La référence en matière d'environnement, d'économies d'énergie et de développement durable
   Logo   Le portail environnemental pour tous
 
Google
 
 
 
Le 30/01/09
Asie: les petits feux font les gros nuages  
source : nouvelobs.com
 
 
 
 
 
 
 
La combustion de végétaux et de biomasse est la principale cause des nuages bruns qui plombent les ciels asiatiques, selon une nouvelle étude.
 
 
 
 
En Asie du sud les ciels sont régulièrement obscurcis par une sorte de brouillard dû à la pollution. La principale source de ces nuages bruns atmosphériques, qui peuvent bloquer les avions au sol lorsqu’ils sont vraiment épais, est la combustion de biomasse, affirment des chercheurs dans la revue Science publiée aujourd'hui.
 
Ce brouillard est composé d’aérosols carbonés qui proviennent à la fois de l’utilisation du pétrole (émissions de véhicules), du charbon, des feux de forêt, de la combustion de végétaux pour le chauffage ou la cuisine.
 
Ces particules en suspension dans l’air sont néfastes pour la santé humaine : elles seraient cancérigènes et augmentent par ailleurs le risque de maladies respiratoires et cardiovasculaires.
 
Pour déterminer la part de ces différentes sources de suies en Asie, Örjan Gustafsson (université de Stockholm, Suède) et ses collègues se sont appuyés sur le carbone 14. Cet isotope radioactif du carbone est présent en grande quantité dans les particules issues des feux de biomasse (source récente) tandis qu’il est presque absent des particules issues des énergies fossiles, au sein desquelles il s’est largement désintégré au cours du temps.
 
Les mesures prises dans deux stations, l’une en altitude en Inde, l’autre dans les Maldives dans l’océan Indien, révèlent que les deux tiers des suies sont d’origine biologique (soit plus de 65%).
 
Les chercheurs suggèrent donc que le meilleur moyen de lutter contre cette pollution en Asie serait d’améliorer le niveau de vie et de développement des populations afin qu’elles utilisent moins le bois ou les excréments d’animaux pour se chauffer et cuisiner.
 
Le 29/01/09
Les super ordinateurs européens mis à contribution  
source : enerzine/europa
 
 
 
Grâce aux superordinateurs européens, un bond en avant pourrait être réalisé dans la recherche sur une nouvelle source d'énergie durable au potentiel gigantesque, à même de répondre aux besoins d'énergie de toute la planète.
 
 
 
 
 
 
La Commission européenne a annoncé vendredi qu'elle donnera à tous les scientifiques d'Europe travaillant dans le domaine de la fusion nucléaire, c’est-à-dire dont les recherches visent à récupérer l’énergie issue de réactions analogues à celles qui produisent la chaleur du soleil, un accès dédié au réseau des superordinateurs nationaux les plus puissants d'Europe (DEISA).
 
Cet accès leur permettra de mener à bien des aspects complexes de leurs travaux, comme la simulation du fonctionnement d'un réacteur de fusion. DEISA, le service européen de calcul distribué à haute performance, utilise le réseau européen GÉANT, le plus grand réseau informatique du monde, pour assurer l’échange des volumes considérables de données et de l’immense puissance de calcul des superordinateurs d'Europe.
 
Il bénéficie d’un financement de l'UE à hauteur de 26 millions d'euros pour la période 2004-2011. Les scientifiques concernés participent à un projet de recherche de portée mondiale: l'ITER (mot latin signifiant «la voie»). Ce projet se propose de démontrer le potentiel que représente l'énergie de fusion en tant que source d'énergie propre, sûre et durable. Le combustible de fusion est largement disponible, et un seul gramme de ce combustible pourrait fournir autant d'énergie que 11 tonnes de charbon. La Commission encourage l'accès des chercheurs aux superordinateurs européens afin de favoriser les travaux d'ITER, l'expérience mondiale sur l'énergie de fusion qui se prépare actuellement en France.
 
"Nous pensons que le nouveau partenariat entre les services de calcul intensif de DEISA et les chercheurs européens dans le domaine de la fusion nucléaire contribuera très largement à développer le potentiel de l'énergie de fusion en tant que source d'énergie viable et à donner à l'Europe un rôle de premier plan dans ce processus. C’est en réunissant ses meilleurs chercheurs et ses infrastructures les plus performantes que la communauté scientifique d'Europe peut rester à la pointe de la recherche mondiale", a déclaré Viviane Reding, commissaire européenne chargée de la société de l'information et des médias. "La longue relation de confiance entre les centres nationaux de supercalcul les plus renommés et la Commission commence à porter ses fruits dans des domaines essentiels de la recherche européenne. Faire progresser l'étude de l'énergie de fusion pourrait nous rapprocher d'une réponse aux besoins énergétiques de l'Europe."
 
Les scientifiques ont pour ambition de permettre l’exploitation de l’énorme potentiel énergétique de l'énergie de fusion pour répondre aux besoins de la planète. ITER, le projet mondial de démonstration de la faisabilité scientifique et technique de l'énergie de fusion, implique des scientifiques de 25 pays d'Europe et du monde entier.
 
Sa construction est en cours en France (Cadarache, sud de la France).
 
DEISA gère actuellement 12 des 100 superordinateurs les plus puissants du monde, fournissant aux plus éminents scientifiques d'Europe un environnement de supercalcul puissant, unifié et facile à utiliser.
 
Le 28/01/09
Un satellite japonais mesurera CO2 et méthane  
source :  lemonde.fr
 
 
 
"Regarder la Terre respirer." Telle est la mission confiée au satellite d'observation des gaz à effet de serre (Gosat), mis en orbite, vendredi 23 janvier, par la fusée japonaise H-IIA.
 
 
 
Baptisé Ibuki, ou "souffle", il précède deux autres satellites nippons d'études des évolutions environnementales, sur le cycle de l'eau notamment.

Depuis une orbite de 666 km, Ibuki mesurera les émissions de dioxyde de carbone et de méthane, responsables de 80 % de l'effet de serre, par observation de l'intensité lumineuse des rayons infrarouges : 56 000 points du globe seront suivis selon une fréquence de survol de trois jours.

La couverture permettra d'obtenir une vision globale des émissions de gaz à effet de serre et des quantités de ces gaz réellement absorbées par les forêts et les océans. Selon l'Organisation météorologique mondiale, hormis 283 sites d'observation des dégagements de gaz polluants dans le monde, de vastes zones, les océans, l'Afrique, le Proche-Orient ou encore l'Amérique du Sud restent peu ou pas contrôlés.

POUR L'APRÈS-KYOTO

Les mesures d'Ibuki, mises à disposition des chercheurs du monde entier, pourront faciliter l'élaboration du cadre devant succéder en 2013 au protocole de Kyoto. Une diminution de moitié, d'ici à 2050, des émissions de gaz à effet de serre a été évoquée en décembre 2008 à Poznan, en Pologne, lors d'une conférence des Nations unies sur les changements climatiques. Avec Ibuki, les scientifiques espèrent évaluer plus précisément les besoins de réduction.

La mise en service du satellite ouvre également la voie à une meilleure compréhension du phénomène d'"îlot de chaleur" dans les centres urbains, un suivi plus précis des changements de l'activité végétale et une détection plus rapide des fuites des gazoducs.

Surtout, la modélisation obtenue pourra déboucher sur une standardisation des mesures d'émissions. "Aujourd'hui, explique Takashi Hamazaki, en charge du projet Gosat, chaque pays évalue les émissions selon ses propres méthodes de calcul." Avec Ibuki, chaque zone sera observée selon les mêmes critères. "Nous pourrons estimer objectivement les annonces de réduction d'émissions et l'efficacité des décisions prises."
Le 27/01/09
Les centres de données, de plus en plus gourmands en énergie  
source : lemonde.fr
 
 
 
 La chasse au "gaspi" dans les centres de données est ouverte. Ces immenses salles, appelées aussi "data centers", composées de multiples serveurs informatiques qui stockent les informations nécessaires aux activités des entreprises, sont devenues de véritables gouffres énergétiques.
 
 
 
Selon une étude menée par des chercheurs européens dans le cadre du programme de l'Union européenne "Energie intelligente - Europe", les 7 millions de centres de données recensés dans les pays de l'Union européenne consommeraient, chaque année, 40 milliards de kilowattheures, soit l'équivalent de l'énergie utilisée annuellement par une grande agglomération française pour son éclairage public. Si rien n'est fait, cette consommation électrique pourrait, d'ici à 2011, augmenter de 110 % par rapport à 2006, estime l'enquête qui sera complétée au printemps par des études de cas en entreprises.

"Dans les prochaines années, la croissance des nouveaux data centers sera faramineuse. Si on ne prend pas des mesures maintenant, on va dans le mur !" s'alarme Alain Anglade, chercheur au sein de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et membre de l'équipe de chercheurs. Encore modeste à l'échelle de l'Hexagone, l'énergie utilisée par les centres de données (4 à 6 milliards de kilowattheures) représente 1 % de la consommation d'électricité du pays. Un pourcentage appelé à croître rapidement en raison de la diffusion rapide des nouvelles technologies informatiques. Les banques, par exemple, soumises à des réglementations croissantes en termes de stockage et traitements de leurs données informatiques, sont déjà contraintes d'agrandir leurs centres de données.

Le gouvernement français a saisi l'occasion du plan France numérique 2012, lancé en octobre 2008, par le secrétariat d'Etat au développement de l'économie numérique pour créer un observatoire des centres de données. A horizon de dix-huit mois environ, il permettra aux entreprises de se comparer entre elles et de les aider à prendre des mesures pour qu'elles diminuent la consommation énergétique de leurs machines, explique en substance Alain Anglade, un des responsables du projet pour qui "les entreprises sont déjà sensibilisées car ce gaspillage commence à leur coûter beaucoup d'argent". Cette mise en commun devrait également permettre aux entreprises d'anticiper sur la création de nouvelles normes environnementales plus contraignantes au niveau européen.

Parallèlement, le ministère de l'économie et des finances vient de lancer un groupe de réflexion. Baptisé "Green ITW" et dirigé par Michel Petit, membre de l'Académie des sciences, il doit proposer, d'ici à mai, des solutions pour une "utilisation éco-responsable" des centres de données. En clair, comment faire des économies d'énergie sans pénaliser les entreprises dans l'utilisation de leurs outils informatiques.
 
Selon l'étude européenne déjà citée, près de 12 milliards d'euros pourraient être économisés grâce à de nouveaux équipements moins gourmands en électricité et des techniques plus efficaces de ventilation des salles.

L'Allemagne a, de son côté, déjà entrepris de lutter contre le gaspillage énergétique des "data centers". Depuis l'été dernier, un guide est à disposition des entreprises pour leur faire prendre conscience du problème et les pousser à investir dans des équipements plus efficaces. Bien décidé à montrer l'exemple, le ministère fédéral de l'environnement a annoncé en novembre 2008 avoir baissé la consommation d'électricité de ses propres serveurs de 60 %, soit une économie de CO2 de 44 tonnes.

Particulièrement concernés, les géants de l'informatique cherchent eux aussi déjà à réduire la facture énergétique de leurs data centers devenus gigantesques pour stocker e-mails, vidéos et autres documents disponibles en un seul clic. Récemment, Google, Yahoo ! ou encore Microsoft ont installé certains de leurs sites informatiques sur les bords de grands cours d'eau américains. Ils souhaitent pouvoir refroidir plus facilement leurs machines et utiliser les centrales hydrauliques proches pouvant leur fournir de l'électricité moins chère.

Jouant la carte du développement durable, Google affirme avoir investi 45 millions de dollars dans les énergies renouvelables.
Le mastodonte américain a même déposé un brevet pour pouvoir installer des centres informatiques alimentés par l'énergie des vagues et refroidis par l'eau de mer sur des plates-formes flottantes.
 
Le 26/01/09
52 éoliennes le long de la côte havraise 
source : enerzine/paris-normandie
 
 
 
 
D'ici 2012, 52 éoliennes offshore seront implantées à proximité du Havre, pour une puissance de 260 MW.
 
 
 
 
 
 
 
Le projet, mené par la société Vent d'Ouest, associée à la société franco-belge Ventis, représente un investissement de 600 à 700 millions d'euros.

Le parc éolien devrait offrir une puissance de 260 MW, via 52 éoliennes installées entre 1 et 2,7 km des côtes. Cette zone est interdite à la pêche, précise Vent d'Ouest, qui ajoute que les éoliennes seront accompagnées de récifs artificiels.

Les conseils municipaux d'Octeville-sur-Mer et de Cauville ont récemment examiné le projet. Les élus de Heuqueville devront bientôt en faire autant, avant ceux de la communauté de l'agglomération havraise. Ce sera ensuite au comité départemental de l'éolien de se pencher sur la question, avant le lancement des études d'impact environnemental, et le dépôt du dossier devant les services de l'Etat.

Si tout se passe comme prévu le chantier pourrait débuter dès 2010, pour une mise en service en 2012.
 
Le 23/01/09
L’Antarctique n’échappe pas au réchauffement  
source : Nouvelobs.com
 
 
 
Contrairement à ce que de nombreuses études ont conclu jusqu’à présent, l’ensemble du continent antarctique -et pas seulement la Péninsule- se réchauffe, affirment aujourd’hui des chercheurs.
 
 
 
 
Alors que l’Arctique est devenu en quelques années le symbole du réchauffement climatique planétaire, jusqu’à provoquer la visite d’hommes politiques, l’Antarctique restait un peu en marge de cette mobilisation.
 
Les données indiquaient jusqu’à présent que seule la Péninsule antarctique pointant vers l’Amérique du sud se réchauffait mais que le reste du grand désert blanc, notamment la partie est de la calotte glaciaire, semblait se refroidir.
 
C’est en réalité tout le continent austral qui s’est réchauffé ces cinquante dernières années, affirment aujourd’hui des chercheurs américains dans la revue Nature. Entre 1957 et 2006 les températures ont augmenté de 0,5°C, d’après l’étude menée par Eric Steig (University of Washington, Seattle) et David Shindell (Nasa Goddard Institute/ Columbia University, NY).
 
Steig et ses collègues ont combiné les relevés des stations météorologiques installées depuis 1957 en Antarctique avec les mesures réalisées par satellites depuis 25 ans. Seules deux stations sont installées à l’intérieur du continent, les autres sont côtières. Les satellites, qui balaient l’ensemble, permettent de compléter les données. Ayant constaté que les relevés infrarouge des satellites coïncidaient avec les relevés de températures pour les zones côtières, les chercheurs ont pu extrapoler les températures à l’intérieur du continent à partir des données des satellites.
 
Le tableau dépeint par les chercheurs est complexe : l’évolution des températures est loin d’être homogène sur tout le continent, qui est coupé en deux par une chaîne de montagnes. La partie ouest de l’Antarctique est la zone qui se réchauffe le plus : elle gagne plus de 0,1°C par décennie depuis 50 ans. Cette élévation fait plus que compenser la baisse de la partie Est de l’Antarctique, expliquent Steig et ses collègues, et, globalement, le continent se réchauffe
 
De nombreux phénomènes doivent être pris en compte pour prédire avec précision l’évolution des températures en Antarctique, notamment l’évolution de la ‘cicatrisation’ de la couche d’ozone. L’amincissement de cette couche atmosphérique protectrice, en influençant un phénomène climatique appelé l’oscillation antarctique (ou mode annulaire austral, SAM), a contribué à faire baisser les températures. Si le trou se rebouche, le réchauffement du pôle sud risque donc de s’intensifier, suivant la tendance globale de la planète…
Le 22/01/09
L'obésité, nouveau fléau des pays émergents  
source : lemonde.fr/photo:AFP
 
L'obésité devient un problème de santé publique dans les pays émergents
Dans les grandes villes chinoises, un adolescent sur cinq en souffre déjà.
 
Un Thaïlandais sur dix pourrait en être atteint en 2025, et elle ne cesse d'augmenter en Inde : dans tous les pays émergents d'Asie, l'obésité gagne du terrain.
 
 
La faute, principalement, à de grandes enseignes et autres fast-foods aux stratégies agressives et aux prix imbattables. Selon une enquête menée en 2006 par le cabinet de recherche en marketing AC Nielsen auprès d'un échantillon de 14 000 adultes dans 28 pays, 30 % des Asiatiques pratiquent ce mode de restauration rapide au moins une fois par semaine. Soit presque autant que les Américains (33 %), avec un taux record pour la Thaïlande et la Malaisie (46 % et 59 %).

L'évolution de l'obésité, reconnue comme une maladie en 1997 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), est particulièrement alarmante en Chine : le surpoids y concerne désormais près du quart de la population, et devient un véritable problème de santé publique. Selon différentes enquêtes, le pays le plus peuplé du monde compterait aujourd'hui plus de 200 millions de personnes en surpoids et 90 millions d'obèses. Soit une augmentation respective de 39 % et 97 % par rapport à 1992.

Le phénomène concerne particulièrement les jeunes. Une récente étude, menée sur une cohorte de 80 000 enfants vivant en milieu urbain, a mis en évidence une croissance de 156 % du nombre d'obèses entre 1996 et 2006. Et le ministère chinois de la santé publique a confirmé, en novembre 2008, à l'occasion de la deuxième Journée mondiale du diabète de l'ONU, que le nombre d'enfants et d'adolescents diabétiques ne cesse d'augmenter dans les grandes villes chinoises.

Si la prévalence de l'obésité en Chine reste encore inférieure à celle des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de l'Egypte ou du Mexique, c'est dans ce pays, désormais, que son incidence est la plus forte. Selon une étude, publiée en juillet-août 2008 dans le journal Health Affairs par le professeur de nutrition américain Barry Popkin (université de Caroline du Nord), la proportion de Chinois mâles adultes en surpoids augmente chaque année d'environ 1,2 % depuis dix ans. Si rien n'est fait pour ralentir ce rythme, leur nombre aura doublé en 2028.

Alors que l'OMS estimait, en 2007, le coût total de l'obésité à 2,1 % du produit intérieur brut (PIB) chinois, il est à craindre que les maladies chroniques (diabète, hypertension, maladies cardio-vasculaires) et les coûts de santé associés continuent d'augmenter de manière significative, confrontant le système sanitaire chinois à un nouveau défi.

Explosion des supermarchés et des fast-foods, augmentation de la consommation de protéines animales, développement du travail sédentaire et du parc automobile : les raisons du surpoids sont les mêmes dans tous les pays à forte croissance, où la hausse du pouvoir d'achat a bouleversé les modes de vie. L'obésité s'installe lorsque les gens consomment plus d'énergie qu'ils n'en dépensent, soit en mangeant trop, soit en faisant trop peu d'exercice physique.

"Quelle que soit la région du monde où elle se développe, l'obésité est toujours liée à un phénomène de transition économique et nutritionnelle. Les populations qui en sont victimes passent soudain d'un mode d'alimentation traditionnel, parfois ancré dans la culture depuis des siècles, à un modèle en évolution rapide où l'alimentation est plus importante quantitativement et plus riche en calories", souligne le professeur Arnaud Basdevant, chef du service de nutrition à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris.

DIABÈTE ET HYPERTENSION

Avant de poser un problème de santé publique, cette évolution, rappelle-t-il, est d'abord une bonne nouvelle, puisqu'elle traduit une amélioration générale du niveau de vie des populations. Mais la médaille a son revers. "On commence à s'apercevoir que l'obésité est d'autant plus dangereuse pour la santé qu'elle touche des populations ayant auparavant souffert de la faim ou de la malnutrition", précise M. Basdevant.

On ne sait pas encore pourquoi, mais le constat est net : en Asie comme en Amérique latine ou en Afrique, partout où les populations ont connu des carences nutritives graves, l'impact du diabète et de l'hypertension chez les personnes en surpoids survient plus rapidement que dans les populations occidentales. Comme si les privations séculaires étaient suivies d'une capacité accrue de stockage des graisses.
Que peuvent faire les pays émergents pour lutter contre ce fléau ? Il y a deux mois, Pékin a lancé une campagne d'information visant à sensibiliser le public à la prévention du diabète, et l'on voit apparaître dans le pays des centres médicaux spécialisés dans le traitement de l'obésité.

Mais la lutte contre cette maladie urbaine est encore loin d'être une priorité pour les dirigeants chinois, qui ont bien d'autres problèmes de développement à régler dans les zones rurales. Il en va de même en Inde, où l'excès d'embonpoint des plus riches (5 % de la population, selon une étude datant de 2007) côtoie la malnutrition des plus pauvres. La preuve : le site Internet le plus visité sur le thème de l'obésité n'y est ni préventif ni médical. C'est un site de rencontre, qui propose aux millions d'hommes et de femmes en surpoids de trouver l'âme soeur.
 
Le 21/01/09
Ineo construit la première école à énergie zero     
source : enerzine/ineo
 
 
Ineo, (GDF Suez), a été retenue par l’entreprise générale Demathieu et Bard pour réaliser l’installation électrique et la centrale photovoltaïque du futur établissement scolaire de l’îlot Voltaire d’Arcueil (94), le plus important groupe scolaire à énergie entièrement renouvelable actuellement en construction en France.
 
 
 
 
Afin de parvenir à un bâtiment à « énergie zéro », INEO construira une centrale de production d’énergie renouvelable qui devra répondre à la totalité des besoins énergétiques de l’école. Près de 1 000 m² de panneaux photovoltaïques seront ainsi intégrés à la toiture, représentant une puissance totale installée d’environ 120 kWc.

Tout en participant à l’étanchéité du bâtiment, la verrière photovoltaïque devrait produire 103 MWh par an, injectés sur le réseau de distribution public d’électricité et contribuant à réduire l’émission annuelle de 3 tonnes de CO2.

Les équipes d’Ineo réaliseront les travaux d’installation courants forts et courants faibles début janvier et la construction de la centrale photovoltaïque dans le courant de l’été 2009. Le montant total des prestations s’élève à 1,4 million d’euros.

Cette réalisation s’inscrit dans le cadre d’un projet d’aménagement urbain durable. Le futur groupe scolaire à énergie zéro « Ecol’O1 » produira autant d’énergie qu’il en consomme, limitera au maximum les déperditions énergétiques et optimisera l’éclairage naturel.

Imaginé par l’Agence d’architecture et d’urbanisme Trévelo & Viger-Kohler, ce projet, dont Sadev 942 est le maître d’ouvrage délégué, comprendra une école maternelle de 7 classes, une école élémentaire de 11 classes, un centre de loisirs, une salle polyvalente et un restaurant scolaire.

Dès 2010, il accueillera près de 450 élèves.

(1) Le projet Ecol’O a obtenu le prix de l’environnement 2008 catégorie «énergie, qualité environnementale des constructions ».

(2) Dirigée par Edgard Cohen-Skalli, Sadev 94 participe au développement des villes du Val de Marne par la prospective territoriale, le pilotage d’études urbaines, la réalisation de schémas d’aménagement de référence et d’opérations d’aménagement, la construction de logements, de bureaux, de bâtiments d’activités et d’équipements publics.
_______________________________________________________________________________________________________________
Ces déchets qui deviennent des trésors  
source : linternaute.com
 
 
 
 
Pile ou face, plus aucune raison aujourd'ui de jeter les piles usagées dans votre poubelle alors que toutes les grandes surfaces sont équipées de collecteurs
 
 
 
 
 
 
Zinc, fer, manganèse, plomb, cadmium... si ces métaux lourds sont toxiques pour l'environnement, il est d'autant plus essentiel de ne pas les laisser s'évader dans la nature.
 
Il est d'ailleurs possible pour certains accumulateurs de récupérer 65 % des métaux qu'ils contiennent et de pouvoir les réutiliser pour l'élaboration de nouveaux produits.
 
 Outre des articles ménagers, sur lesquels l'éco-organisme Screlec chargé de leur récupération, a communiqué avec sa symbolique petite cuillère, les matériaux peuvent servir à fabriquer des pièces automobiles, des canettes, vélos, clés et bien entendu de nouvelles piles.

En chiffres : 987 millions de piles et 89 millions d'accumulateurs sont vendus chaque année en France, soit près de 34 000 tonnes
Le 20/01/09
Faut-il avoir peur des ondes des téléphones mobiles et des appareils Wi-Fi ?  
source : 01net.com
 
 
Antennes-relais, réseau Wi-Fi... Les ondes électromagnétiques sont accusées de nombreux maux.
Le point sur ce que l'on sait, et ce que l'on ne sait pas.
 
 
Les ondes électromagnétiques nous rendent service quotidiennement. Invisibles et imperceptibles, elles nous permettent d'écouter la radio le matin, de regarder la télé le soir, de joindre n'importe où, à n'importe quelle heure, n'importe qui muni d'un téléphone mobile. Bref, des actes anodins qu'elles rendent possibles. Pourtant, elles inspirent aussi des inquiétudes.

En juin dernier, vingt médecins et cancérologues avec, à leur tête, le médiatique David Servan-Schreiber, signent un appel à la vigilance sur l'utilisation des téléphones mobiles. Et s'attirent les foudres de l'Académie de médecine, qui considère qu'inquiéter l'opinion de cette façon « relève de la démagogie, en aucun cas de démarche scientifique ».

Quelques mois plus tôt, à la rentrée 2007, des employés de quatre bibliothèques de la Ville de Paris se plaignent de maux de tête. Ils les attribuent aux bornes Wi-Fi installées pour permettre aux visiteurs équipés d'un ordinateur portable de se connecter sans fil à Internet. La Mairie de Paris désactive les installations en attendant que des mesures soient effectuées.

Depuis plusieurs années, ce sont les antennes-relais de téléphonie mobile qui suscitent régulièrement l'inquiétude des personnes habitant à proximité des nouvelles implantations.

Les ondes agissent-elles sur l'organisme ?

Téléphone mobile, Wi-Fi, antennes-relais : chaque fois sont pointés du doigt les champs électromagnétiques produits par les installations. En l'occurrence, ceux associés aux fréquences radio (voir encadré ci-dessous). La crainte ? Que les champs électromagnétiques des radiofréquences agissent sur le corps humain et perturbent son fonctionnement.

De son côté, la communauté scientifique se veut rassurante. Elle estime qu'il n'existe aucun risque sanitaire établi aux puissances utilisées. Un seul mécanisme d'interaction des radiofréquences avec le corps humain est avéré. Il est bien connu : c'est celui utilisé à l'intérieur des fours à micro-ondes. En présence d'un champ électromagnétique haute fréquence, comme celui créé par les ondes radiofréquences, les molécules d'eau présentes dans les tissus humains s'agitent, s'entrechoquent et provoquent des échauffements. Conséquence : la température corporelle monte.

Notre organisme est capable de la réguler, mais jusqu'à un certain point. C'est pour cette raison qu'un indicateur a été défini : le débit d'absorption spécifique (DAS). Il traduit la quantité d'énergie absorbée par unité de temps et par unité de masse et s'exprime en watts par kilo (W/kg). A partir d'observations expérimentales, il a été retenu un niveau de référence de 4 W/kg pour l'ensemble du corps. Au-delà, les effets sont jugés indésirables, générant des troubles du comportement et, à des puissances très élevées, équivalentes à un DAS de 100 W/kg, des brûlures.

Les limites légales d'exposition ont été calculées à partir du DAS de référence. Par souci de sécurité, on l'a divisé par 50 pour le grand public, par 10 pour les travailleurs. Au final, le DAS d'un téléphone mobile et de tout appareil radioélectrique de communication (téléphone sans fil, « baby-phone » et radio CB, par exemple), doit être inférieur à 0,08 W/kg pour le corps complet, à 2 W/kg pour la tête seule.

Pourquoi cette tolérance plus élevée pour la tête ? Parce qu'il s'agit, dans ce cas, d'un échauffement local que le système de vaisseaux sanguins disperse dans l'ensemble du corps.

En attente d'études de grande ampleur

Proposées par la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (ICNIRP), ces limites d'exposition ont été adoptées par l'Union européenne en 1999, puis transposées dans la loi française en 2002. Tout appareil respectant les valeurs de DAS mentionnées est donc supposé ne pas présenter de danger pour l'utilisateur.

Qu'en est-il des autres effets possibles ? « A forte puissance, pour un DAS de l'ordre de 50 W/kg et des expositions de longue durée, on a pu observer une incidence sur l'apparition de cancers, des troubles de la reproduction, une perméabilité de la barrière hémato-encéphalique [qui filtre le sang irriguant le cerveau, Ndlr]. <<Mais jusqu'à présent, cela n'a pas été montré de façon reproductible à des niveaux inférieurs aux valeurs de DAS recommandées », précise le docteur René de Seze, radiologue de formation, responsable de l'unité de toxicologie expérimentale de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques.

C'est tout l'enjeu des recherches en cours. L'exposition sur une longue durée à un champ de faible puissance, comme celui d'un téléphone mobile, peut-elle avoir des conséquences néfastes sur la santé ? La plus attendue des études actuelles se nomme Interphone. Commandée par l'Organisation mondiale de la santé et coordonnée par le Centre international de recherche sur le cancer, elle rassemble les travaux de treize pays, dont la France.

Son objectif : déterminer si l'utilisation des téléphones portables augmente le risque de cancer. Pour le savoir, on compare sur des personnes atteintes d'une tumeur et sur des personnes non malades, leur intensité d'utilisation du téléphone mobile. Quatre types de tumeurs de la tête et du cou sont concernés : le gliome ou cancer du cerveau, le neurinome acoustique concernant le nerf auditif, le méningiome (une tumeur bénigne) et la tumeur de la glande parotide (une des trois sortes de glandes salivaires).

Or, la publication des conclusions a été repoussée plusieurs fois. Raison invoquée ? La possibilité de « biais statistiques », qui rendraient certains résultats contradictoires. La conclusion définitive est reportée au premier trimestre 2009. On en a cependant une idée d'après les résultats partiels d'Interphone déjà publiés et ceux d'études antérieures.

Utilisation intensive : restons vigilants

Pour une utilisation inférieure à dix ans, il semble qu'il y ait peu d'indications d'un risque accru de cancer lié au téléphone mobile. Au-delà de dix ans d'utilisation intensive, on manque encore de recul. « Le développement d'une tumeur est très long, de l'ordre de dix à quinze ans, rappelle Françoise Boudin, directrice de la Fondation santé et radiofréquences. S'il existait des effets de forte ampleur, les études actuelles les auraient mis en évidence. S'il existe des effets de faible ampleur, c'est-à-dire avec une probabilité faible, nous devons rester vigilants. Un risque très faible sur une large population concerne, au final, beaucoup de personnes. »

Pour le moment, il n'y aurait pas lieu de s'inquiéter outre mesure. « Cela fait plus de dix ans que l'on cherche, et jusqu'ici, on n'a pas trouvé de risque consistant (ou confirmé). C'est plutôt rassurant, car cela indique que si un risque existe, il est faible, estime René de Seze. On ne pourra jamais démontrer que le risque est nul. Est-ce qu'il augmentera après vingt, trente ans d'utilisation ? Il faudra faire de nouvelles études pour le savoir. Ensuite, il faudra savoir s'arrêter s'il faut plus longtemps qu'une vie humaine pour qu'un risque s'exprime. »

Les enfants, une population à risques

Reste une population à risques récemment apparue avec l'explosion de la téléphonie mobile : les enfants. « On considère généralement que les enfants sont, a priori, plus fragiles aux expositions environnementales parce que leur système nerveux central et leur système immunitaire continuent à se développer », explique Isabelle Lagroye, biologiste au laboratoire de bioélectromagnétisme de l'Ecole pratique des hautes études.

En France, 71 % des 12 à 14 ans possèdent un téléphone mobile, 94 % des 15-17 ans (d'après un sondage TNS Sofres pour l'Association française des opérateurs mobiles). En commençant à téléphoner plus tôt que la population adulte actuelle, les enfants s'exposent plus longtemps aux rayonnements, à une période où leur corps, notamment leur cerveau, est en formation.

En attendant les résultats des premières études, les instances politiques comme les associations recommandent de modérer l'usage du téléphone mobile chez les enfants, voire de le proscrire au moins de 12 ans. Une précaution rappelée par « l'Appel des 20 scientifiques » et énoncée par d'autres depuis plusieurs années, notamment par le ministère de la Santé et l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail.

Tandis que les scientifiques cherchent activement du côté des téléphones mobiles, certains parmi la population s'inquiètent des antennes-relais et, depuis peu, des antennes Wi-Fi. Pour les scientifiques, le cas des antennes est différent de celui des combinés parce qu'elles sont éloignées des utilisateurs, au contraire des mobiles collés à l'oreille.

Certes, la puissance d'émission d'une antenne-relais GSM est plus importante. Elle peut atteindre 100 watts contre 2 watts au maximum pour un téléphone mobile. Mais il s'agit d'un rayonnement à distance : l'énergie qu'elle dégage diminue rapidement avec l'éloignement. Pour ces raisons, la communauté scientifique considère que les téléphones mobiles représentent un danger potentiel plus important que l'antenne-relais elle-même.

Les relais Wi-Fi : nouvelle inquiétude

Qu'en est-il des relais Wi-Fi qui fleurissent dans les lieux publics, des antennes du même nom qui équipent les ordinateurs portables ? Même constat. L'étude réalisée par le département électromagnétisme et télécoms de Supélec, à la demande de l'Arcep (l'Autorité française de régulation des télécommunications), sur les champs produits aussi bien par les points d'accès que par les équipements terminaux, est sans ambiguïté.

Les restrictions imposées par la loi en matière de DAS, retranscrites sous forme de niveaux de champ électrique pour les antennes, sont respectées. Même dans le cas d'un ordinateur posé sur le bureau ou sur les genoux : « L'ensemble des résultats des mesures effectuées sont inférieurs ou égaux à 0,2 W/kg, soit 10 fois moins que la limite autorisée pour la tête ou le tronc. »

Les appareils respectent donc les limites légales définies pour écarter tout risque. Pourtant, un nouveau phénomène apparaît : des personnes sont convaincues d'être hypersensibles aux ondes électromagnétiques. Elles développent des symptômes qu'elles attribuent aux sources électromagnétiques. La liste des symptômes décrits est longue : anxiété, maux de tête, nausées, douleurs articulaires, problèmes de peau, fatigue, insomnies en sont quelques exemples.

La communauté scientifique reste prudente. Jusqu'à présent, les expériences menées en laboratoire sur des groupes mêlant des personnes déclarées sensibles avec d'autres n'ont rien démontré. « Il est probable que la majorité des gens développent des symptômes non spécifiques, liés à l'appréhension de l'existence des antennes », explique Françoise Boudin. « Néanmoins, certains pourraient effectivement avoir une sensibilité accrue, ce qui justifie de poursuivre les recherches. »

Quant aux malaises ressentis par des employés des quatre bibliothèques parisiennes et attribués à la présence des bornes Wi-Fi : « Les résultats des mesures effectuées sur les installations Wi-Fi [...] ont confirmé des niveaux de 80 à 400 fois inférieurs au seuil réglementaire. Par ailleurs, des visites médicales ont été proposées aux agents qui ont signalé des maux liés au Wi-Fi. Aucune pathologie n'a été diagnostiquée », indique le communiqué de la Ville de Paris. Les antennes ne seraient donc pas la cause directe de ces maux.

Une dimension politique et sociale

Les angoisses sanitaires qu'elles suscitent pourraient-elles cacher d'autres inquiétudes ? « Les endroits où les gens se plaignent de troubles liés aux antennes ne sont pas anodins », analyse Olivier Borraz, sociologue au Centre de sociologie des organisations.

« Dans le cas des antennes Wi-Fi, les mobilisations émergent sur des lieux de travail et concernent des employés, pas des usagers. Dans le cas des antennes relais, il s'agit plutôt de lieux de vie. La contestation d'une antenne cristallise des problèmes sociaux et permet de formuler des revendications politiques. Elle permet aussi d'agir, car une antenne, on peut la déplacer : on a donc prise sur la source de risques. Or, les pouvoirs publics ne prennent en compte que la dimension sanitaire. Il faut s'intéresser à la dimension sociale, par exemple aux conditions de travail dans ces lieux, même si ça n'explique pas tout. »

Drôle de gamme

Les ondes électromagnétiques sont nombreuses et de natures variées. La lumière visible, par exemple, est constituée d'ondes électromagnétiques qui donnent vie aux couleurs.On caractérise chaque onde par sa fréquence, exprimée en hertz (Hz). Les radiofréquences sont utilisées pour les télécommunications (radio, télévision, téléphonie mobile, réseau sans fil). Elles font partie de ce que l'on appelle les « hautes fréquences », celles comprises entre 10 kHz et 10 GHz, au même titre que les micro-ondes situées à l'extrémité supérieure de la bande. Comme une large partie du spectre électromagnétique, les radiofréquences sont des rayonnements dits « non ionisants ». Cela signifie que la quantité d'énergie qu'elles transportent est insuffisante pour modifier la structure cellulaire, au contraire des rayonnements « ionisants », ou plus simplement radioactifs comme les rayons X.
 
Limiter son exposition, c'est facile

L'exposition la plus critique aux champs électromagnétiques radiofréquences demeure l'usage du téléphone mobile. Des gestes permettent de la réduire à peu de frais.
 
1- Utilisez un kit mains-libres. L'oreillette permet d'éloigner le mobile.
 
2- Avant de placer le mobile sur l'oreille, attendez qu'il ait trouvé le correspondant demandé. C'est au moment où il se connecte au réseau que le téléphone dégage le maximum d'énergie.
 
3- Privilégiez les endroits où la réception est bonne, facilement identifiables par les barres de réseau.
 
4- Téléphonez de préférence en restant immobile plutôt qu'en vous déplaçant (en voiture ou en train).
Le 19/01/09
Production d’énergie en France  
source : enerzine.com
 
 
 
 
 
 
Production en légère hausse, émergence de l'éolien
La production des centrales nucléaires baisse très légèrement (–0,1%) par rapport à 2007.
 
 
 
 
La production d’origine hydraulique est en forte hausse (+7,4%) par rapport à 2007. Elle atteint son niveau le plus élevé depuis 2001.
La production issue des autres sources d’énergies renouvelables (hors hydraulique) augmente de plus de 21%. Près de 9,6 TWh d’électricité issu d’énergies renouvelables ont été produits en 2008, dont 5,6 TWh de production éolienne. Cette dernière production a fortement augmenté, d’environ 37 %, par rapport à 2007.

La production des centrales thermiques à combustible fossile est en baisse (–3,3%).

Entre 2007 et 2008, la puissance installée de l’ensemble du parc de production français a augmenté de 1700 MW, essentiellement du fait de l’accroissement du parc éolien, de plus de 1000 MW, du raccordement de trois installations à combustible fossile pour une puissance d’environ 800 MW, partiellement compensées par des retraits d’exploitation.

En 5 ans, l’électricité d’origine éolienne produite en France aura été multipliée par 14. En 2008, la puissance installée du parc éolien atteint 3300 MW. Elle augmente de plus de 1000 MW, dont près de 200 MW raccordés directement au réseau de transport de RTE.

L’énergie maximale produite sur une journée a atteint 46 GWh le lundi 10 novembre 2008. Un maximum instantané de production éolienne a été atteint le vendredi 21 novembre 2008 à 8h20 avec une puissance de 2255 MW, ce qui correspond à un facteur de charge (énergie produite rapportée à la puissance installée) de plus de 70%.
 
Sur l’année 2008, le facteur de charge mensuel des installations éoliennes est resté très variable, de 10% à 37%, pour une valeur moyenne sur l’année de 23%. La grande variabilité des rendements est liée, par nature, à l’intermittence des conditions de vent.
_______________________________________________________________________________________________________________
Le vélo, c’est bon pour les pauvres 
source :planete-terra.fr/karine le loët
 
 
 
Dans un quartier de Beijing, les habitants peuvent faire de la gym en plein air et... alimenter les plus démunis en électricité.
 
 
 
Des retraités sur des vélos d’appartement plantés sur l’asphalte des rues, les Chinois avaient déjà vu ça.
 
Depuis 1998, le gouvernement a installé 3,4 millions de mètres carré de vélos et équipements sportifs en tout genre. Ces gyms extérieures gratuites sont destinées à encourager les Chinois à améliorer leur santé. Oui, mais à Dong Gao Di, quartier du sud-ouest de Beijingn les six vélos fichés sur un coin de trottoir ont une autre mission.
 
En pédalant, les sportifs amateurs qui les enfourchent génèrent 180 watts d’énergie par heure. Assez pour remplir des batteries d’énergie alignées non loin de là. Celles-là serviront ensuite à alimenter les télés et petits appareils électriques des foyers pauvres alentour.
 
Le 16/01/09
Un dirigeable aérodynamique pour voyager sans polluer   
source :  enerzine.com
 
 
 
Aeolus (Eole) est un nouveau type de dirigeable dont la conception est la conséquence directe d'un besoin croissant de protéger l'environnement d'une part et de tenter de nouvelles expériences dans les voyages d'autre part.
 
 
 
 
 
Le dirigeable soulevé par un grand volume d'hélium - un gaz incolore, inodore, et non toxique - navigue dans les airs et peut y rester deux semaines.
 
L'appareil volant conçu pour deux à quatre personnes peut être déplacé facilement par voie terrestre à divers endroits géographiques indépendamment de tout type d'infrastructure.
 
Techniquement, l'appareil flotte comme un ballon et est déplacé par le vent. Contrairement aux autres dirigeables, Eole possède une forme aérodynamique et reste motorisé.

Le seul inconvénient concerne l'alimentation de l'engin en hélium, un gaz relativement rare sur notre planète et qui est extrait par un processus de liquéfaction du gaz à basse température.

Sur demande, le dirigeable peut être orienté dans le sens souhaité. Une propulsion additionnelle peut être obtenue par un système de pédalage actionné par l'équipage.

La forme verticale de l'engin lui permet de se poser dans de nombreux endroits, loin des aéroports. Les personnes peuvent donc se rendre dans des lieux naturels ou sauvages sans laisser de traces...
 
Le 15/01/09
Premier vol réussi pour un avion alimenté au jatropha   
source : enerzine.com/airnewzealand
 
 
 
Le 30 décembre dernier,
le premier avion de ligne alimenté au jatropha
a pris son envol de l'aéroport d'Auckland.
 
 
 
 
Pendant deux heures, le Boeing 747-400 d'Air New Zealand a subi une douzaine de tests à différentes altitudes et selon diverses conditions d'exploitation. L'appareil était alimenté par un mélange à part égale de biocarburant issu du jatropha et de carburant JET A1.

"Le jatropha offre de bons résultats à la fois dans le système d'alimentation en carburant et le moteur, comme les tests en laboratoire l'avaient montré", a déclaré le pilote, le capitaine David Morgan. "Pour compléter notre programme de tests, nos ingénieurs vont au cours des prochains jours soigneusement examiner le  moteur et les systèmes d'alimentation en carburant à la recherche de toute modification", a-t-il précisé

Cette première a été menée conjointement par Air New Zealand, Boeing, Rolls-Royce et Honeywell UOP, avec l'appui de Terasol Energy.

Le jatropha provient d'Inde et du Sud-Est de l'Afrique : Malawi, Mozambique, Tanzanie. La compagnie aérienne assure que les plantes ont été cultivées dans des exploitations écologiquement durables.
 
_______________________________________________________________________________________________________________
 
Des éoliennes productrices d'eau potable grâce à l'air
source:lemonde.fr
 
 
Partant du principe que l'air est toujours chargé d'eau,
l'entreprise Dutch Rainmaker, originaire de la région de la Frise aux Pays-Bas,
a créé une éolienne capable de produire de l'eau potable à partir de l'air.
 
 
 
 
La totalité de l'énergie créée par les pales de l'éolienne est consacrée à la production d'eau. La turbine actionne un compresseur relié à un système frigorifique installé dans le pylône. Un ventilateur aspire l'air par le bas et l'amène à traverser ce système, entraînant la condensation de l'eau présente dans l'air. Les gouttes d'eau produites coulent alors le long des parois et sont stockées dans un réservoir.
 
L'eau ainsi recueillie peut être utilisée comme eau potable ou d'irrigation.

Une éolienne de ce type a déjà été construite à Wetsalt (Harlingen) afin de vérifier la quantité d'eau produite. Le prototype produit environ 500 litres d'eau par jour, mais une installation plus imposante est déjà à l'étude et pourra produire de 7 à 8 m3 d'eau par jour.
 
Dans les régions arides du globe, cela pourrait devenir une solution au manque d'eau, en sachant que si aux Pays-Bas l'utilisation moyenne d'eau par jour et par habitant est de l'ordre de 140 litres, elle n'est par contre que de 20 litres dans les régions où l'eau est plus rare.
 
Une seule éolienne serait alors suffisante pour alimenter un village de 2000 habitants.
 
Cependant, l'éolienne de Dutch Rainmaker n'est pas adaptée par exemple aux conditions extrêmes du Sahara, car l'air y est tout simplement trop aride.
 
L'entreprise a aussi créé une autre version de son éolienne, qui produit également de l'eau potable mais cette fois à partir d'eau salée ou polluée.
 
Cette dernière est pompée et réchauffée par un échangeur de chaleur actionné grâce aux pales de l'éolienne. La vapeur ainsi créée est ensuite refroidie, produisant de l'eau pure qui coule vers un réservoir de stockage.
 
 Le rendement de ce système atteint 50 à 60 m3 d'eau par jour, soit beaucoup plus que le premier type d'éolienne..
 
Le 14/01/09
5e Assises Nationales du Développement Durable - Lyon, 19, 20 et 21 janvier 2009 
source :rhonealpes.fr
 
Le thème de cette grande manifestation :
"Trouvons la richesse : Qu'est-ce qui compte vraiment pour vous ?"
 
 
 
 
Cet événement organisé par la Région Rhône-Alpes en partenariat avec
l'ARF et le Grand Lyon, se déroule à Lyon du 19 au 21 Janvier 2009.
  
Parrainées par Lester Brown auteur de l'ouvrage "le plan B", les Assises
accueilleront entre autres :
 
- Aminata Traore, ancienne ministre de la culture au Mali
- Catherine Trautmann, ancienne ministre de la culture en France
- Ricardo Petrella, économiste et politologue
- Patrick Viveret, philosophe
- Franck Riboud, pdg de Danone
- Dominique Bourg, philosophe
- Bernard Lietaer, économiste
- Serge Orru, directeur général de WWF
- Pierre Radanne, association 4D
- François Guéry, philosophe
- Eva Joly, conseillère du gouvernement norvégien, ancienne magistrate
- Thierry Frémeaux, directeur de l'institut lumière
- Vivian Labrie, conteuse
- Miguel Benasayag, psychanaliste
- Edwy Plenel, président et fondateur du journal en ligne Mediapart
 
2000 participants sur 3 jours sont attendus lors de ces Assises. Autourde conférences, démonstrations, ateliers, échanges, seront présents lesdifférentes structures du développement durable (publics, privées,associations), mais aussi un public plus large comprenant lycéens et
étudiants, en vue de sensibiliser les jeunes au Développement Durable.
 
7 temps forts
Des animations, ateliers, rencontres et débats, pour questionner les différentes formes de la richesse et établir ce qui compte vraiment pour nous !

Des Assises "Debout"
Elles veulent démontrer que malgré la complexité des questions posées par la crise économique, sociale, environnementale et démocratique, des perspectives existent.

Programme à télécharger sur rhonealpes.fr
 
Changeons...de cap
La création de valeur est le coeur de l'économie. Comment concevons-nous la valeur ? Tous les flux financiers se valent-ils ? Quels ingrédients pour que économie, finance et satisfaction des besoins de l'individu, de la société, de la planète puissent converger ?...

... de repères
Pour piloter l'économie et les politiques publiques nous avons besoin de repères, d'instruments de mesure, d'indicateurs. Quelles informations nous donnent les repères que nous utilisons actuellement pour gouverner ? Comptons nous tout ce qui compte ? De quels repères avons-nous besoin pour une nouvelle compréhension de la richesse que nous voulons pour notre société ?

... d'échelle
Il y a urgence, il nous faut prendre en charge nos contradictions, identifier les leviers permettant de démultiplier rapidement l'action, augmenter l'impact des initiatives positives.
Les changements ne peuvent pas être imposés, ils seront nécessairement conçus, acceptés et mis en oeuvre collectivement.
Chacun pense au « global », mais ce global donne à l'individu un certain sentiment d'impuissance face à l'ampleur des enjeux.
Nous voulons construire la mobilisation du local au global. Trouvons ensemble la bonne échelle de l'action, celle qui articule l'économie, l'homme et son territoire.
_______________________________________________________________________________________________________________
Le Parlement européen bannit 22 substances pesticides dangereuses 
source :lemonde.fr
 
 
Les eurodéputés ont ouvert la voie, mardi 13 janvier, à l'interdiction dans l'Union européenne d'une vingtaine de substances entrant dans la composition des herbicides, fongicides et insecticides. Considérées comme cancérigènes, toxiques pour la reproduction ou ayant des effets perturbateurs sur le système endocrinien, beaucoup sont produites par les géants de l'industrie chimique allemande, Bayer et BASF.
 
Saluée par les écologistes comme l'une des législations les plus restrictives au monde en matière de pesticides, l'adoption de cette liste noire est "une victoire des Verts et des environnementalistes qui ont su collectivement résister aux énormes pressions" de l'industrie, s'est félicitée l'Italienne Monica Frassoni, coprésidente du groupe des Verts au Parlement européen.

Fruit d'un compromis avec les 27 Etats membres, le texte entre en vigueur dès 2009. Deux fongicides (le Carbendazim et le Dinocap) seront interdits dès cette année, mais les dernières autorisations pour certains produits aux effets perturbateurs sur le système endocrinien n'expireront pas avant 2018.

"CONSÉQUENCES NEUROLOGIQUES ET IMMUNOLOGIQUES GRAVES"

"Il s'agit de 22 substances sur 500, soit moins de 5 %", expliquait le 18 décembre l'eurodéputée verte allemande Hiltrud Breyer, en marge d'une conférence de presse. Les industriels du secteur phytosanitaire annonçaient l'interdiction de 40 % des substances. "C'est une honte. On a abusé [des agriculteurs] avec des informations erronées. (...) Maintenant, l'industrie a toutes les raisons d'innover pour fabriquer des produits sûrs", avait-elle insisté.

Le Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF) a salué la nouvelle législation dans un communiqué, mais regrette que les débats aient dilué certaines restrictions initialement imposées à des produits susceptibles de "conséquences neurologiques et immunologiques graves pour le développement prénatal des enfants". Le MDRGF déplore l'absence de "mesure forte pour protéger les résidents des milieux agricoles exposés aux pulvérisations de pesticides", de "zone tampon" près des cours d'eau et d'interdiction "pure et simple" de l'usage des pesticides en milieu urbain.
 
 Le13/01/09
Enfin un chewing-gum écologique et biodégradable 
source :enerzine.com/chizca via treehugger
 
 
 
Enfin un chewing-gum écologique et biodégradable
Fait de gomme, de sucre et d'arômes de synthèse, le chewing-gum provoque des caries, et autres dégradations bien connues comme celles des chaussées, avec un coût inhérent non négligeable pour le nettoyage.
 
 
 
 
Aujourd'hui, l'industrie du chiclé - la matière de base - a presque entièrement disparu au profit de la gomme synthétique, inventée dans les années 1950.
 
Aussi, pour renouer avec les compétences locales, une petite coopérative mexicaine située sur le bord d'une réserve de la forêt tropicale, a eu l'idée de mettre au point une nouvelle pâte durable. Elle a conçu un chewing-gum biologique appelé Chicza. cette gomme à macher sera bientôt commercialisée dans les supermarchés en Grande-Bretagne.

Les Chicleros obtiennent la sève blanche des fameux arbres par des saignés. Il faudra ensuite huit années pour que ces blessures guérissent et que les troncs produisent à nouveau de la chiclé. Ce cycle que l'on peut qualifier de "renouvelable" permet de préserver la forêt tropicale du phénomène de la déforestation.
 
L'autre avantage reste que cette gomme est biodégradable et commence à se désagréger après la phase de mastication.
 
Deux chiffres pour terminer : Chaque année au Royaume-uni, 935 millions de paquets de chewing-gum sont engloutis par 28 millions de Britanniques et 150 millions de livres sterling sont dépensés pour le nettoyage des rues.
 
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Sommes-nous trop nombreux ? sur cette bonne vieille terre
source :lemonde.fr
 
 
 
Mardi 23 septembre 2008, retenez cette date. Ce fut "le jour du dépassement", le earth overshoot day de l'année.
 La date où la population humaine a épuisé les ressources produites en un an par le mince manteau vivant qui enveloppe la Terre, la biosphère ou écosphère.
 
Depuis, nous allons au-delà de ce que la planète nous offre – de sa biocapacité.
 
 
 
 
 
Comment identifions-nous ce mardi fatal si précisément ?
 
Grâce à l'organisation non gouvernementale canadienne Global Footprint Network, fondée en 2003, qui travaille à quantifier l'"empreinte écologique" des activités humaines.
 
Cet outil d'analyse, sorte de " panier de la ménagère " global, ou de PIB à l'envers, a été mis au point dans la foulée du Sommet de la terre de Rio, en 1992, par les universitaires William Rees et Mathis Wackernagel. Il est aujourd'hui reconnu par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) – quoique sans cesse critiqué, réévalué. Pour le calculer, Global Footprint Network compare le rythme auquel, chaque année, la nature produit des ressources – aliments, combustibles, etc. – et assimile les déchets, et le rythme auquel l'humanité consomme ces ressources et produit des déchets.
 
Quand nous excédons les possibilités terrestres, nous atteignons "le jour du dépassement". Le premier, selon l'ONG, est tombé le 31 décembre 1986. En 1996, il se situait début novembre. En 2007, le 6 octobre. Aujourd'hui, le 23 septembre. Et dans dix ans ? Notre crédit terrestre s'épuise – après le crédit bancaire.

Une représentation frappante valant mieux qu'un long discours, les chercheurs évaluent l'"empreinte écologique" d'Homo sapiens en hectares terrestres. l'OCDE en donne cette définition : "la mesure de la superficie biologiquement productive nécessaire pour pourvoir aux besoins d'une population humaine de taille donnée". Les derniers calculs montrent que nous avons largement dépassé notre quota – globalement.
 
 La Terre ne peut aujourd'hui offrir que 1,78 hectare global (hag) par habitant, pas un centimètre carré de plus. Or la consommation mondiale actuelle exige 2,23 hag productifs per capita. Et les calculs montrent que si l'ensemble de la population humaine adoptait aujourd'hui le mode de vie des Européens et des Américains – voitures, eau chaude à volonté, viande chaque jour, énergies fossiles à la demande… –, il lui faudrait disposer en surface de quatre à cinq planètes Terre.

Ne riez pas ! Les nouvelles classes moyennes chinoises et indiennes ont commencé de vivre à l'occidentale – qui oserait le leur reprocher ? Ajoutez les pollutions de toutes sortes associées à ce train de vie.
 
 En octobre 2007, quatre chercheurs suisses rattachés à Futuribles, un centre indépendant d'étude et de réflexion prospective sur le monde contemporain, ont ajouté les polluants et la "charge en carbone" à l'empreinte écologique des populations : ils en déduisent, au regard de la capacité d'assimilation des émissions de CO2 par la biosphère, que onze planètes Terre seraient nécessaires pour satisfaire les besoins d'une humanité qui aurait adopté le mode de vie occidental.

Sombres prédictions
Le10/01/09
Seuil d'alerte et l'imitation de la vitesse en Rhône-Alpes  
source :nouvelobs.com
 
 
 
En Rhône-Alpes, les préfectures d'Isère et du Rhône ont annoncé une réduction de 20km/h de la vitesse sur route de tous les véhicules. Les prévisions faisant état d'une persistance de la pollution aux particules fines, qui dépassait déjà le premier seuil vendredi, le seuil d'alerte y a été déclenché.
 
 
 
"Le préfet du Rhône a donc décidé d'engager le niveau d'alerte et de réduire de 20 km/h la vitesse maximum autorisée de tous les véhicules, lorsque celle-ci est supérieure à 70 km/h. Cette mesure est applicable dès 05h le 10 janvier 2009 et sera levée dès la fin du phénomène de pollution".
 
En Isère, la mesure sera plus limitée puisque "la vitesse maximale autorisée de tous les véhicules (sera) réduite de 20km/h sur les tronçons autoroutiers suivants : A7 sur toute sa partie iséroise et A43 entre sa jonction avec l'A48 et son franchissement de la limite départementale Isère-Rhône", d'après un communiqué de la préfecture.
 
Une situation qui touche toute la France
 
Le seuil d'information et de recommandations a lui été activé sur le bassin grenoblois, les vallées de l'Arve, de la Maurienne et de la Tarentaise.

Enfin, dans l'est de la France, des niveaux de 84 et 82 microgrammes/m³ ont été relevés samedi matin à Colmar et Mulhouse dans le Haut-Rhin et de 83 et 84 microgrammes/m³ à Belfort et à Audincourt (Doubs).
 
L'Arpam, organisme chargé de la surveillance de l'air dans le nord de la Franche-Comté, recommande de réduire la vitesse des véhicules, et prévoit une dégradation dans les prochaines 24 heures.

Samedi à la mi-journée, le Calvados a rejoint la liste. A Caen, la pollution a atteint à 8h les 90 microgrammes/m³ dans l'Ouest et 81 microgrammes/m³ dans le sud de la ville. La préfecture indique que "la situation devrait persister dimanche 11 janvier, vu les conditions anticycloniques annoncées."
 
Le 09/01/09
Le saumon un poisson sain et nutritif
source :linternaute.com
 
 
 
 
 On pourrait croire que le poisson d’élevage a été gavé de médicaments.
 C'est faux : le saumon est l’animal d’élevage le plus sain en Norvège.
 Et il renfoce singulièrement l'organisme humain qui en mange.
 
 
 
 
 Un Norvégien sur deux prend des antibiotiques au moins une fois par an. Ce chiffre passe à un sur cinq pour le bétail et à un sur deux cents pour le saumon d’élevage. En Norvège, le recours aux antibiotiques pour le saumon d’élevage a été très faible au cours des dix à quinze dernières années.

Efficacité des vaccins

La restriction drastique des médicaments dans le saumon a été rendue possible grâce à l’apparition de vaccins plus efficaces, l’amélioration de l’emplacement des fermes et la connaissance et la compréhension plus poussées que les éleveurs de saumon ont acquises au sujet de la prévention de la maladie.La médication utilisée en Norvège pour le poisson est approuvée par l’ensemble de L'Union européenne en matière de sécurité sanitaire.

La Norvège est également le seul pays à disposer de statistiques basées sur les prescriptions et à être capable de fournir des informations sur la consommation à l’échelle nationale. Des copies de toutes les prescriptions sont transmises au Directoire de la Pêche par le vétérinaire qui prescrit le médicament et une nouvelle copie neutre est envoyée au même organisme par le pharmacien lors de l’achat du médicament en question. Ce système permet un contrôle total de la médication, et il est unique au sein des pays qui pratiquent l’élevage des poissons.

Un atout dans votre capital santé

Les médecins et scientifiques du monde entier s’accordent à dire qu’il faut manger plus de saumon et d’autres poissons gras : ils sont bons pour le cœur, la circulation et la lutte contre certaines maladies inflammatoires, voire contre certains cancers.
 
De plus, le poisson gras renforce la santé mentale, les acides gras contenus dans l’huile sont essentiels pour le développement du cerveau et ont un effet bénéfique sur la dépression, la schizophrénie, la maladie d’Alzheimer et certaines formes d’hyperactivité.

Manger du poisson constitue donc un bon investissement pour votre capital santé. Grâce à son goût inimitable, il peut être préparé de nombreuses façons.
 
Saviez-vous qu’un kilo de filet de saumon vous apporte autant d’acides gras oméga-3 que des suppléments pour lesquels vous auriez dépensé d'importantes sommes d'argent ?
Le 08/01/09
Fiat propose un système pour conduire écolo    
source :Lemonde.fr
 
 
Dans les années 1980, l'augmentation du prix du carburant avait entraîné l'installation, à bord de certaines voitures, d'un "économètre". Un indicateur qui virait au rouge lorsque le conducteur avait le pied un peu "lourd".
 
 
 
Avec son Ecodrive, réalisé en association avec Microsoft, le constructeur automobile italien Fiat propose un outil moins instantané mais plus élaboré.
 Ce système est disponible à bord des modèles 500 et Grande Punto équipées du port USB Blue & Me qui permet, notamment, de brancher un baladeur numérique. En y connectant une clé USB, il est aussi possible de télécharger les données relatives à sa conduite - accélérations, décélérations, vitesse, passage des rapports - afin de déterminer un style de conduite plus ou moins "écologique".
 
Le recueil de ces différents paramètres permet même d'élaborer un "éco-index", c'est-à-dire une note allant de 0 à 100 que les usagers scrupuleux s'efforceront progressivement de tirer vers le 100/100.

Une fois stockées dans la clé USB, les données sont interprétées par un logiciel qui peut être téléchargé gratuitement sur son ordinateur personnel. Pour chaque déplacement, une analyse de la façon de conduire est proposée mais une évaluation plus globale, recouvrant les cinq derniers jours, est également fournie.

Le logiciel note ainsi la capacité du conducteur à maintenir une vitesse constante (un décevant 2/5 nous fut attribué), la façon d'accélérer (là, ce ne fut pas vraiment mieux), la décélération (on ne s'en est pas trop mal sorti avec un fringant 3/5) ainsi que le timing du passage des vitesses (seul maître à bord, la boîte automatique de notre Fiat 500 eut droit à un impressionnant 5/5... qui tient selon nous du pur favoritisme car il y aurait beaucoup à dire sur le caractère lymphatique de cette transmission). Au final, l'éco-index de ce premier contact nous a gratifiés d'un encourageant 57/100, c'est-à-dire légèrement au-dessus de la moyenne. L'honneur était sauf.

Le logiciel Ecodrive est également programmé pour calculer, en se basant sur des extrapolations fondées sur des algorithmes, la consommation ainsi que les émissions de CO².

En cinq journées de circulation urbaine (très ralentie lors du test), celles-ci ont représenté 36 kg pour 130 kilomètres... ce qui équivaut à une consommation deux fois supérieure à la moyenne avancée par le constructeur. Nous avions pourtant eu le sentiment d'avoir le pied relativement léger. Le système formule également des conseils de conduite (décélérer en utilisant le plus souvent possible le frein moteur, stabiliser sa vitesse autant que possible, accélérer en douceur).

Pas trop contraignant à utiliser et gratuit, le système Ecodrive présenté lors du dernier Mondial de l'automobile de Paris, en octobre 2008, doit être généralisé à l'ensemble de la gamme Fiat dans le courant de l'année.
 
 
Le 07/01/09
Un protocole de Kyoto rien que pour soi  
source : Nouvelobs.com/Cécile Dumas/Sciences et Avenir.com
 
 
 
 
 
Connaissez-vous vos émissions de CO2 et savez-vous
comment vous pouvez les réduire? En deux mots, êtes-vous 
                «Kyoto compatible»?
 
 
 
 
Une initiative originale, Le climat entre nos mains.org, apporte simplement, en quelques clics, des réponses à ces questions complexes et propose à chacun de s’engager pour lutter contre le réchauffement.

Très loin du jargon technique et diplomatique des grands sommets mondiaux sur le climat, Le climat entre nos mains propose à quiconque de se tailler un protocole de Kyoto sur mesure. Créé par LaRevueDurable, un magazine francophone édité en Suisse, ce site permet à chacun de calculer ses émissions de CO2 en tenant compte de son domicile, de ses déplacements, de son alimentation… et de se situer par rapport à la moyenne nationale (française ou suisse).
 
Deuxième étape importante : s’engager sur des actions pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Comme son nom l’indique, Le climat entre nos mains veut mobiliser les individus et pousser les citoyens à devenir des «héros ordinaires de la cause climatique». Les actions sont classées en fonction de leur niveau de difficulté (faire isoler son logement est plus difficile qu’acheter des légumes de saison) et de leur impact.
 
«Il ne s’agit pas de dire que n’importe quel geste compte ou que tous les gestes se valent, explique Susana Jourdan, de LaRevueDurable. Cependant on offre la possibilité de commencer par le plus facile et de progresser. C’est cela qui est important
 
Une fois engagé, l’internaute peut en effet recalculer ses émissions et voir sur quelques mois l’évolution de sa courbe. Il peut aussi bénéficier des adresses et des conseils donnés par le site et par les internautes, via des forums de discussion et d’échanges.
 
L’action plutôt que la compensation
 
Il existe d’autres calculateurs en ligne sur le web francophone mais ils s’adressent en majorité aux entreprises ou aux collectivités, comme celui de l’Ademe. La plupart, comme Climat mundi, CO2 Solidaire ou Action Carbone, ne calculent les émissions que pour un aspect donné (voiture, avion ou domicile…) et ne fournissent pas de calcul global. Surtout, ces sites proposent de compenser les émissions, pas de passer à l’action pour les réduire.
 
LaRevueDurable a utilisé pour son site un calculateur mis au point par un centre de recherche allemand qui est déjà diffusé en Allemagne et en Autriche. Le projet a été financé à 40% par les lecteurs de la revue, sollicités en amont pour soutenir l’initiative. Le climat entre nos mains est en test depuis environ 5 mois mais n’a été officiellement lancé que début décembre. Plus de 1.700 personnes ont déjà utilisé le calculateur et 876 se sont engagées.
 
 8% ou 30% ?
 
Avis aux amateurs. En fonction de son ambition personnelle, on peut choisir entre deux options : être "Kyoto compatible" ou "Kyoto+ compatible". Dans le premier cas on vise une réduction de ses émissions de CO2 de 8%, dans le second cas, de 30%.
 
L’un des scénarios retenus lors de la conférence de Bali fixe en effet un objectif de réduction de 30% des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici 2020 pour maintenir le réchauffement en-dessous des 2°C.
 
Fabriquer un Site Web avec CreateurWeb.ca | Hébergement Web par DesMondes.com