «les prix alimentaires atteignent un tel niveau que celui de l'huile de palme en Afrique est désormais au niveau des prix du carburant».

Interrogé au début du mois par lefigaro.fr, Benjamin Louvet, gérant du fonds Prim'Univert, avait souligné que l'essor des biocarburants était à l'origine de la flambée des cours de l'ensemble des céréales, à des niveaux records jamais atteints depuis trente ans. «La demande de maïs destiné à la production d'éthanol a augmenté d'un tiers cette année. Le prix de cette céréale a donc bondi. Les producteurs ont alors choisi de semer davantage de maïs, au détriment du blé. Plus rare, celui-ci est devenu plus cher. Les surfaces cultivées en blé ont donc été accrues, au détriment du soja, dont les cours se sont tendus à leur tour.»

• Benjamin Louvet prévoit que l'eau se raréfie à cause de l'intensification de la production agricole, pour répondre à la demande croissante tant pour l'alimentation humaine que pour les biocarburants. Peter Brabeck a souligné lui aussi ce risque, estimant que pour produire un litre de bioéthanol il faut 4.000 litres d'eau.
Le 24/03/08 
Jeux Olympiques
source :LCI.com
La flamme des jeux Olympiques de Pékin a été allumée lundi à Olympie, berceau des Jeux antiques, au cours d'une cérémonie placée sous haute surveillance.
 
Peu auparavant, trois membres de Reporter sans frontières dont son secrétaire général Robert Ménard ont tenté d'approcher la tribune officielle lors du discours du responsable chinois du Comité d'organisation des jeux Liu Qi.
 Ils ont été neutralisés par les services de sécurité après avoir déployé une banderole représentant les anneaux olympiques sous forme de menottes.
 
Le président du Comité international  olympique (CIO) Jacques Rogge a déclaré après les brefs incidents qu'il était "triste" que de telles manifestations surviennent mais qu'au moins celles-ci étaient "non-violentes".

Grâce à un temps clément, la torche a pu être allumée à l'aide d'un miroir parabolique poli recueillant directement les rayons du soleil, comme le veut la tradition. Quelques milliers de personnes étaient rassemblées pour cette cérémonie sur le site du sanctuaire antique autrefois dédié à Zeus, un public uniquement composé d'officiels, de journalistes et de personnes dûment munies de tickets, l'accès au site ayant été strictement encadré.
"La lumière et la joie, la paix et la fraternité"

La flamme a été allumée par une actrice grecque jouant le rôle de "grande prêtresse", entourée de danseuses, dans une chorégraphie et des costumes inspirés d'un cérémonial antique. "La flamme olympique va faire rayonner la lumière et la joie, la paix et la fraternité, l'espoir et les rêves du peuple de Chine et du monde entier", a déclaré en préambule de la cérémonie d'allumage le responsable du Comité d'organisation des jeux (Bocog), Liu Qi. 
                           
La flamme devait être ensuite transmise au premier relayeur, le Grec médaillé d'argent de taekwondo au JO de 2004 à Athènes, Alexandros Nikolaidis. Il la confiera à son tour à la nageuse chinoise Luo Xuejuan, médaillée d'or la même année, lançant un relais de 137.000 km à travers les cinq continents jusqu'à son arrivée à Pékin le 8 août, pour l'ouverture des Jeux. La police grecque était omniprésente dans et autour du site antique d'Olympie. 

Le 24/03/08 
L'Inde lance un immense projet d'irrigation
source :Le Figaro.co
 
Grâce à une trentaine de canaux, le gouvernement projette de relier entre elles 46 grandes rivières pour irriguer les terres désertiques.
 
Aujourd'hui, chaque Indien dispose de 1 800 m3 d'eau par an pour vivre.
Or la démographie galopante devrait accroître ces besoins en eau, l'irrigation représentant 90 % de la consommation d'eau du pays. La banque mondiale prévoit donc que d'ici à 20 ans, le volume disponible par habitant devrait tomber sous le seuil des 1 000 m3 par an, soit bien en deçà des 1 700 m3 jugés nécessaires pour survivre.

D'ici à 2050, quand la population se stabilisera entre 1,5 et 1,8 milliard d'habitants, le pays aura besoin de 30 % d'eau supplémentaires estime le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).
Des pénuries se font d'ailleurs déjà sentir au Rajasthan et au Gujarat, ainsi que dans les États du Nord-Est, comme le Bengale occidental, ou même dans la cité de New Delhi.

Aussi le pays a-t-il décidé de prendre le problème à bras le corps, avec un gigantesque projet d'infrastructures à l'échelle du pays, auquel la revue Nature consacre cette semaine un article.
 
L'idée est de relier entre elles les grandes rivières, par l'intermédiaire de trente canaux de part et d'autre du sous-continent.
 
Car l'Inde n'est pas, à proprement parler, un pays souffrant particulièrement de pénuries d'eau.
Le problème réside davantage dans la distribution particulièrement inégale des précipitations. L'écart va de 2 818 millimètres par an dans un des États les mieux arrosés du pays, le Meghalaya, à 100 millimètres par an au Rajasthan, dans les années les plus sèches.
 
La démarche consiste à récupérer d'un côté le surplus, qui finit de toute façon par se perdre dans la mer, pour mieux alimenter les régions qui manquent le plus cruellement de cette ressource.

Sous la direction de l'agence nationale du développement de l'eau (NWDA), le premier canal s'inscrivant dans le cadre de ce projet devrait démarrer d'ici à la fin de l'année. Il sera long de 230 kilomètres et reliera les rivières Ken, dans l'État du Madhya Pradesh, et Betwa, dans l'Uttar Pradesh, l'État le plus peuplé au sud du Gange.

Même si les contours de ce projet pharaonique demeurent encore relativement flous, on sait d'ores et déjà que celui-ci vise à relier entre elles 46 rivières avec un réseau de trente canaux représentant 10 000 km de long.
 
Le coût du projet est estimé à 200 milliards de dollars. Il pourrait permettre d'irriguer 35 millions d'hectares supplémentaires, soit un doublement des surfaces irriguées. Le gouvernement, auquel revient l'initiative, ajoute que celle-ci permettra de combattre la sécheresse sur 250 000 hectares à travers le pays et réduira de 20 à 30 % les crues sur les bords du Gange et du Brahmapoutre. Bref, le projet fait la fierté du pays.

L'environnement méprisé
Pourtant, les critiques fusent de toutes parts.
 
En faisant abstraction du rôle des crues dans les écosystèmes et du cycle de la mousson, un tel projet est jugé « suicidaire » par Vedaraman Rajamani, un scientifique indien très influent. Il regrette que " l'environnement soit superbement méprisé par le gouvernement central ".
 
L'hydrologue hollandais Hubert Savenije, de l'université de Delft, estime qu'il serait plus simple de transporter les récoltes produites dans les régions humides que de transporter de l'eau d'un bout à l'autre du pays. Parmi les solutions toutes simples et de bon sens, il faudrait peut-être commencer par recourir à l'irrigation en gaspillant moins l'eau, dont l'usage est gratuit.
 
Plus généralement, ce projet soulève la question de l'opportunité de lancer ce type d'infrastructures gigantesques dans le domaine de l'eau.
 
L'heure n'est plus guère aux travaux d'Hercule hydrauliques, de plus en plus contestés.
Qu'il s'agisse du barrage de Nam Theun 2 au Laos ou de celui d'Illisu en Turquie, les impacts sociaux ou environnementaux sont dénoncés par des ONG.
 
Nam Theun 2 doit entraîner le déplacement de 6 200 Laotiens et affecter le mode de vie de 100 000 habitants.
 
L'association les Amis de la Terre vient de demander le retrait de la Société générale du projet de barrage d'Ilisu, qui s'inscrit dans le cadre du vaste projet de développement de l'Anatolie du Sud-Est baptisé GAP.
Cet ambitieux projet lancé à grands frais par le gouvernement pour développer la région située à la frontière de la Syrie et de l'Irak, entre le Tigre et l'Euphrate, est au point mort. Sur treize barrages qui devant être achevés en 2010, cinq seulement ont vu le jour.
  
Le 24/03/08 
Pollution de l'estuaire de la Loire: 130 m3 de déchets ramassés ce week-end
source : yahoo.com
 
Quelque 130 m3 de déchets supplémentaires ont été ramassés au cours du week-end dans l'estuaire de la Loire, touché par la fuite de fioul de la raffinerie Total de Donges (Loire-Atlantique), et près de 500 personnes resteront mobilisées lundi, selon un communiqué de la préfecture.

Entamées après la fuite il y a une semaine, les opérations de dépollution du site ont permis de recueillir samedi et dimanche 130 m3 supplémentaires de déchets sur différents chantiers. "490 personnes travailleront encore au nettoyage lundi", précise la préfecture.

Les déchets ramassés sont acheminés pour être retraités à la raffinerie.

Alors que le parquet de Saint-Nazaire a ouvert une information judiciaire pour déterminer les causes de la fuite, Total, qui s'est excusée et s'est engagée à financer la dépollution, a déclenché une enquête interne dont les résultats "seront rendus publics", a promis la compagnie dans un communiqué.

"Les premières conclusions seront connues à la fin du mois de mars", selon ce communiqué.
 
La fuite avait été découverte dimanche sur une canalisation de la raffinerie lors du chargement d'un pétrolier en fioul lourd. Quatre cent tonnes s'étaient alors échappées: 300 ont été contenues sur la berge de la raffinerie par Total et une centaine se sont déversées dans l'estuaire.

Le 22/03/08 
Essai concluant pour le Beluga SkySails (cargo à voile)
source : enerzine.com
 
 
Parti pour un périple de 12 000 milles nautiques, il était de retour en Norvège le 13 mars dernier.
 
Selon l'armateur, le recours à la voile "entre 5 minutes et 8 heures par jour a permis d'économiser quotidiennement 2,5 tonnes de carburant et de réduire les coûts de 1 000 dollars", soit environ 20% d'économies de carburant.
 
Théoriquement, les concepteurs espéraient une économie de fuel de l'ordre de 10 à 35 %. Il semble donc que ce test soit concluant à ce niveau ...
Lancé fin décembre 2007 du port de Brème, en Allemagne, le navire a appareillé le 22 janvier 2008 pour un voyage inaugural de l'Europe vers le Vénézuela en passant par Boston (+ voyage retour).

Une fois au large, un bras automatique de 15 mètres de haut installé à la proue du navire déploie un cerf-volant de 160 mètres carrés capable de prendre le vent à 100 mètres d'altitude ou plus.
 
Conçu par le société allemande SkySails qui propose des systèmes de cerf volant pour des navires de commerce ou de pêche, le système d'assistance vélique est étudié pour diminuer la part carburant dans la propulsion du navire tout en limitant les émissions polluantes.
 
SkySails aurait l'ambition d'équiper 1 500 cargos de sa technologie à voile d'ici à 2015. Sachant que le surcoût de cette installation est de 2 millions d'euros dont 500 000 € uniquement pour la voile.
Le 21/03/08 
L'eau du Lac Léman pour réchauffer l'ONU
source :  enerzine.com
 
L'ONU a décidé de montrer l'exemple,
En utilisant l'eau du lac Léman pour réduire sa consommation énergétique pour la climatisation et le chauffage de ses bâtiments.

L'eau du lac Léman, pompée à 30 mètres de profondeur, bénéficie d'une température constante, qui permettra de rafraîchir les locaux en été, et de participer à leur chauffage en hiver.

Plusieurs organisations internationales sont impliquées dans ce projet : outre le Palais des Nations, qui abrite les locaux européens de l'ONU, le Comité internationale de la Croix-Rouge, le Bureau international du Travail ou encore l' Organisation Mondiale de la Santé devraient également en bénéficier.

Le projet représente une investissement de 22 millions d'euros, et promet une réduction de 2 200 tonnes de CO2 par an. Les installations devraient être progressivement mises en route en 2009.

Par ailleurs, l'ONU projette de recourir au gaz naturel pour ses locaux, et de se doter de panneaux solaires.
 
Le 20/03/08 
Fini le facteur en vélo, place au quad électrique
source : enerzine.com
 
Verra-t-on bientôt les facteurs distribuer le courrier en quads électriques ?
 
C'est possible, si l'expérience menée en 2009 par la Poste auprès de 300 facteurs se révèle concluante.

Lundi, le groupe La poste a lancé un appel d'offres pour la livraison de 300 quads électriques pour le début 2009, puis 3000 d’ici à 2012 si les résultats sont positifs.

Cette consultation internationale doit permettre aux constructeurs de proposer des quads ainsi que des conditions de maintenance et d’entretien sur l’ensemble du territoire au meilleur coût.

S’agissant d’équipements non disponibles en offre banalisée sur le marché, la consultation comprend des phases de prototype, puis de tête de série expérimentées en situation réelle par des facteurs.
La Poste prévoit ainsi le déploiement des 1ers véhicules début 2009.
Depuis 1 an, La Poste teste 10 quads, en ville comme en zone rurale, 6 jours sur 7, quelles que soient les conditions climatiques. C’est la première fois qu'elle utilise ce type de véhicule pour la distribution du courrier.
Un an après, le bilan est jugé très positif, tant pour l’entreprise que pour les facteurs. Selon le groupe, ces véhicules améliorent sensiblement les conditions de vie au travail des facteurs (capacité de transport de courrier, réduction du bruit…), permettent la réduction des émissions de CO2 et contribuent à améliorer l’image de marque pour La Poste comme pour les facteurs.

Avec les quads, les facteurs bénéficient de facilités d'accès dans les centres-villes ou dans certaines zones soumises à des restrictions de circulation pour cause de pollution ou d’encombrements, explique la Poste.
 
Le quad électrique s’inscrit dans le développement d’une gamme intermédiaire entre le deux roues motorisées et la voiture, précise-t-elle.

A terme, près de 15% du parc motorisé thermique de La Poste pourraient ainsi être remplacés par des quads, ce qui permettrait de réaliser une économie de 6 000 tonnes de CO2 par an. Un objectif inscrit dans une ambition plus générale de 15 % de réduction des émissions de CO2 du groupe.
 
Depuis fin 2006, La Poste a également équipé les facteurs de 1200 vélos à assistance électrique, soit pour aider les facteurs à distribuer le courrier sur les tournées dont la topographie est la plus difficile, soit pour les facteurs en aptitude physique réduite.
En avril 2007, La Poste a lancé un appel d’offres européen pour intégrer dans sa flotte 500 véhicules électriques avec pour objectif 10 000 voitures d’ici 5 ans si l’expérience réussit.
 
 Fin 2007, elle créait avec la SNCF une filiale commune « Fret GV », pour le déploiement du fret à grande vitesse. Enfin, dès 2008, La Poste va s’équiper de camions à double pont, qui permettent une réduction de 30 % des émissions de CO2 par rapport à un camion classique.
Le 18/03/08 
BIO-ENERGIE
source : enerzine.com 
 
Le Jatropha, générateur de chaleur et d'électricité

Thenergo, producteur belge d'énergies renouvelables et de cogénération, a annoncé avoir lancé la construction d'une unité de cogénération alimentée par des biocarburants.

La centrale sera construite à Merksplas en Belgique et atteindra un taux d'activité pouvant aller jusqu'à 8 000 heures par an tout en générant 6 MW de chaleur pour des partenaires industriels et 9 MW d'électricité pour un équivalent de 20 000 ménages.

Le projet, baptisé Greenpower, et représentant un investissement total de 11 millions E devrait être opérationnel dès février 2009.
 
Greenpower est une joint-venture entre Thenergo, actionnaire majoritaire et exploitant de la centrale, et les familles Quirynen et Dielis.
Greenpower sera alimenté par un biocarburant produit à partir d'huile extraite de graines de Jatropha.
 
Ces graines ont un contenu énergétique très élevé et sont cultivées sur des sols semi-arides dans le sud-est asiatique.
Depuis cinq ans, Leysen NV, une société du groupe Thenergo, explore le potentiel du Jatropha comme source d'énergie renouvelable. Les recherches portent sur toutes les étapes allant de la culture à la logistique et ce afin de garantir une perte minimale d'énergie consommée au cours de la production et du transport.

Kurt Allen, le CEO de Thenergo ajoute : "Le projet Greenpower avec son élément biocarburant est un parfait exemple de l'approche multi-carburant de Thenergo dans la production d'énergie renouvelable. En diversifiant nos sources d'énergie avec le gaz naturel, le biogaz, les biocarburants, la biomasse ligneuse et les carburants à base de matières recyclées, nous augmentons la sécurité des approvisionnements et nous améliorons la gestion des coûts de carburants, tout en nous permettant d'être plus réactifs par rapport aux opportunités de marché."

 

 
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