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Le 19/12/08
Glacier tibétain: une inquiétante absence de radioactivité
source : Lenouvelobs.com/sciencesetavenir.com
Contrairement aux autres glaciers de l’Himalaya, le Naimona’nyi n’a pas gardé la trace des essais nucléaires de la Guerre froide. Une mauvaise surprise qui signifie que le glacier ne progresse plus depuis des décennies.
Habitués à étudier des échantillons prélevés dans la glace des sommets de l’Himalaya, des glaciologues ont été très surpris lorsqu’ils ont analysé la carotte forée sur le Naimona’nyi, glacier tibétain qui cumule à plus de 6.000 mètres d’altitude.
Natalie Kehrwald (Ohio State University) et ses collègues n’ont pas trouvé trace des habituels marqueurs radioactifs qui les aident à dater les échantillons.
Ces traces de tritium, de césium ou de strontium sont les témoins des essais nucléaires atmosphériques des années 1950 et 1960, dans l’Arctique et dans le Pacifique sud. Les chercheurs ont finalement réussi à dater la glace du Naimona’nyi grâce à un isotope de plomb et ont constaté que les dernières couches dataient de 1944.
Depuis le glacier n’a pas accumulé de glace, ce qui est inquiétant pour les ressources en eau des populations d’Asie, soulignent Kehrwald et ses collègues dans les Geophysical Research Letters.
Les glaciers de l’Himalaya comme le Naimona’nyi alimentent en eau de grands fleuves comme le Gange, la Brahmapoutre ou l’Indus.
Les modèles qui tentent de prévoir l’évolution des ressources en eau de cette région incluent les reculs récents des glaciers, expliquent les glaciologues, mais ils ne tiennent pas compte du fait que certains ont déjà maigri.
Si ce le cas du Naimona’nyi n’est pas isolé, les conséquences pour les fleuves indiens et les populations qui en dépendent risquent d’être sévères.
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INFO"BREVE"
Un ferry électrosolaire pour Marseille
source : Planete_terra.fr
Voila à quoi ressemblera le nouveau ferry boat qui traversera le Vieux port de Marseille. Ce bateau fonctionnera exclusivement à l’énergie électrosolaire. D’une capacité de 45 personnes, il accueillera ses premiers passagers en 2010.
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Le 18/12/08
L'Europe se dote d'un plan de protection du climat
source : lemonde.fr avec AFP et Reuters
Le Parlement européen a avalisé, mercredi 17 décembre, le plan d'action approuvé par les chefs d'Etat et de gouvernement pour réduire de 20 % les émissions polluantes de l'UE d'ici 2020.
Les six textes soumis au vote ont été adoptés à une majorité écrasante des élus présents.
"Mission accomplie", a déclaré le ministre français de l'environnement, Jean-Louis Borloo. "Mon premier sentiment est une énorme émotion", a ajouté le ministre, pour qui l'adoption de ce paquet avant la fin de la présidence française de l'UE fin décembre constituait une priorité.
Ce plan vise, par des mesures contraignantes pour les Etats membres et leur industrie, à réduire en 2020 les émissions de gaz à effet de serre de l'UE de 20 % par rapport à 1990. Il prévoit également de porter à 20 % la part des énergies renouvelables dans la consommation de l'UE et à réaliser 20 % d'économies d'énergies.
L'accord du Parlement intervient cinq jours après un compromis trouvé vendredi au sommet européen sur ce plan.
L'adoption de ce plan permet à l'Union européenne d'être le premier bloc de pays à se doter d'un ensemble de règles contraignantes pour lutter contre le réchauffement climatique.
L'UE pourra ainsi présenter son plan comme un modèle à suivre lors des négociations internationales de Copenhague, en décembre 2009.
Ces négociations, qui portent sur la période post-2012, visent à inviter pays industrialisés et en développement à coopérer, chacun prenant des engagements à sa mesure : réductions drastiques des émissions de gaz à effet de serre pour les premiers, limitation de la hausse pour les seconds.
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Le solaire photovoltaïque attire aussi les agriculteurs
source :Enerzine.com
Evasol vient d’achever l’installation de panneaux solaires photovoltaïques chez un agriculteur de la Drôme (26).
A l’origine, une sensibilité environnementale, confortée par des arguments financiers.
En perspective, la production d’énergie, qui sera vendue à EDF, et complètera les revenus du domaine : " Avec mes 82 panneaux solaires, Evasol estime ma production annuelle à plus de 19 000 kWh, soit un revenu d'environ 11 000 euros par an. L’installation m’a demandé un investissement de départ de 97 000 euros HT, qui sera amorti dans une durée tout à fait acceptable compte-tenu de la longue durée de vie du matériel ! ", indique M. Machon, propriétaire de l’exploitation des « Pierrelles » à Chanos-Curson.
En effet, l'installation rapportera, sur 20 ans, au moins 220 000 € (et même plus compte-tenu du fait que le prix auquel l'électricité solaire sera payé bénéficie d'une indexation).
Nicolas Machon, confesse avoir toujours cherché des solutions « naturellement correctes » pour faire fonctionner son domaine. La vigne, les abricots et les noix sont au coeur de ses activités, complétées par la gestion de 3 gîtes ruraux. Il lui semblait évident qu’un métier comme le sien, par essence lié à la nature, devait faire des choix liant l'écologique à l'économique.
L'équation écologique :
Le CO2 évité (1) en 20 ans grâce à cette installation est d'environ 180 tonnes, soit l'équivalent du CO2 émis par 13 millions de km de circulation d'une automobile moyenne (2).
1 : d’après les données de CO2 émis par KWh en moyenne en Europe : 0,476 kg/kWh
2 : hypothèse d’une automobile émettant environ 135 g de CO2 par km
Quelques points qui ont été déterminants dans le choix d'Evasol
• Une offre globale clés en main avec un accompagnement jusqu'au raccordement de l'installation au réseau EDF.
• Des panneaux fabriqués par une filiale de grands groupes français ayant plus de 25 ans d'expérience
• Une garantie de 25 ans, avec des conditions d'application parfaitement claires
• Une assurance décennale certifiée par des travaux photovoltaïques
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Le 17/12/08
L’internet au féminin se met au vert
source :Europe1.info
Dans le premier palmarès Elle et Wikio des blogs féminins, catégorie "mamans", a été distinguée cette semaine "Maman écolo". Un des signes qui indiquent que la blogosphère féminine se met au vert.
Reste cependant à faire le tri dans toutes les informations publiées.
Alix Lefief-Delcourt a rédigé l’ouvrage "Bébé Bio" qui se veut comme un guide aux liens multiples vers un internet garanti biologique
C’est un premier signe. Dans le premier palmarès Elle et Wikio des blogs féminins, catégorie "mamans", a été distinguée cette semaine "Maman écolo".
Arrivée en France il y a cinq ans, Frédérique Chartrand, une jeune journaliste québécoise, a lancé en juin dernier le portail le "Coin bio" puis en septembre ce blog. Elle y raconte "avec une écriture plus personnelle" son expérience avec son petit garçon de 22 mois. L’internet au féminin et écolo a-t-il de l’avenir ? Frédérique Chartrand n’en doute pas. "C’est peut-être un des seuls secteurs qui ne ressent pas la crise. Pour moi, les demandes de partenariats augmentent !", confie-t-elle dans un sourire.
Pour l’instant, Frédérique Chartrand n’est que dans la phase de lancement de son entreprise. Mais d’ici un an, elle espère pouvoir en vivre. Une "mompreneur", du nom de ces mères de famille qui grâce à internet crée leur propre activité professionnelle. Pour cette blogueuse, le lien entre un mode de vie écolo et internet était tout naturel : "une maman peut trouver de tout sur internet, des couches en amidon de maïs par exemple, même si elle habite au fin fond d’un village de campagne", explique-t-elle, vantant au passage une démocratisation nouvelle. Mais le lien entre internet et l’écologie est aussi commercial.
D’où l’importance de séparer le bon grain de l’ivraie. Car au-delà des conseils très pratiques pour utiliser les couches recyclables, l’internet vert au féminin teste souvent des produits à vendre ou aborde des sujets de société graves, de l’usage des pesticides ou des dangers du bisphénol.
En rédigeant l’ouvrage "Bébé bio", un guide pratique plein de conseils et de liens vers internet, Alix Lefief-Delcourt a elle voulu donner "une porte d’entrée pour les mamans qui débutent dans le bio". Elle aussi journaliste, mais pas encore maman, elle explique être partie de bons plans d’amies, déjà mères de famille, avant de "vérifier et de faire le tri" entre les informations. Et d’apporter des petits "plus" qui comptent, comme tous les conseils pour reconnaître les bons labels si l’on clique pour acheter des produits étiquetés "bios".
Pour en savoir plus : "Bébé Bio" de Alix Lefief-Delcourt et Elisa de Castro Guerra chez Leduc.s éditions (12,90 euros).
Sur internet : lecoinbio.com/blogs/maman-ecolo ou femininbio.com/blog-maman-ecolo
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Le 16/12/08
Bois énergie : l'Ademe fait le point
source :enerzine.com/ADEME
Le bois énergie est considéré comme l'une des filières les plus prometteuses en matière de production de chaleur. Alors que les équipements installés en milieu collectif et industriel sont très contrôlés et affichent aujourd’hui de bons niveaux de performance, le secteur résidentiel nécessite une attention particulière en raison de la vétusté des équipements et de la mauvaise qualité du combustible utilisé.
Le développement du chauffage au bois domestique doit s’effectuer dans des conditions de haute qualité environnementale
Impacts environnementaux
Le bois est une ressource énergétique qui se renouvelle environ un million de fois plus vite que les énergies fossiles comme le charbon ou le pétrole. En France, l’utilisation du bois-énergie participe à l’entretien de la forêt. Gérée convenablement, la forêt peut se renouveler et satisfaire le besoin des hommes : chaque année, en France, la récolte annuelle de bois (52 millions de m3 en 2003) est inférieure à la production biologique de la forêt (103 millions de m3 hors peupleraie.
Le bois énergie est l’une des énergies les moins émettrices de CO2, indique l'Ademe. Les émissions rejetées lors de la combustion du bois résultent de l’accumulation de CO2, utilisé par les arbres lors de leur croissance.
En comptabilisant l’énergie consommée du « puits » à la chaleur produite, y compris les étapes de transport et raffinage, le chauffage au bois émet 40 kg de CO2 par MWh de chaleur utile alors que les chaufferies au gaz, au fioul et à l’électricité émettent respectivement 222 kg, 466 kg et 180 kg de CO2 par MWh. Ainsi, l’utilisation du bois permet de diviser les émissions de CO2 par 12 par rapport au fioul et par 6 par rapport au gaz.
La combustion de bois libère toutefois des polluants qu’il convient d’évaluer : oxydes d’azote (NOx), monoxyde de carbone (CO), composés organiques volatils (COV) et hydrocarbures imbrûlés, particules, hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP).
Emissions de polluants
Sur la base des données utilisées par le CITEPA (17) dans ses inventaires, il apparaît notamment que :
• le bois énergie contribue pour une très faible part (2% environ) aux émissions nationales de dioxyde de soufre (SO2) et d’oxydes d’azote (NOx) et contribue à hauteur de 10% environ aux émissions de dioxines et de poussières totales ;
• le secteur industriel, agricole et collectif est notablement plus performant sur le plan environnemental que le secteur domestique. A l’exception des émissions de dioxyde de soufre et d’oxydes d’azote qui représentent respectivement 18 et 31% des émissions totales du bois énergie, il émet moins de 10% des émissions totales du bois énergie (9% des dioxines, 3% des poussières totales et fines, et moins de 2% du monoxyde de carbone, du carbone organique volatile non méthanique, et des hydrocarbures aromatiques polycycliques) ;
• le bois énergie contribue de manière plus significative aux émissions nationales de composés organiques volatils non méthanique (COVNM, 22%), de monoxyde de carbone (CO, 31%) et d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (77% pour la somme des 4 HAP) ; ces niveaux d’émission proviennent à plus de 95% du secteur domestique.
Le secteur domestique, qui représente 85% du bois consommé, contribue plus significativement que le secteur collectif et industriel aux émissions atmosphériques nationales.
Il se caractérise, en effet, par un important parc d’appareils anciens (supérieur à 5 ans) et peu performants. Les foyers ouverts et les appareils anciens contribuent significativement aux émissions atmosphériques du secteur domestique, pour une production d’énergie très limitée (rendement énergétique inférieur à 40%, voire 10% pour les cheminées) comparée aux appareils mis aujourd’hui sur le marché.
Depuis 2000, la qualité des équipements a fortement progressé, note toutefois l'Ademe, sous l’effet notamment de la création du label « Flamme Verte ». Un poêle « Flamme Verte » émet 3 fois moins de poussières et de COV qu’un poêle ancien et 10 fois moins de HAP.
En 2006, 89% des poêles et 58% des chaudières mis sur le marché étaient labellisés Flamme Verte. Depuis novembre 2007, la réglementation impose un rendement minimal pour les appareils de bois installés dans le cadre d’une rénovation d’un bâtiment de plus de 15 ans.
Ce rendement est fonction de la puissance de la chaudière. De plus, un crédit d’impôt a été mis en place, en 2005, afin de permettre le renouvellement du parc en favorisant les équipements les plus performants. Le taux de renouvellement est toutefois lent (4% de taux annuel de renouvellement, soit 25 ans pour renouveler entièrement le parc actuel).
L'Ademe souligne que le secteur domestique utilise, dans une proportion encore trop importante, un combustible de mauvaise qualité (bois trop verts et trop humides), dont la combustion émet des polluants atmosphériques. Pour aider le particulier à faire le bon choix, une norme « NF bois de chauffage » a été créée, en lien avec les producteurs.
Les impacts des chaufferies bois en secteur industriel et collectif sont beaucoup plus limités que ceux du secteur domestique, avec des émissions atmosphériques à l’unité d’énergie restituée beaucoup plus réduites.
L’Ademe mène des campagnes de suivi des émissions de polluants de ces chaufferies. Si les émissions mesurées sont globalement correctes et respectent la réglementation, ces campagnes ont permis d’établir des recommandations de bonne pratique pour diminuer encore les rejets polluants
Avis de l'Ademe
L’Ademe encourage le développement de la biomasse comme source d’énergie dans le secteur domestique, collectif et industriel, tout en veillant à l’utilisation de combustibles appropriés et de techniques efficaces à haute performance environnementale.
Bien consciente du niveau des émissions atmosphériques dues à la combustion de la biomasse, notamment chez le particulier, elle soutient une démarche de progrès visant à mettre sur le marché des équipements et des installations de plus en plus performants, ceci afin de corriger progressivement les impacts négatifs et de conforter le bénéfice de la biomasse en terme d’émissions de gaz à effet de serre et d’utilisation de combustibles renouvelables.
Pour l'agence, le secteur domestique (maison individuelle) est celui sur lequel il convient d’agir en priorité. Elle recommande donc aux particuliers intéressés par ce mode de chauffage de choisir un appareil d’un rendement de 70% minimum, installé par un professionnel compétent et de porter une grande attention au choix du combustible. Un entretien régulier de l’appareil de chauffe est également indispensable.
Le renouvellement du parc devrait faire baisser de manière significative les émissions polluantes. Dans le secteur collectif et industriel, l’Ademe encourage la mise en service d’installations classées pour la protection de l’environnement (puissance thermique supérieure à 2 MW).
Ce type d’installation est complémentaire aux unités de petites puissances et contribue significativement à la réduction nationale des émissions de gaz à effet de serre. Il permet également une mise en oeuvre efficace des meilleures techniques disponibles de traitement des polluants atmosphériques et bénéficie d’un cadre réglementaire strict de suivi et de contrôle par des organismes indépendant
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Le 15/12/08
Les Oscars des villes vertes
source :planeteterra.com
Cela ressemble à des Oscars verts. Ce sont les Rubans du développement durable : cette année, 13 collectivités ont été primées pour leurs actions dans ce domaine. Parmi elles, Beynat, le Petit poucet de la compétition
Beynat, 1200 habitants, vient de recevoir un Ruban du développement durable.
Ce petit village de Corrèze a été récompensé au même titre que de grandes villes comme Nancy, Bordeaux ou Avignon.
"Ce n’est pas qu’un prix. C’est le résultat d’un travail, de faits réels, mis en place sur la durée dans notre commune", explique Pascal Coste, maire de Beynat et président de l’association « Notre village, terre d’avenir ». Cette dernière labellise les communes de moins de 3000 habitants ayant un programme clair en matière de développement durable.
"Ca nous rend visible"
Et donc à Beynat, on a la main verte. L’école du village est un bâtiment à énergie positive, des constructions encore rares en France. Les locaux communaux ont, eux, été soumis à un "programme minceur" : "objectif économie d’énergie – 20%" d’ici à 2012. "Ce Ruban, c’est gratifiant et cela nous rend visible. Nous sommes un petit village, nos habitants ne voient pas toujours l’intérêt de favoriser le développement durable. Ils sont moins sensibilisés au sujet que dans les villes. Pourtant, il faut que les mairies des petites localités, les entreprises et tous les acteurs de la société se bougent, c’est l’essentiel", lance Pascal Coste.
Des lauréats et des idéaux
Les lauréats des Rubans du développement durable pourront conserver leur label durant deux ans et l’afficher à l’entrée de leur communes. La région Aquitaine a fait fort avec 3 lauréats et de même que le conseil général du Finistère qui est récompensé pour la deuxième fois consécutive.
Depuis l’invention des Rubans, en 2002, environ 60 communes ont été primées.
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Le 13/12/08
1)Réchauffement climatique: les 27 trouvent un accord
2) Le plan de relance de l'UE sur les rails
source :Lexpress.fr
1)Les dirigeants de l'UE sont parvenus, ce vendredi, à un accord en matière de lutte contre le réchauffement climatique.
2) La crise a fini par regrouper les dirigeants des 27 pays européens qui viennent d'adopter un plan de relance de 200 milliards d'euros.
1)Les dirigeants de l'UE sont parvenus, ce vendredi, à un accord en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Les Européens vont devoir atteindre un triple objectif pour 2020: réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, accorder plus de place aux énergies renouvelables, et réduire leur consommation d'énergie.
Les dirigeants de l'UE ont trouvé un accord ce vendredi pour mettre en oeuvre leurs ambitieux objectifs de protection du climat, qui doit servir d'exemple pour les négociations internationales, permettant à la France d'achever sur un succès sa présidence de l'UE.
"Il n'y a pas un continent au monde qui se soit doté de règles aussi contraignantes", s'est félicité le président français Nicolas Sarkozy, lors d'une conférence de presse à l'issue du sommet.
Les Européens vont devoir atteindre un triple objectif pour 2020: réduire de 20% leurs émissions de gaz à effet de serre par rapport à leurs niveaux de 1990, porter la part des énergies renouvelables à 20% de la consommation et réaliser 20% d'économies d'énergie.
Cet accord sur les modalités pour y parvenir, annoncé au dernier jour de la conférence internationale de Poznan (Pologne), devrait placer les Européens en position de force pour les négociations internationales sur le climat de Copenhague prévues en décembre 2009.
L'Allemagne, l'Italie et la Pologne, les trois grands pays qui avaient brandi des menaces de veto au plan européen avant le sommet, s'étaient dites dès jeudi soir globalement satisfaites des dernières propositions de la présidence française. Ces trois pays s'étaient particulièrement inquiétés des contraintes imposées par ce plan à leurs industriels, déjà fragilisés par la crise économique, dont la plupart devront commencer en 2013 à acheter aux enchères des permis d'émissions de CO2 qu'ils recevaient jusqu'ici gratuitement.
Paris a en effet accédé à beaucoup de leurs demandes de limiter les efforts demandés à leurs industries.
Au final, avec toutes les exemptions obtenues par les uns et les autres, la proportion de permis à polluer que devront acheter les industriels restera encore très faible en 2013, même si elle augmentera graduellement d'ici 2020. Les centrales électriques au charbon de Pologne et des autres pays de l'est n'auront elles rien à payer en 2013, mais devront tout de même payer la totalité de leurs droits d'émission en 2019.
"Un échec" selon les organisations de protection de l'environnement
Toutes les exemptions obtenues ont d'ailleurs fait dire aux organisations de défense de l'environnement, dont Greenpeace, le WWF et Friends of the Earth Europe - avant même l'annonce de l'accord - qu'il constituait "un échec".( c'est si facile !!! )
Ces ONG ont appelé le Parlement européen à amender le texte lors du vote prévu en première lecture la semaine prochaine.
La Hongrie a été le dernier pays à faire encore obstacle à un accord vendredi matin, jugeant insuffisant le mécanisme de solidarité prévu pour aider les pays de l'Est, les plus pauvres de l'UE, à s'adapter aux contraintes imposées pour la "révolution verte" prônée par ce plan.
Un nouveau texte a été soumis aux dirigeants de l'UE en fin de matinée, qui a rallié Budapest.
Les dirigeants de l'UE ont par ailleurs formellement approuvé ce vendredi le plan de relance européen, même s'ils ont évité d'être trop précis sur les chiffres sur lesquels certains avaient des réserves, en indiquant que son montant total atteindrait "environ 1,5% du PIB" de l'UE, soit environ 200 milliards d'euros.
Ils ont aussi avalisé la solution trouvée jeudi pour surmonter le "non" irlandais en juin du traité de Lisbonne censé permettre à l'UE élargie de mieux fonctionner. Dublin s'est en effet engagé à organiser un nouveau référendum avant novembre prochain, en échange de garanties de ses partenaires, y compris la promesse qu'elle pourrait garder "son" commissaire à Bruxelles contrairement à ce que prévoyait initialement le traité.
Mais si Nicolas Sarkozy peut se targuer d'avoir remporté un succès sur le plan climat et se féliciter d'avoir "bousculé" la machine européenne pendant ses six mois de présidence marqués aussi par les crises géorgienne et financière, Paris a échoué à obtenir un engagement de ses partenaires sur un de ses dossiers fétiches: la possiblité de baisser les taux de TVA sur la restauration.
2) La crise a fini par regrouper les dirigeants des 27 pays européens qui viennent d'adopter un plan de relance de 200 milliards d'euros. Ce qui représente 1,5 point de PIB environ. Réticences de l'Allemagne oblige, la baisse de la TVA ne figure pas dans la boîte à outils.
Les dirigeants européens ont approuvé vendredi un plan de relance d'"environ 1,5% du PIB" de l'UE, soit 200 milliards d'euros pour tenter de faire face à la récession qui a gagné leur continent et provoque une remontée du chômage.
"Tout le monde est d'accord sur la nécessité d'une relance (...) aux environs de 1,5 point de PIB", a déclaré le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy, président de l'UE, lors d'une conférence de presse à l'issue d'un sommet de deux jours de l'UE.
"Tout le monde a montré son accord absolu sur la gravité de la crise", a ajouté le président français.
Les dirigeants de l'UE, réunis en sommet à Bruxelles, avaient déjà donné la veille leur accord de principe à ce plan.
La nouvelle formulation d'"environ 1,5%", moins ambitieuse qu'une version précédente ("au moins 1,5%"), reflète les divergences sur l'effort à fournir entre certains pays souhaitant un plan le plus fort possible, comme la France et le Royaume-Uni, tandis que d'autres Etats ont fait part de réticences à s'engager de manière ferme sur l'objectif de dépenses.
L'Allemagne, qui a fait valoir à plusieurs reprises qu'elle ne voulait pas payer pour les autres, a eu des divergences persistantes avec ses principaux partenaires sur la répartition des efforts.
Malgré tout, le Premier ministre britannique Gordon Brown s'est dit satisfait. "L'Europe a prouvé aujourd'hui de manière unanime qu'elle est prête à agir de manière unie face au ralentissement mondial", a-t-il dit à la presse.
"Nous allons continuer à rejeter l'approche consistant à ne rien faire, nous ne resterons pas les bras croisés en laissant la récession continuer à progresser", a-t-il ajouté.
Les chefs d'Etat et de gouvernement européens se sont par ailleurs engagés à soutenir plusieurs initiatives précises de soutien à l'activité. Mais la possibilité pour les pays européens d'appliquer des taux réduits de TVA n'y figure finalement pas.
Cette extension des taux réduits de TVA est une demande récurrente de la France, qui souhaite l'appliquer au secteur de la restauration.
Mais l'Allemagne, hostile à cette idée, s'est opposée "catégoriquement" à ce que le plan comporte un engagement sur les taux réduits de TVA parmi les mesures à prendre pour combattre la récession.
La Commission a pour sa part obtenu gain de cause sur sa proposition d'utiliser 5 milliards d'euros de fonds européens non dépensés pour contribuer à l'effort collectif, malgré les réticences de plusieurs pays.
Par ailleurs, les Etats européens ont "demandé au président (de la Commission européenne José Manuel Barroso) d'utiliser 5 milliards d'euros qui n'ont pas été dépensés sur les autres chapitres budgétaires pour les mettre au service de la relance", a-t-il dit.
"La seule chose que nous lui avons demandé, c'est qu'il nous propose des projets précis", a-t-il ajouté.
Dans son plan de relance présenté fin novembre, la Commission européenne avait proposé de consacrer 5 milliards d'euros du budget de l'UE, tirés de fonds qui ne seront pas dépensés en 2009 et 2010, aux infrastructures de transport et à l'amélioration de l'accès à internet à haut débit.
Un certain nombre de pays, dont l'Allemagne ou la Pologne, s'y étaient jusqu'ici opposés. L'Allemagne notamment demandait que soit mentionné desprojets concrets |
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Le 12/12/08
Ikea chauffe un magasin à la géothermie
source :Enerzine.fr
Fin novembre, le nouveau magasin Ikea de Tourville-la-Rivière (Seine-Maritime) a ouvert ses portes au public. Sa particularité : la moitié de sa consommation liée au chauffage et à la climatisation sera assurée par la géothermie.
Un prélèvement d’eau y est réalisé dans la nappe souterraine, à 35 mètres de profondeur, pour alimenter le système de climatisation/chauffage par pompe à chaleur. Ceci, pour chauffer une surface totale de 28 725 m².
Le Groupe Ikea s’est fixé des objectifs d'amélioration de son efficacité énergétique globale et de réduction de ses émissions à effet de serre.
Pour y parvenir, le groupe compte notamment réduire de 25 % sa consommation énergétique totale par rapport à 2005 (par mètre cube vendu en magasin et par mètre cube déplacé dans les dépôts centraux), et parvenir à 100 % d’énergies renouvelables dans chacune de ses unités. Le cap de 15 % d’amélioration de l’efficacité énergétique par rapport à 2005 a été atteint dans les magasins.
Pour les nouveaux magasins conçus à partir de 2006 et qui ouvriront leurs portes à compter de cette année, les équipes Ikea ont cherché à substituer les systèmes de chauffages classiques (gaz et électricité) par la source d’énergie renouvelable la plus adaptée à chaque terrain.
Le futur magasin de la marque, à Reims, utilisera par exemple une chaudière à bois.
Le groupe suédois finance à 100 % le recours aux énergies renouvelables dans ses unités, avec un amortissement des investissements prévu sur 8 ans (maximum). Les autres magasins existants font l’objet parallèlement d’aménagements pour intégrer progressivement de nouveaux équipements et améliorer leurs performances énergétiques.
A ce jour, 50 % des magasins sont équipés de panneaux solaires thermiques permettant de couvrir jusqu’à 80 % des besoins en eau chaude sanitaire, des sondes de CO2 permettant une ventilation optimisée selon la fréquentation des magasins ont été installées depuis 2007, ainsi que des luminaires basse consommation, des détecteurs de présence….
En 2009, tous les bâtiments Ikea France utiliseront au moins 60 % d’énergie issue de sources renouvelables.Fin 2009, la marque cessera par ailleurs de vendre des ampoules à incandescence et proposera exclusivement des ampoules à basse consommation.
Les magasins disposent de points de recyclage de ces modèles en collaboration avec l’organisme Recylum.
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Au Mexique, le berceau du maïs contaminé par des OGM
source : Lemonde.fr/ Joëlle Stolz
Alerte à la biosécurité du maïs au Mexique : une étude moléculaire menée par des chercheurs mexicains, américains et néerlandais démontre la présence de gènes provenant d'organismes génétiquement modifiés (OGM) parmi les variétés de maïs traditionnels cultivées dans des régions reculées de l'Etat d'Oaxaca, dans le sud du pays.
Et cela bien que le gouvernement mexicain ait maintenu jusqu'alors un moratoire sur l'utilisation de semences transgéniques.
Les résultats de cette étude incitent les experts à demander des mesures de protection bien plus restrictives, le type d'agriculture "à l'ancienne" pratiqué au Mexique - où la pollinisation du maïs est faite par le vent, et où les paysans ont l'habitude d'échanger leurs semences - paraissant aggraver le risque d'une contamination rapide par les OGM.
Un article qui en détaille les conclusions doit être publié dans le prochain numéro de la revue Molecular Ecology. Il a été rédigé par Elena Alvarez-Buylla, de l'Institut d'écologie de l'Université nationale autonome du Mexique, l'UNAM, avec la collaboration d'une dizaine d'autres scientifiques.
Leur travail pourrait relancer la polémique déclenchée en 2001 par un article très controversé de la revue Nature, dont les auteurs, les biologistes David Quist et Ignacio Chapela, de l'Université de Berkeley en Californie, révélaient que les maïs criollos (traditionnels) de la région d'Oaxaca, l'un des berceaux de cette céréale, étaient contaminés par les gènes Roundup Ready (RR) et Bt, propriétés de la firme américaine Monsanto.
Dans son ouvrage Le Monde selon Monsanto (La Découverte/Arte Editions, 2008), Marie-Monique Robin a raconté le "lynchage médiatique" dont M. Chapela a alors été victime, à l'instigation de l'entreprise dominante sur le marché des OGM. Nature avait fini par publier un désaveu, estimant que l'article des deux biologistes était insuffisamment étayé.
Sept ans plus tard, le travail dirigé par Mme Alvarez-Buylla confirme pourtant largement leurs conclusions, souligne un compte rendu publié dans Nature du 13 novembre. Les chercheurs ont découvert des transgènes dans trois des vingt-trois champs de la sierra nord de l'Oaxaca, où des échantillons avaient été prélevés en 2001, puis à deux endroits, lors de nouveaux prélèvements en 2004.
L'Américaine Allison Snow, de l'Université de Californie, auteur en 2005 d'une étude préliminaire qui semblait infirmer les découvertes d'Ignacio Chapela et David Quist (et avait été aussitôt exploitée par les partisans des OGM), publie dans le même numéro de Molecular Ecology une note complémentaire élogieuse, où elle juge que l'analyse moléculaire conduite par l'équipe de l'UNAM est "très bonne", et met en évidence "des signes positifs de transgènes".
Cette reconnaissance n'allait pas de soi. "Cela fait deux ans que nous bataillons pour publier les résultats de notre étude, déclare Mme Alvarez-Buylla. Jamais je n'avais rencontré autant de difficultés au cours de ma carrière ! On a essayé de freiner la diffusion de ces données scientifiques." Le biologiste José Sarukhan, chercheur à l'UNAM et membre de l'Académie nationale des sciences des Etats-Unis, avait ainsi recommandé l'article pour la revue de cette institution. Celle-ci l'a rejeté au mois de mars, au motif qu'il risquait de provoquer "l'attention excessive des médias, pour des raisons politiques ou liées au thème de l'environnement"...
Comment, malgré le moratoire, des transgènes d'OGM ont-ils émigré au fin fond des montagnes d'Oaxaca, mais aussi dans l'Etat de Sinaloa, le plus gros producteur de maïs de consommation humaine, dans le Nord, ou à Milpa Alta, un district à la périphérie de Mexico ? On les trouve dans 1 % des terrains analysés, ce qui est beaucoup dans le contexte mexicain, où 75 % du maïs planté viennent de grains sélectionnés par les paysans sur leur propre récolte.
La première hypothèse est que certains agriculteurs importent illégalement des semences transgéniques. De forts soupçons pèsent aussi sur la firme Pioneer, grande pourvoyeuse de semences de maïs hybrides, achetées par le Mexique aux Etats-Unis et distribuées aux petits agriculteurs à travers les programmes d'aide gouvernementaux.
Or des données préliminaires indiquent qu'un tiers des semences Pioneer est contaminé par des OGM, dont Monsanto a réussi à empêcher tout étiquetage distinctif à la vente.
Les auteurs de l'étude appellent à renforcer les "mesures de biosécurité" pour préserver les espèces natives du maïs, surtout au Mexique, son "centre d'origine". Il faudrait, disent-ils, se doter de laboratoires véritablement indépendants, et adapter les critères d'analyse moléculaire à la réalité mexicaine, au lieu de se fier "aux méthodes utilisées dans des pays tels que les Etats-Unis, qui ont un système agricole très différent du nôtre".
Mais leur plus grande inquiétude, aujourd'hui, concerne les projets des trusts pharmaceutiques, qui veulent rentabiliser la biomasse du maïs, et l'utiliser comme un bioréacteur afin d'exprimer, par exemple, des vaccins ou des anticoagulants. "Au vu des incidents qui se sont déjà produits aux Etats-Unis, où ils ont du mal à séparer ces bioréacteurs des OGM, on peut craindre que le maïs ne se transforme en poubelle de l'industrie pharmaceutique, au détriment de sa vocation alimentaire, s'alarme Mme Alvarez-Buylla. Que ferons-nous quand des anticoagulants arriveront dans la tortilla des Mexicains ?"
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Le 11/12/08
L'extinction des ampoules à incandescence programmée pour 2012
source :lemonde.fr avec AFP
L'Union européenne a fixé, lundi 8 décembre, un calendrier pour bannir progressivement les ampoules classiques à incandescence, ont indiqué des sources diplomatiques.
Leur succèderont des ampoules halogènes plus performantes, ou des "fluo-compactes" dites aussi lampes basse consommation (LBC), consommant jusqu'à 80 % de moins d'énergie.
Dès le 1er septembre 2009, les ampoules traditionnelles de 100 watts disparaîtront des magasins de l'UE, ont décidé les experts mandatés par les Vingt-Sept.
Un an plus tard, les ampoules à incandescence de 75 watts connaîtront le même sort, suivies deux ans plus tard par celles de 60 watts. Le 1er septembre 2012 sonnera la fin de ce processus par étapes avec le retrait des dernières de 40 et 25 watts. Les halogènes les moins performants, de classe "C" dans le classement énergétique européen, cesseront eux d'être vendus le 1er septembre 2016, ont décidé les experts.
La décision de l'UE devra encore être soumise pour avis seulement au Parlement européen, pour être ensuite formalisée au printemps par la Commission.
Environ 85 % de l'éclairage domestique est aujourd'hui considéré comme peu efficace d'un point de vue énergétique. Or l'amélioration de l'efficacité énergétique de 20 % d'ici 2020 est l'un des grands objectifs du plan climat-énergie de l'UE.
Plus chères à la fabrication et à l'achat, les ampoules fluo-compactes ont une durée de vie nettement supérieure. La Commission a calculé qu'elles permettent aux ménages d'économiser 50 euros en moyenne par an par rapport à des ampoules classiques. A l'échelle de l'UE, l'économie atteindrait chaque année 5 à 10 milliards d'euros.
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Les bons gestes en cas d'alerte pour les particuliers
source :Ecowatt.com
Préservez votre confort et réalisez des économies, en suivant ces conseils.
Ensemble nous pouvons agir concrètement pour diminuer nos pointes de consommation d’hiver !
L'éclairage
• L'éclairage représente en moyenne 15% de votre facture, ne le négligeons pas !
• Éteignez la lumière quand vous quittez une pièce. Dites-le bien à vos enfants !
• Évitez les ampoules halogènes, car elles consomment 30 fois plus qu’une ampoule basse consommation.
• Faites entrer un maximum de lumière naturelle.
Le chauffage
• Éteignez vos radiateurs dans les pièces inoccupées.
• Conservez une température confortable de 19°C dans les pièces à vivre et pour les plus frileux, préférez mettre un pull au lieu d’augmenter le thermostat.
• Pour conserver la chaleur durant la nuit, il est conseillé de fermer les volets.
Les appareils électriques
• Éteignez les appareils en veille (ordinateurs, TV, hi-fi, lecteur DVD…). C’est un mode « énergi-vore » ! Ainsi, pour un téléviseur et un magnétoscope, cinq heures de veille équivalent à une heure d'utilisation.
• Utilisez votre lave-vaisselle, votre lave-linge ou votre sèche-linge après 20 heures, après la période de pointe.
• Si le dégivrage n'est pas automatique, dégivrez votre réfrigérateur et votre congélateur régulièrement. La consommation d’un réfrigérateur est doublée à partir de 4 centimètres de givre.
• Réduisez autant que possible l’utilisation de votre four ou de vos plaques de cuisson.
Et aussi...
En ce qui concerne l'eau chaude, préférez la douche au bain qui consomme 3 fois plus d'eau, donc 3 fois plus d'électricité.
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Le 10/12/08
En 2020, 20% de l'énergie consommée dans l'UE sera propre
source : Liberation.fr /(Source AFP)
C'était un des volets clé du plan climat européen. Hier matin, les gouvernements de l'UE et les eurodéputés ont donné leur aval à une loi obligeant les Européens à inclure 20% d'énergies renouvelables dans leur consommation énergétique d'ici 2020.
Chacun des 27 pays de l'UE devra atteindre un objectif national, en détaillant un plan d'attaque les obligeant à investir dans des énergies encore onéreuses, telles que l'éolien, le solaire, l'hydraulique.
Ce texte complexe encadre plus strictement l'utilisation désormais controversée des biocarburants en les assujettissant à des critères environnementaux très précis.
Les biocarburants et l'électricité «renouvelable» devront composer 10% de la consommation des transports de l'UE en 2020. Cet objectif pourra être partiellement atteint grâce à des voitures et à des trains roulant avec une électricité «verte».
Le projet de directive sur les renouvelables fait partie du plan européen de lutte contre le changement climatique destiné à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20% d'ici 2020, qui sera au centre des discussions du sommet européen de jeudi et vendredi.
Le projet prévoit que plusieurs pays pourront s'associer sur des projets communs d'infrastructures d'énergies renouvelables. Exemple: un investissement italien réalisé en Allemagne, ou même en dehors de l'UE, sur un parc d'éoliennes pourra rapporter des kilowattheures (kwh) «verts» qui iront dans l'objectif national de renouvelables imposé à l'Italie.
Rome a exigé une révision de ce mécanisme de coopération à mi-chemin, en 2014. Cette revendication, à laquelle s'opposaient plusieurs pays européens ainsi que le Parlement, constituait la dernière pierre d'achoppement pour conclure un accord.
Le Parlement et les Etats européens ont finalement accepté la révision, à condition qu'elle ne remette pas tout le projet de loi sur la table de négociation en 2014. La révision ne pourra déboucher que sur des «ajustements», stipule désormais le texte.
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Le 09/12/08
EDF Energies Nouvelles annonce la mise en service du parc éolien "Chemin d’Ablis" d’une capacité de 52 MW.
source : enerzine/cp-edf en
Le parc du Chemin d’Ablis, situé en Beauce, sur 8 communes du département de l’Eure-et-Loir, comprend 26 éoliennes qui longent l’autoroute A10 sur 17 km. Les turbines de 2 MW chacune ont été fournies par le fabricant allemand REpower.
Plus grand parc éolien de France à ce jour, sa production est équivalente à la consommation électrique annuelle de 70 000 habitants. Du fait de la puissance installée, un raccordement direct au réseau électrique à très haute tension (225 000 volts) a été réalisé pour la première fois en France.
Son implantation le long de l’axe autoroutier fait du projet " Chemin d’Ablis " une référence - lauréat 2005 - suite à l’appel d’offres du Ministère de l’Industrie.
Cette idée a depuis été intégrée dans le Schéma Départemental Eolien édité par la préfecture d’Eure-et-Loir.
« Nous sommes particulièrement fiers de signer cette réalisation exemplaire qui illustre bien que l’éolien peut allier à la fois une puissance électrique significative et une insertion paysagère concertée et réussie. Il s’agit de notre deuxième centrale d’envergure mise en service cette année en France, après le parc éolien de 50 MW de Villesèque en juillet 2008 » a déclaré Yvon André, Directeur Général Délégué d’EDF Energies Nouvelles.
A ce jour, EDF EN a développé et construit en France 258,3 MW, dont 163,7 MW détenus en propre |
Le 08/12/08
Déchets radioactifs : 30 communes candidates
• Sur les 3 115 communes sollicitées, quelques dizaines ont répondu favorablement.
source :Lefigaro.fr
Pour Sortir du nucléaire, le choix de l'Agence nationale pour la gestion des déchets nucléaires devrait se porter sur la région de Bure, dans la Meuse, où est déjà installé un laboratoire expérimental souterrain. (Crédits photo : AFP)
Que faire de nos déchets radioactifs ?
Le stockage souterrain est pour l'instant la solution privilégiée. Trois centres existent déjà, dans la Manche et dans l'Aube. Ils entreposent les déchets très faiblement ou moyennement actifs à vie courte.
En revanche, en ce qui concerne ceux de faible activité à vie longue (FA-VL), autrement dit les déchets qui contiennent des éléments radioactifs dont la décroissance est lente, la question n'est pas encore réglée.
L'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) a clos fin octobre l'appel à candidatures des communes qu'elle avait lancé en juin. Le but est de choisir la zone géographique qui accueillera, à partir de 2015, les FA-VL.
Mais alors qu'elle avait assuré que le processus de sélection s'inscrirait dans une démarche transparente, l'Andra refuse de communiquer la liste des volontaires sur les 3 115 communes contactées. Même si elle confirme que c'est dans le quart nord-est de la France que ces déchets seront entreposés.
«C'est le gouvernement qui nous a passé une commande en nous demandant de trouver des sites possibles, justifie au Figaro la directrice générale de l'Andra, Marie-Claude Dupuis. Il est donc normal que ce soit lui qui ait la primeur de la liste.» Monique Sené, physicienne, animatrice du Groupement de scientifiques pour l'information sur l'énergie nucléaire estime de son côté que «l'Andra a complètement tort de ne pas communiquer la liste des communes car elle suscite un climat de méfiance. Elle donne le sentiment d'avoir fait semblant de consulter alors qu'elle sait à 100 mètres près où seront stockés les FA-VL».
Difficile décision pour les élus
Quant au réseau Sortir du nucléaire, il n'a pas attendu que l'Andra remette sa copie pour publier une liste qui compte une trentaine de volontaires. «Il est clair que tout va se passer dans la région entre l'Aube et Bure», déplore son porte-parole, Stéphane Lhomme. Le réseau antinucléaire relève que des communes font marche arrière. Ce serait le cas, selon lui, d'une dizaine d'entre elles .
Il faut dire que, pour les maires, choisir d'être candidat pour stocker des déchets FA-VL est une décision lourde à prendre surtout quand on compte à peine quelques centaines d'administrés. Les débats ont d'ailleurs été souvent vifs. Un élu qui a milité pour la candidature de sa commune - alors que ses adjoints ont voté contre - estime que le débat dans son village a été perturbé par les antinucléaires qui se sont invités aux réunions publiques qu'il avait organisées. «Ils sont de mauvaise foi parce qu'ils prêchent l'apocalypse», déplore-t-il.
Denis Stolf, maire de Tréveray dans la Meuse, a consulté la population… qui a majoritairement voté contre. Nicolas Dhuicq, maire de Brienne-le-Château dans l'Aube, s'est lui porté candidat. «Je soutiens le nucléaire, plaide-t-il. On ne peut pas accepter d'avoir l'énergie sans avoir les déchets.» Il estime cependant que la consultation de la population est une «mauvaise idée» et qu'elle n'est pas constitutionnelle. «Je ne suis pas favorable à une démocratie d'opinion», argumente-t-il.
Avant le 31 décembre, l'Andra doit remettre la liste des candidats au gouvernement après avoir évalué le niveau d'intérêt géologique de chaque commune, ces dernières devant remplir un certain nombre de critères.
Le premier prévoit une zone géologiquement stable sur une période au moins égale à 10 000 ans, ce qui exclut de fait les zones à forte sismicité, volcaniques ou montagneuses.
Le deuxième critère requiert une formation géologique très faiblement perméable. Enfin, cette dernière doit être épaisse d'au moins 50 mètres.
Fin janvier, le ministre choisira deux ou trois sites sur lesquels l'Andra creusera des forages pour étudier la faisabilité d'un stockage. En 2010, elle remettra un deuxième rapport au gouvernement, tandis que les communes volontaires seront à nouveau consultées pour voir si elles maintiennent ou non leurs candidatures.
Le ministre donnera l'année suivante le nom du site retenu. En 2013, le permis de construire sera délivré et deux ans plus tard, commencera la construction du stockage. Si tout se passe comme prévu.
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Le 05/12/08
Longtemps bannis, les grands barrages reviennent en force
source : Lemonde.fr/ LC
Pour ses 80 ans, lundi 24 novembre, la Commission internationale des grands barrages (CIGB) a fait couler le champagne sous la coupole du Palais de la découverte, à Paris.
Après des années de purgatoire, cette organisation regroupant tous les grands noms du secteur a de bonnes raisons de croire à son retour en grâce.
Les organisations non gouvernementales (ONG) continuent de dénoncer les dangers des grands barrages sur l'environnement et l'impact social de déplacements de populations rarement maîtrisé, mais leurs arguments portent peu face à ceux mettant en avant l'urgence face au changement climatique et à la crise alimentaire.
En 2005, la Banque mondiale a donné sa bénédiction en soutenant la construction de Nam Theun 2 au Laos. "Tous les feux sont au vert", résume Michel de Vivo, secrétaire général de la CIGB.
Les chiffres confirment ce tournant : 1 201 grands barrages - à savoir des ouvrages de plus de 15 mètres de haut stockant au minimum 3 millions de mètres cubes d'eau - étaient en construction en 2007 ; 178 avaient été mis en service l'année précédente. Le mouvement concerne tous les continents, même s'il est largement tiré par les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine).
Pour Pékin, l'équation est simple. "Le développement des barrages est une priorité pour réduire notre dépendance au charbon et assurer notre sécurité alimentaire", explique Shucheng Wang, président du Comité chinois des grands barrages. "20 % du plan de relance adopté pour faire face aux impacts de la crise financière mondiale seront consacrés à sécuriser nos ressources en eau au cours des deux prochaines années", précise M. Wang : soit plus de 100 milliards de dollars qui iront notamment dans les barrages.
Pour défendre la place de l'hydroélectricité dans la palette des solutions alternatives aux énergies fossiles, ses promoteurs mettent l'accent sur trois avantages : elle fait partie des énergies renouvelables, elle est peu polluante et son coût est plus faible. "D'autant plus faible que les barrages sont gigantesques", selon Michel de Vivo qui met les 3 cents du prix de revient du kilowattheure produit dans l'hydraulique en face du 0,5 dollar de l'énergie solaire ou des 10 cents de l'éolien.
Dominique Nahon, directrice du développement durable d'EDF, se veut toutefois plus prudente : "Nous devons démontrer qu'en milieu tropical, le bilan carbone de nos barrages est positif." Ce qui est loin d'être acquis.
Des études ont montré que les réservoirs de barrage constituent, au moins dans les premières années de la mise en service, des sources importantes d'émissions de gaz à effet de serre en raison des rejets de méthane liés à la décomposition des végétaux submergés. Le président de la CGIB, Luis Berga, ne juge pas l'obstacle insurmontable : "Nous savons ce qu'il faut faire. Il existe des recommandations reconnues par la communauté internationale. Et aujourd'hui, aucun grand barrage ne trouve de financement s'il ne les respecte pas", assure-t-il en plaidant pour que ces infrastructures soient reconnues comme des investissements prioritaires dans la stratégie d'adaptation au changement climatique.
POTENTIEL AFRICAIN
La requête n'est pas anodine. Si la Chine, assise sur ses centaines de milliards de dollars de réserves de change, peut se passer des financements internationaux pour assumer sa politique des grands barrages - à commencer par celui des Trois-Gorges -, ce n'est pas le cas de l'Afrique. Or le continent noir demeure un espace largement inexploité. Son potentiel hydroélectrique représente 13 % du total mondial mais seulement 8 % sont utilisés. Si trois des plus grands barrages mondiaux y ont été construits, ils sont réservés à l'irrigation. 70 % de la population est privée d'accès à l'énergie courante.
Lundi, à Paris, l'Union africaine, la CGIB et d'autres partenaires du monde de l'énergie ont signé une "déclaration mondiale en faveur des barrages et de l'hydroélectricité pour le développement durable de l'Afrique". Derrière cette annonce pompeuse, les intentions sont claires : les grands barrages doivent redevenir un instrument du développement de ces pays.
"La saison sèche dure huit mois par an. Sans retenue d'eau pour développer l'irrigation qui, aujourd'hui, ne concerne que 7 % des terres arables, nous ne pourrons améliorer notre productivité. Et nous avons besoin d'électricité pour la conservation des récoltes", plaide le ministre de l'agriculture du Burkina Faso, Abdoulaye Combary. Son pays va lancer les travaux du quatrième grand barrage du pays à Samendeni, sur le fleuve Mouhoun. La Banque mondiale, la Banque africaine de développement et des pays arabes apportent l'essentiel des 180 millions de dollars que coûtera le projet. Le site avait été identifié en 1976, après la grande sécheresse au Sahel.
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Le 04/12/08
Au terme d'âpres négociations, l'Union européenne est parvenue à un compromis concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre des véhicules neufs.
source : enerz/DDLJ, AFP, L'Express.fr
En 2015, la totalité des véhicules neufs devront se soumettre à une norme de 130 grammes de CO2 émis par kilomètre. Soit une réduction de 18% par rapport à la moyenne des émissions actuelles.
Cet objectif sera appliqué progressivement : en 2012, 65% des véhicules devront s'y conformer, 75% en 2013 et 80% en 2014.
Le texte adopté lundi est l'aboutissement de longs mois de négociations avec l'industrie automobile. Le texte initial proposé par la Commission prévoyait la date de 2012 pour une mise intégrale de cette réduction, sans étape intermédiaire. Un recul de 3 ans compensé par la définition de l'étape suivante : en 2020, la limite sera fixée à 95 grammes de CO2.
Cet objectif global cache une mise en application differenciée selon les marques. En fonction de leur taux d'émissions actuel, les groupes se verront assigner des objectifs différents : 122 grammes pour Fiat, contre 132 grammes pour VolksWagen par exemple.
Pour les contrevenants, le texte prévoit d'imposer des amendes de 95 euros par gramme, au-delà de 3 grammes de dépassement. En 2019, cette amende sera appliquée dès le premier gramme supérieur à la limite.
Le texte ne devrait plus subir de modifications d'ici son adoption par les députés européens.
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Un anneau de lumière à LED éclaire votre terrasse
source : enerzine.fr
La question de l'éclairage extérieur se pose couramment (l'été plus que l'hiver), pour les personnes qui possèdent un Patio, c'est à dire une terrasse non couverte et pourvu d'une table de jardin.
Pour résoudre ce problème, vous aurez bientôt la possibilité d'utiliser la table de jardin comme centre d'éclairage, en insérant au sommet du parasol un anneau de lumière composé de 24 LEDs.
Selon le distributeur du produit, les LEDs ont une durée de vie de 30 000 heures - soit 20 ans à raison de 4 heures d'utilisation par nuit. Les batteries incorporées sont rechargeables soit grâce à l'énergie solaire ou soit à l'aide d'un adaptateur secteur.
Il suffit d'ouvrir simplement le collier de l'anneau pour que le composant s'enfiche sur le manche du parasol. Les dimensions de l'anneau sont de 20,5 cm de diamètre pour 5,5 cm de hauteur.
Ce produit devrait être commercialisé prochainement via internet via ou des magasins spécialisés
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Le 03/12/08
sport vert pour la gente feminine : Le grand retour du hula hoop qui fait les fesses dures et la taille fine
source :lemonde.fr
Prononcez le mot "hula hoop" et votre tour de hanches frémit ! Le cerceau en plastique, symbole des années 1960, qui fait la taille en rond de serviette et les abdominaux en acier, réapparaît dans le vestiaire des filles.
Du Canada à la Grande-Bretagne, en passant par les Etats-Unis. Depuis que Michelle Obama et sa fille ont été photographiées en train de "hula hooper" de concert, le mouvement fait des adeptes. Et le hula hoop grimpe en tête des tendances.
Le chanteur Justin Timberlake, dans son clip What Goes Around, et Beyoncé, dans Work It Out, l'ont remis à l'honneur et font tourner autant les têtes que le cerceau.
Quant au cirque, qu'il s'agisse de la fameuse troupe canadienne du Cirque du Soleil ou de compagnies plus modestes, il s'entiche de nouveau des numéros d'acrobaties agrémentés d'anneaux par dizaines.
Ça tombe bien : sans rêver de faire des exploits, on adore lancer le hula hoop à toute vitesse autour de soi et jouer avec en le faisant monter et descendre. Quelques moments d'adaptation suffisent pour déjà s'amuser sans qu'il tombe à chaque seconde. De là, évidemment, à le faire tourbillonner autour de son cou ou de ses genoux, il y a un grand pas à franchir mais qu'importe. Au rayon fitness, on dit que le hula hoop consomme 100 calories toutes les dix minutes. Non content de muscler en douceur, il reste d'abord un pur plaisir qui met tout le monde dans le coup en riant.
Le hula hoop n'est pas né d'hier. Repéré en Grèce antique et en Egypte, son nom vient, semble-t-il, de la danse hula, tradition hawaïenne tout en ondulations du bassin.
C'est l'Américain Richard Knerr (1926-2008) qui le lança, en 1958, aux Etats-Unis, vendant jusqu'à 100 millions de cerceaux la même année. A la tête d'une entreprise de jouets, M. Knerr, qui lança aussi le Frisbee, entend parler d'un professeur de gymnastique australien qui fait travailler ses élèves avec un genre de cerceau en bambou. Ils décident de les fabriquer en caoutchouc avec des tuyaux d'arrosage. De nombreux pratiquants fabriquent aujourd'hui leurs cerceaux tout seuls, rivalisant d'idées pour les décorer.
UNE TRANSE DOUCE
Pour les mystiques du cercle, pratiquer le hula hoop a tout d'une transe douce qui vous connecte avec la ronde des planètes. Et c'est vrai qu'il y a quelque chose d'envoûtant dans les rotations de ce cerceau qui semble parfois échapper à tout contrôle.
Si les cours ne se multiplient pas encore en France, on peut s'y adonner sur Wii Fit (Nintendo) en roulant des fesses avec un et même plusieurs cerceaux virtuels autour de la taille. On peut aussi en discuter sur Internet, où les témoignages de professeurs et d'adeptes se multiplient.
Sur hooping.org, des conseils sont donnés pour bien positionner son cerceau : debout, il doit arriver un peu au-dessus de l'estomac. Pour le faire tourner : se caler le dos contre le hula avant de le lancer à pleines mains. Depuis quelques années, les sites se multiplient, en particulier aux Etats-Unis.
Au hasard de la Toile, on apprend que le record du nombre de cerceaux tournant en même temps est de 105. Un palmarès qui a été remporté, en 2008, par l'athlète chinoise Jin Lin. Une autre femme a couru pendant 10 kilomètres en faisant tourner son hula hoop et décroché une citation dans le livre des records Guinness 2007.
L'utilisation du cerceau donne de l'imagination !!!
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Le 02/12/08
Le climat en discussion à Poznan
source : Enerzine.com
Du 1er au 12 décembre se tient à Poznan, en Pologne, la conférence des nations Unies sur le changement climatique. Une étape décisive pour préparer la succession du Protocole de Kyoto qui sera négociée l'an prochain à Copenhague.
La Commission européenne et les États membres de l'UE auront pour objectif de faire passer à la vitesse supérieure les négociations internationales concernant un nouveau traité mondial sur le climat et insisteront sur les progrès à réaliser dans plusieurs domaines.
La conférence de Poznan marque une étape décisive dans les négociations internationales qui ont été entamées à Bali en décembre dernier et devraient déboucher sur la conclusion fin 2009 d'un nouvel accord à Copenhague.
«La crise financière a démontré qu'il est insensé d'ignorer des signes annonciateurs évidents, explique Stavros Dimas, Commissaire européen à l'Environnement. Nous ne pouvons pas nous permettre de reproduire cette erreur avec le changement climatique si nous voulons éviter des conséquences économiques et sociales dangereuses, voire catastrophiques, dans les décennies à venir. Même s'il est trop tôt pour espérer des avancées majeures, la conférence de Poznan doit permettre de passer des discussions exploratoires aux négociations concrètes et envoyer un signal clair indiquant que le monde est en bonne voie pour conclure, dans un an à Copenhague, un traité ambitieux sur le climat.»
Le futur cadre devra couvrir la période postérieure à 2012, après l'échéance des objectifs d'émission fixés par le protocole de Kyoto. L'enjeu : réduire de façon drastique les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020, tout en aidant les pays en développement à adopter les modèles de développement économes en carbone grâce une aide technologique et financière.
Cette nouvelle étape vers le nouveau protocole devrait être l'occasion pour l'UE de clamer sa ferme intention de ne pas dépasser de plus de 2 °C les niveaux de l'époque préindustrielle. ''2°C représentent le seuil au-delà duquel les changements climatiques seraient irréversibles, et "potentiellement catastrophiques". Pour que l’on puisse rester dans cette limite des 2 °C, les émissions mondiales devront cesser de croître d'ici 2020 et ensuite être réduites de moitié par rapport à leurs niveaux de 1990 d'ici 2050, préconise l'UE.
Afin de stopper l'augmentation des émissions mondiales, les pays développés devront, d'ici 2020, réduire leurs émissions collectives de 30 % par rapport aux niveaux de 1990 tandis que les nations en développement, particulièrement les grandes économies émergentes, devront freiner la croissance de leurs émissions en les maintenant 15 à 30 % en dessous des niveaux prévus pour 2020 en l'absence de mesures spécifiques.
Priorités européennes de Poznan
La conférence de Poznan représente une occasion importante de faire le point sur les négociations menées jusqu'ici, d'accélérer leur rythme, de faire d'autres progrès et de jeter des bases solides pour la dernière année de négociation.
L'UE insistera sur la réalisation des résultats clés suivants:
• accord sur un programme de travail clair afin de guider les négociations en 2009, comprenant une éventuelle réunion ministérielle extraordinaire vers le milieu de l'année;
• progrès en vue de l'adoption d'une «vision commune» étendue de l'action coopérative, y compris des objectifs pour 2020 et 2050;
• un examen approfondi de la manière dont le protocole de Kyoto peut être amélioré et renforcé; une décision visant à rationnaliser la gestion du Mécanisme de développement propre prévu par le protocole, important moyen de financement et de technologie destiné à soutenir un développement à faibles émissions de carbone dans les pays en développement, est possible et pourrait être mise en œuvre immédiatement;
• une décision ferme quant à la manière de rendre opérationnel le plus rapidement possible le Fonds d'adaptation prévu par le protocole de Kyoto à l'intention des pays en développement, en surmontant les difficultés initiales.
La rencontre à haut niveau prévue dans le cadre de la conférence se focalisera sur la définition de la vision commune et sur le mode de financement du futur accord. Elle sera précédée, les 8 et 9 décembre, par une réunion internationale des ministres des finances à Varsovie.
Tout le monde s'accordant à dire que le nouveau traité doit s'attaquer au déboisement des forêts tropicales, responsable d’environ 20 % des émissions mondiales, la Commission européenne mettra en avant ses récentes propositions visant à réduire de moitié le déboisement de ces forêts d'ici 2020 et à stopper la diminution de la couverture forestière de la planète d'ici 2030. Elle propose, entre autres, d'établir un mécanisme mondial pour le carbone forestier afin d'aider les pays en développement.
La conférence réunit les 192 parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), parmi lesquelles les États-Unis, et les 183 parties au protocole de Kyoto. La Communauté européenne et tous les États membres sont parties à la Convention-cadre et au protocole.
La délégation de l'UE sera dirigée par la «troïka» composée, pour les débats à haut niveau, de Jean-Louis Borloo, ministre français de l'écologie, de Martin Bursik, ministre tchèque de l'environnement, et du commissaire Dimas.
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Le 01/12/08
Des tours en spirale à vent conçues pour les villes
source : Enerzine.com/(WCPN.org - CSU - NY TIMES)
Des tours en spirale à vent conçues pour les villes
La conférence réunit les 192 parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), parmi lesquelles les États-Unis, et les 183 parties au protocole de Kyoto. La Communauté européenne et tous les États membres sont parties à la Convention-cadre et au protocole.
La délégation de l'UE sera dirigée par la «troïka» composée, pour les débats à haut niveau, de Jean-Louis Borloo, ministre français de l'écologie, de Martin Bursik, ministre tchèque de l'environnement, et du commissaire Dimas.
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