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Le : 03/09/10
L'électricité de l'air, une nouvelle source d'énergie ?
Src : ensavoir+
Imaginez un dispositif de capture d'électricité de l'air - un peu comme la cellule solaire capte la lumière du
soleil avant de la réutiliser à usages domestiques ou pour recharger tout simplement votre voiture électrique !
Imaginez des panneaux similaires sur les toits des bâtiments pour prévenir de la foudre. Aussi étrange que cela puisse paraître, les scientifiques sont déjà dans les premiers stades de développement de tels dispositifs, selon un rapport présenté lors de la 240e réunion de l'American Chemical Society (ACS).
« Notre recherche pourrait ouvrir la voie vers des systèmes de conversion d'électricité présent dans l'atmosphère en une future source d'énergie alternative », a déclaré l'un des auteurs de l'étude, le professeur Fernando Galembeck.
Sa découverte pourrait aider à comprendre une énigme scientifique vieille de 200 ans, sur la façon dont l'électricité est produite et déchargée dans l'atmosphère.
"Tout comme l'énergie solaire pourrait éviter certains ménages de payer leurs factures d'électricité, cette source d'énergie prometteuse pourrait avoir un effet identique", a-t-il affirmé.
Les scientifiques ont longtemps cru que les gouttelettes d'eau dans l'atmosphère étaient électriquement neutre, et le restait même après avoir été en contact avec des charges électriques en provenance de particules de poussière et autres gouttelettes liquides.
Mais de nouvelles preuves suggèrent que l'eau atmosphérique récupérait réellement une charge électrique. Le professeur Galembeck et ses collègues ont confirmé cette idée, grâce à des expériences en laboratoire où l'eau est entrée en contact avec des particules de poussière.
Ils ont utilisé de minuscules particules de silice et de phosphate d'aluminium, deux substances existantes dans l'air. Ils ont montré que la silice est devenue plus chargée négativement en présence d'une humidité élevée tandis que le phosphate d'aluminium est devenu plus chargé positivement.
Selon Fernando Galembeck, à l'avenir, "il est tout à fait envisageable de développer des collecteurs en charge de capturer l'hygro-électricité et de l'acheminer dans les foyers et les entreprises". Tout comme les cellules solaires sont plus efficaces dans les régions ensoleillées, les panneaux hygro-électriques seraient plus efficaces dans des zones à fortes humidités, comme les États du nord et du sud des Etats-Unis et dans les zones tropicales humides.
De tels dispositifs peuvent également être utilisés pour prévenir la formation de la foudre et l'annihiler complètement, a expliqué M. Galambeck. Les panneaux purgent l'électricité de l'air et empêchent la conduction des charges électriques à la terre.
Les scientifiques testent des métaux pour déterminer lesquels possèdent les plus forts potentiels de récupération d'électricité atmosphérique et de prévention de la foudre.
"Nous avons certainement encore un long chemin à parcourir. Mais les avantages à long terme de l'exploitation de l'hygro-électricité pourraient être considérables", a conclu Mr. Galembeck.
Déchet nucléaire : nouveau procédé de neutralisation ?
Src : Enerzine.com / RIA Novosti
Une équipe de chercheurs russes basée au Kamtchatka (Extrême-Orient russe) affirme avoir conçu un
nouveau procédé d'enfouissement des déchets nucléaires liquides et semi-liquides, consistant à enfouir les
déchets à une température élevée (350°) dans des systèmes hydrothermaux.
"Nous avons procédé à une étude détaillée du système géothermal de Paramouchir", explique Alexandre Vaïner, l'un des co-auteurs du projet. "L’île de Paramouchir a été sélectionnée comme terrain d'expérimentation pour construire ce système et déterminer, en envoyant dans un puits un liquide de simulation, ce qui se produit avec les sels de métaux lourds à une grande profondeur."
L'expérience a montré que la chaîne des réactions chimiques conduit à la formation, à partir des déchets radioactifs, de combinaisons stables et de gisements géologiques miniers d'origine hydrothermale. Dans ces conditions naturelles, les déchets s'associent dans des ensembles géologiques localisés, inoffensifs pour la biosphère, affirment les auteurs du projet. Autrement dit, l'opération consiste à restituer à la nature ce qu'on lui a pris.
Au Kamtchatka et dans les îles Kouriles, on a mis en évidence une combinaison unique de pression, de températures et autres facteurs, qui activent des processus géochimiques naturels de dépôt des sels de métaux lourds dans ce que l'on appelle les "zones de transition profondes". Et tout cela se produit en tout en quelques heures. Ce système, assure Alexandre Vaïner, a une capacité permettant "d'enfouir tous les déchets radioactifs de tous les pays du monde".
La neutralisation des déchets dans des systèmes géothermaux serait "écologiquement inoffensive" et apporterait une solution peu onéreuse à un problème majeur qui se pose à l'échelle mondiale, assurent ces scientifiques. Entre 1993 et 1996, ils ont obtenu trois brevets pour cette technique de neutralisation des déchets. Ce qui importe, c'est que le système géothermal utilisé convienne à la neutralisation des déchets : toute une série de conditions sont nécessaires, et notamment une température et une pression élevées, ainsi qu'une minéralisation poussée et une puissante décharge du flux.
De tels systèmes n'existent sûrement pas qu'au Kamtchatka. On pourrait en découvrir dans d'autres zones du globe. Mais dans bien des régions, l'accès sera beaucoup plus difficile et bien plus onéreux. Viktor Sougrobov, ancien responsable du département de géothermie et de géochimie de l'Institut de volcanologie de la section Extrême-orientale de l'Académie des sciences russe, estime qu'un système tel que celui de Paramouchir permettrait de neutraliser une centaine de tonnes d'uranium par an, ainsi que des déchets radioactifs. Ce procédé, note-t-il, est conforme aux exigences de l'AIEA.
Les chercheurs soulignent que cette intrusion dans des processus naturels n'aura pas de conséquences négatives. Cela s'explique par le volume insignifiant des déchets envoyés comparativement aux volumes de ces flux. Ils estiment que cette neutralisation des déchets pourrait commencer à être mise en œuvre d'ici un an. Il ne manque, selon eux, que la volonté politique et 70 millions de dollars d'investissements
Une école qui a de l'énergie à revendre
Src : 20minutes.fr avec AFP
Grâce à ses panneaux photovoltaïques...
L’école Saint-Exupéry de Pantin (Seine-Saint-Denis) ne devrait pas manquer d’énergie pour la rentrée.
Autosuffisante en énergie grâce à 1.168m² de capteurs photovoltaïques installés sur les toitures, elle accueillera jeudi ses 300 premiers élèves.
Sa conception architecturale et les panneaux solaires permettent de limiter au maximum les consommations énergétiques et de produire de l'électricité sur place. L’été, l’école produira suffisamment d’énergie pour en revendre à EDF.
«C’est l’avenir de nos élèves»
L'hiver, le chauffage sera assuré par une pompe à chaleur eau, couplée à la mise en place d'une ventilation hivernale double flux avec récupération de chaleur. Pour éviter les déperditions d’énergie, les bâtiments ont été fortement isolés, avec notamment du triple vitrage et des murs épais.
«L'objectif est d'économiser l'énergie, mais aussi d'avoir du plaisir à vivre dans cette école», explique l'architecte, Emmanuelle Patte, se félicitant de l'acoustique, des espaces, de la lumière ainsi que des matériaux utilisés. La façade est faite de bois de pin maritime et les escaliers sont en chêne.
La directrice, Caroline Debbah, se réjouit de sa nouvelle école. «Protéger l'environnement est fondamental. C'est l'avenir de nos élèves et ça fera partie des priorités dans l'enseignement», assure-t-elle.
La troisième école «zéro énergie» en France
Le coût total s'élève à quatorze millions d'euros, soit 20 à 25% plus cher qu'une école classique, selon le maire PS Bertrand Kern. Il estime que les gains d'énergie devraient permettre un retour à l'équilibre dans trente ans. «En attendant, on a la satisfaction d'avoir fait quelque chose pour l'environnement», déclare le maire à l’AFP.
Il s'agit de la troisième école «zéro énergie» après celles, dans le Val-de-Marne, de Limeil-Brévannes, inaugurée en 2007, et d'Arcueil. L'école de Pantin innove cependant en utilisant le bois parmi ses principaux matériaux, selon l'architecte.
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Le : 02/09/10
La vache, source d'inspiration en matière d'énergie
Src : CNRC
Une équipe de recherche a l'intention de transformer les dépotoirs et autres terrains municipaux inutilisables en véritables mines d'or, par la production d'énergie utilisant une nouvelle technologie qui imite l'intérieur de la panse d’une vache.
Depuis des années, on sait que le méthane peut servir à produire de l'énergie, tout comme le gaz naturel. Le problème est que le méthane qui émane des décharges publiques est rarement assez pur pour servir de source d'énergie. Il faudrait d'abord le débarrasser du dioxyde de carbone qui l'accompagne, mais nous n'avions pas le savoir-faire technique pour le faire. C'était vrai jusqu'à tout récemment…
Depuis peu, des scientifiques canadiens perfectionnent une nouvelle technologie qui purifie le méthane se dégageant des plantes, du bois et d'autres déchets compostés. Ce méthane peut ensuite être converti en énergie renouvelable. La source d'inspiration de cette technologie, baptisée « digestion anaérobie », provient de notre ruminant préféré, j'ai nommé "madame la vache".
Apparemment, l'estomac de ces ruminants est tapissé de microorganismes qui synthétisent de manière fort habile plus de méthane que de dioxyde de carbone. En d'autres termes, la vache est une véritable usine de purification du méthane.
« Notre digesteur anaérobie reproduit ce qui se passe naturellement dans l'estomac la vache », déclare Edith Labelle, de l'Institut de technologie des procédés chimiques et de l'environnement du CNRC.
Purifier le méthane dans des conditions idéales
Les microorganismes sont capricieux et cela occasionne un problème puisqu'ils n'aiment pas vraiment le froid et périssent quand la chaleur grimpe. Les chercheurs ont donc testé des électrodes pour voir s'ils pourraient créer la température et les conditions dans lesquelles les unicellulaires purifieront le méthane aussi bien qu'ils le peuvent. Évidemment, tout le méthane au monde ne servira à rien s'il n'est pas récupéré à la sortie du digesteur. L'étape suivante consiste à inventer une membrane spéciale qui laissera passer une petite quantité de dioxyde de carbone produite dans le digesteur, tout en retenant le méthane.
Parallèlement, les scientifiques du CNRC s'efforcent de mettre au point les « cordons » de membrane qui serviront de ligne de production alimentant une usine, par exemple, pour que celle-ci produise efficacement de l'énergie.
Les résultats de leurs travaux pourraient aider considérablement le Canada à atténuer son empreinte écologique, estime Mme Labelle. « Les mesures d'encouragement pour trouver des énergies de remplacement se multiplient - nous ouvrons la voie à cette nouvelle source d'importance. »
** CNRC - Conseil national de recherches du Canada
Le Siège de Forclum consomme seulement 69kwh/m2/an
Src : CIAT, Forclum
Le nouveau siège social de la Société Forclum, filiale du Groupe Eiffage situé à proximité de Paris a la particularité de consommer uniquement 69kWh/m2/an, soit 50% de moins que les bâtiments tertiaires conventionnels.
Pilotée par le maître d'ouvrage Eiffage Immobilier, c'est la première opération tertiaire labellisée
BBC Effinergie en Ile de France.
L'immeuble « Le Volta » est un bâtiment en forme de U sur un jardin central, composé de 5 niveaux sur rez de chaussée, et de 3 niveaux en sous-sol. Il comporte une toiture terrasse végétalisée avec des panneaux photovoltaïques, les façades est et ouest sont constituées d'une double peau avec vide d'air de 1 m de largeur, et les autres façades sont en menuiseries aluminium, verre, parement minéral, panneau composite aluminium. Le bâtiment compte 7 000 m2 de surface utile, avec 775 m2 d'espaces verts pour un terrain de 2 536 m2.
Le bâtiment a été conçu dans un esprit d'adaptabilité total : division possible de l'immeuble horizontalement ou verticalement par demi-plateaux. Le palier central permet d'avoir des contrôles d'accès indépendants sur les 2 demi-plateaux. La structure béton est prévue avec des grandes portées et un minimum de poteaux en façades, permettant ainsi un cloisonnement et des possibilités de modifications d'aménagements intérieurs. Les faux planchers et faux plafonds permettent de faire circuler et de modifier facilement les réseaux électriques basse tension et courants faibles.
L'immeuble est également équipé d'une GTC (Gestion Technique Centralisée) contrôlant l'ensemble des systèmes de chauffage, climatisation, équipements techniques et stores dans les doubles façades.
Le groupe CIAT a fourni une offre comprenant le système de production d'énergie, les centrales de traitement d'air et les unités de confort. L'installation repose d'abord sur 2 groupes frigorifiques Dynaciat de 300kW avec EE1 >= 3,50 et pompes à débit variable.
Ensuite, les bureaux sont traités par 5 centrales de traitement d'air AirTech à double flux avec système de récupération d'énergie (S = 22000m3/h, R = 16000m3/h). Elles sont destinées à renouveler l'air à l'intérieur des bâtiments en apportant de l'air neuf extérieur. Ciat répond ainsi à la problématique de la qualité de l'air du bâtiment.
Pour assurer un meilleur rendement énergétique, elles sont équipées de récupérateurs à plaques, de type « contre courant » sur le flux d'air entrant pour optimiser l'échange thermique avec l'air ancien évacué. Le flux d'air neuf a ainsi un parcours opposé au flux extrait, assurant un rendement de 61% au récupérateur d'énergie. La régulation de l'air neuf est pilotée par une sonde à CO2, et le débit d'air 1400/540 m3/h.
Enfin, ce sont 322 unités de confort Coadis Slim HEE, qui servent à diffuser l'air froid et chaud dans les différents bureaux. Coadis Slim a été spécialement développée pour répondre aux exigences du grand tertiaire nécessitant un faible niveau sonore. Elle a été étudiée pour les faux plafond de faible épaisseur à forte pression disponible
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Le : 01/09/10
L'eau sèche, nouvelle arme contre le réchauffement ?
Src : Enerzine.com
La semaine dernière, le Dr Ben Carter du Centre pour la découverte de matériaux, à Liverpool, a présenté ses recherches dans le domaine de «l'eau sèche», une trouvaille qui pourrait bien révolutionner les applications dans la chimie propre.
Mais comment l'eau peut bien être sèche ? n'est ce pas antinomique ?
D'une manière visible, la substance ressemble à s'y méprendre à du sucre en poudre. "Chaque particule d'eau sèche contient une goutte d'eau enfermée dans un enrobage de silice. Et environ 95% de l'eau sèche est constituée d'eau 'mouillée' ", précise le quotidien britannique Telegraph.
Le revêtement de silice empêche les gouttelettes d'eau de se recombiner et de revenir à l'état liquide. Le résultat est une fine poudre capable d'emprisonner des gaz qui associée chimiquement avec des molécules d'eau forment ce que les chimistes appellent des hydrates.
Les scientifiques estiment que l'eau sèche pourrait être utilisée pour lutter contre le réchauffement climatique en absorbant et en piégeant le dioxyde de carbone, un gaz à effet de serre.
En effet, les tests ont montré que la matière absorbait trois fois plus de dioxyde de carbone que l'eau ordinaire. L'eau sèche pourrait également stocker le méthane et augmenter le potentiel énergétique du gaz naturel.
La technologie d'enrobage permettant la fabrication de l'eau sèche pourra de la même façon assécher des liquides polluants ou jugées dangereux dans le but de les transporter ou les stocker, minimisant ainsi les risques.
"Nous étudions actuellement le potentiel de cette technologie pour des applications commerciales dans le stockage et le transport de gaz comme le méthane et le dioxyde de carbone, ainsi que dans la catalyse verte" a indiqué le Dr Ben Carter.
L'éolien américain s'est trouvé 2 ennemis
Src : AWEA, Times / enerzine.com
L'Assocation américaine pour l'énergie éolienne (AWEA) a publié une étude dans laquelle on trouve des dizaines de projets (en 2009) qui ont fait l'objet de blocages de la part de puissants lobbies, comme le Ministère américain de la Défense ou encore de l'Administration fédérale de l'Aviation (FAA) et cela malgré l'appui du Département américain de l'énergie.
Le développement des éoliennes aux Etats-Unis se heurte ainsi à l'opposition farouche d'experts de l'aviation. Pour eux, certaines éoliennes de plus de 120 mètres pourraient semer le doute dans l'esprit du contrôleur aérien, car elles correspondraient à s'y méprendre à des tempêtes sur l'écran radar météo. Elles pourraient aussi faire disparaître (électroniquement) des avions dans certains endroits, rapporte le Times.
Dorothy Robyn, la sous-secrétaire adjointe de la défense a récemment déclaré que "les éoliennes créaient un risque élevé pour les avions et compromettaient la sécurité nationale".
L'AWEA a déclaré pour sa part que le ministère de la défense et la FAA avaient fait suspendre ou annuler 9.000 mégawatts de projets en 2009, soit l'équivalent de l'ensemble des projets éoliens installés au cours de l'année.
L'industrie éolienne américaine est aujourd'hui en souffrance rappelle l'AWEA. Avec seulement 700 mégawatts de capacités éoliennes ajoutées au deuxième trimestre 2010, les installations d'éoliennes ont chuté respectivement de 57% et de 71% par rapport à leur niveau de 2008 et de 2009.
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Le :31/08/10
Halte à l'autoroute dans la forêt russe
Src : 20minutes.fr / Audrey Chauvet avec AFP
Une première victoire pour les militants écologistes...
Des mois qu’ils se battent, qu’ils campent dans la forêt et sont la cible de la police et de groupes armés. Mais les écologistes russes peuvent se réjouir: leur président, Dmitri Medvedev, a suspendu jeudi la construction d'une autoroute à travers la forêt de Khimki, près de Moscou.
Compte tenu du caractère «retentissant» de ce dossier et des doléances, «j'ai pris la décision d'ordonner au gouvernement de suspendre la construction de cette autoroute», a annoncé Dmitri Medvedev dans une vidéo mise en ligne sur le site internet du Kremlin.
«Aucun problème» pour de «nouvelles études»
Cette décision est intervenue après un appel de la formation «Russie unie», dirigée par le Premier ministre Vladimir Poutine, qui a exhorté Dmitri Medvedev à stopper la construction de cette autoroute. Des représentants de la société civile et des opposants avaient alors exprimé leur satisfaction, espérant que ce soutien inattendu ferait fléchir le gouvernement.
«Nos concitoyens, dont des représentants du parti au pouvoir Russie unie, de partis d'opposition, d'organisations civiles ainsi que des experts disent qu'il faut une nouvelle analyse», a souligné le président russe qui ne voit «aucun problème» dans la réalisation de «nouvelles études».
«Bravo président!»
La suspension du projet a été bien accueillie par ses détracteurs, à commencer par l'association de riverains qui se bat depuis trois ans pour empêcher l'abattage d'une partie de la forêt. Cette association dénonce des intérêts financiers privés sur fond de corruption et propose deux autres itinéraires contournant le bois de Khimki.
«Bravo président!», s'est réjoui Greenpeace Russie après l'annonce de Dmitri Medvedev. La réaction du président russe signifie que «la société civile à son mot à dire», a renchéri le dirigeant de l'antenne russe du Fonds mondial pour la nature (WWF), Igor Tchestine, cité par l'agence Interfax.
Point d'orgue de la mobilisation contre ce projet, un meeting a réuni dimanche dans le centre de Moscou au moins 2.000 personnes, un nombre exceptionnel pour une manifestation non officielle dans la capitale russe. Les organisateurs avaient reçu le soutien de l'opposition et de grands noms de la scène musicale comme le vétéran du rock Iouri Chevtchouk, leader du groupe DDT, invité par Bono à chanter à ses côtés lors du concert du groupe U2 mercredi soir à Moscou.
Une autoroute malgré tout «indispensable» pour Poutine
Vladimir Poutine a toutefois estimé vendredi qu'il était «indispensable» pour l'économie de créer une autoroute entre Moscou et Saint-Pétersbourg: «Il y a toujours des problèmes entre le développement économique et la protection de l'environnement, mais il est clair qu'il faut construire cette route (...). On connaît les problèmes de transports à Moscou et dans d'autres grands centres urbains», a-t-il ajouté en référence à la circulation automobile très dense. «Malheureusement, nous nous retrouvons parfois face à des problèmes écologiques qui sont exploités dans des conflits entre entreprises concurrentes», a-t-il souligné.
Le tracé du tronçon controversé traverse le massif forestier de Khimki, le coupant en deux et nécessitant l'abattage de 144 hectares. C’est la société NWCC LLC, filiale du groupe de BTP français Vinci, qui est en charge des travaux. Les militants russes ont reçu un soutien français à travers une manifestation d’écologistes à Paris le 10 août, et l’invitation de Evguenia Tchirikova, la dirigeante du Mouvement de défense de la forêt de Khimki, aux journées d’été d’Europe Ecologie.
Indonésie: un volcan entre en éruption après 400 ans de sommeil
Src : 20minutes.fr C. F. avec AFP
SUMATRA - Près de 10.000 personnes ont été évacuées...
L'alerte rouge a été déclenchée ce dimanche sur l'île indonésienne de Sumatra. Et pour cause. Le volcan
Sinabung, qui culmine à 2.460 mètres d'altitude dans le nord de Sumatra, est entré en éruption pour la
première fois depuis 400 ans.
Il a dégagé un épais nuage de fumée noire et âcre à 1.500 mètres de hauteur, mais aucune victime n'a été signalée, selon les équipes de secours.
«Une situation dangereuse»
«Nous sommes devant une situation manifestement dangereuse et nous avons donc relevé le niveau d'alerte au maximum, c'est-à-dire l'alerte rouge», a déclaré à l'AFP Surono, le chef du Centre d'alerte aux catastrophes volcaniques.
Environ 9.300 personnes ont été évacuées de plusieurs villages vers des villes, notamment Berastagi et Kabanjahe, situées hors d'une zone dangereuse de 6 kilomètres, a précisé un responsable des équipes de secours, Mohammad Agus Wibisono.
Champs recouverts de cendres
Les cendres se sont dispersées jusqu'à 30 kilomètres du volcan. Beaucoup des personnes évacuées sont des agriculteurs qui ont raconté que les cendres avaient recouvert leurs champs de légumes, a-t-il dit. L'éruption n'a en revanche pas perturbé la navigation aérienne.
De nombreux habitants de quatre villages situés au pied du volcan ont fui leur maison juste après le début de l'éruption, avant même d'être évacués, a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'Agence pour la gestion des catastrophes, Priyadi Kardono.
«Problèmes respiratoires»
«La zone est recouverte d'une épaisse fumée et il s'en dégage une forte odeur de soufre», a indiqué le porte-parole, soulignant que l'inhalation de poussière a provoqué de nombreux problèmes respiratoires.
Des masques ont été distribués et les autorités se préparent à envoyer des médicaments pour les infections respiratoires, des tentes et de la nourriture pour les villageois évacués, selon Kardono. «La situation est sous contrôle», a-t-il dit, indiquant que l'activité volcanique s'était réduite en cours de journée et que la lave émise par l'éruption ne s'était pas écoulée.
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Le :30/08/10
Tornade de feu : un phénomène rare survenu au Brésil
Src : Maxisciences.fr
Araçatuba, Brésil - Une tornade de feu dûe à la très forte sécheresse qui touche actuellement l'État de Sao Paulo a été observée et filmée mardi dernier.
La région qui, après trois mois sans pluie, a atteint un taux d’humidité proche de celui du Sahara, a été le théâtre de ce phénomène particulièrement rare, qui se produit lorsque l’air devient très sec et en présence de vents violents.
Ces manifestations ne durent en général que quelques minutes, les colonnes ainsi formées ne se déplaçant alors que sur quelques dizaines de mètres. Cependant, en 1923, une tornade de feu générée par un grand tremblement de terre à Tokyo avait grossi jusqu’à atteindre la taille d’une grande ville, tuant 36.000 personnes en quinze minutes.
La tornade d'Araçatuba a elle sévi pendant une vingtaine de minutes, montant jusqu'à plusieurs centaines de mètres avec des vents atteignant les 160 km/h, avant de se dissiper.
La dégradation des terres arables coûte plus de 4 milliards d'euros à l'Inde
Src : bulletins-electroniques.com
La dégradation des terres arables coûterait 285 milliards de roupies soit 5 milliards d'euros.
La dégradation des terres arables coûterait 285 milliards de roupies soit 5 milliards d'euros. Ce qui revient à une perte de 12% de la productivité totale de ces sols selon une étude réalisée par l' Indian Council of Agricultural Research et le Department of Space. 120,4 millions d'hectares de terres sont actuellement concernés en Inde soit 1,2 million de km2.
Les principales causes de cette dégradation sont l'érosion due à l'eau pour 93 millions d'hectares et au vent pour 11 millions d'hectares, 6,74 millions d'hectares subissent une salinisation des sols et 4,36 millions de zone forestière subissent une érosion accélérée du fait du changement d'affectation de sols.
L'eau est le principale facteur de dégradation, Uttar Pradesh est l'Etat le plus concerné avec 54% de sa surface totale touché par cette dégradation, suivi par le Madhya Pradesh (44%), le Karnataka (41%) et le Jharkhand (40%). Cette dégradation entraîne une perte de productivité des sols rapide et une eutrophisation croissante des cours d'eau.
L'United Nations Environment Programme (UNEP) estime que cette dégradation des sols pourrait potentiellement entraîner une chute de la production de 20 millions de tonnes de céréales.
Golfe du Mexique: des microbes s'attaquent au pétrole
Src : Sciencesetavenir.fr / [Image © Science/AAAS]
Une nouvelle espèce de bactérie qui dégrade les hydrocarbures a été détectée en quantité importante dans les eaux du Golfe du Mexique, dans une nappe de pétrole sous-marine.
S’adaptant rapidement aux circonstances, des bactéries se sont attaquées aux hydrocarbures qui polluent les eaux du Golfe du Mexique depuis l’accident de la plateforme pétrolière sous-marine de BP. Cette biodégradation du pétrole est une bonne nouvelle pour les eaux du Golfe. Cependant elle ne répond pas à toutes les questions posées par le devenir de cette pollution marine exceptionnelle.
Ce sont des bactéries vivant en profondeur, aimant les eaux froides (autour de 5°C), qui dégradent le pétrole, expliquent Terry Hazen (Lawrence Berkeley National Laboratory, E-U) et ses collègues dans un article publié en ligne aujourd’hui par la revue Science.
Laboratoire sur puce
Ces chercheurs ont analysé plus de 200 échantillons collectés en 17 endroits en mai et juin dans le Golfe du Mexique, à l’intérieur et autour d’une nappe sous-marine d’hydrocarbures située à plus de 1.000 mètres de profondeur. Grâce à l’utilisation d’une puce à ADN capable de détecter plus de 50.000 espèces différentes de bactéries en un temps record, les microbiologistes ont détecté la présence d’une nouvelle espèce de la famille des Oceanospirillales.
Les concentrations de bactéries sont deux fois plus importantes dans la nappe d’hydrocarbures qu’à l’extérieur. De plus les gènes bactériens nécessaires à la dégradation du pétrole étaient eux aussi présents en grandes quantités, ce qui suggère que ce sont des bactéries spécialisées dans la digestion du pétrole qui ont migré vers la nappe.
La semaine dernière une autre étude sur la présence de nappes d’hydrocarbures sous-marine soulignait que le taux d’oxygène n’avait pas chuté comme on pouvait l’attendre en cas de présence massive de bactéries mangeuses de pétrole. Les scientifiques craignaient que cela crée des «zones mortes» dans les eaux du Golfe. Hazen et ses collègues observent que la biodégradation par les bactéries ne s’accompagne pas d’une baisse importante de l’oxygène –nouvelle rassurante.
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Le :28/08/10
Nanotechnologie : un sachet de thé purificateur d'eau
Src : Ensavoir+
Plus d'1 milliard d'habitants sur notre planète n'ont pas accès à l'eau potable et on estime à plus de 20 000,
le nombre de personnes qui meurent chaque jour en raison d'une consommation d'eau insalubre.
A partir de ce constat alarmant et dramatique, des chercheurs sud-africains ont conçu un système de purification d'eau basé sur les nanotechnologies et matérialisé par un sachet de thé dont le coût est évalué à 0,40 euros.
Transportable, efficace instantanément et n'offrant aucune possibilité de recontamination, le sachet de thé pourrait enfin s'avérer une méthode performante de masse pour les populations touchées.
Comment fonctionne le système ?
Il allie en fait des fibres nanométriques ultra-minces qui filtrent les contaminants nocifs, tandis que les grains de charbon actif éliminent les bactéries. Il suffit donc d'insérer le sachet de thé dans le goulot d'une bouteille d'eau et de la boire à travers lui.
"Avec le liquide, les nanofibres se désintégreront après quelques jours et n'auront pas d'impact sur l'environnement. Les matières premières constituant le filtre du sachet de thé ne sont pas toxiques pour les humains." a déclaré Marelize Botes, chercheur en microbiologie à l 'Université Sud Africaine de Stellenbosch
Chine : +50% de capacité hydro-électrique d'ici 2015
Src : Chine Nouvelle / enerzine.com
La Chine devrait hausser de 50% sa capacité installée en hydroélectricité, soit 300 000 MW d'ici 2015,
contre 200 000 MW actuellement, a déclaré mercredi, Zhang Guobao, directeur de l'Administration nationale
de l'Energie (ANE).
La production hydroélectrique représente environ trois cinquièmes de la production totale d'électricité d'origine non fossile. Le pays demeure également dépendant du charbon pour alimenter sa croissance économique, environ 83% de sa production d'électricité provient des centrales thermiques au charbon.
Le potentiel hydroélectrique chinois exploitable est évalué à 542 000 MW, mais uniquement 400 000 MW sont adaptés à une construction hydroélectrique.
"La Chine pourra donc seulement développer un maximum de 400 000 MW de sa capacité installée hydroélectrique", a indiqué Zhang Guobao. "La capacité finale devrait se situer entre 300 000 MW et 350 000 MW ", a-t-il estimé.
Lors de la conférence de Copenhague sur le changement climatique mondial en 2009, la Chine s'était engagée à produire 15% de son électricité à partir de sources d'origine renouvelable d'ici 2020, contre 7,8% actuellement.
La Chine s'est aussi fixée comme objectif de réduire de 40% à 50% ses émissions de dioxyde de carbone par unité de produit intérieur brut (PIB) d'ici 2020.
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Le : 27/08/10
Le coton pousse à la hausse les prix du textile
Src : Lefigaro.fr / Crédits photo : Reuters
La filière doit faire face à une brutale chute de production, liée aux catastrophes intervenues au Pakistan et en Chine. Le risque de pénurie est réel alors que les stocks sont déjà bien entamés.
Les cours mondiaux du coton s'envolent et, face à cette hausse, c'est toute la filière du textile et de l'habillement qui s'inquiète. Le mois dernier, la firme américaine de jeans Levi's a prévenu ses clients : «Nous avons déjà décidé d'augmenter les prix pour le second semestre de cette année.»
Une annonce qui ne ravira pas les consommateurs et qui pourrait en précéder bien d'autres. Le fabricant suédois de vêtements H&M avoue ainsi que «si les choses devaient perdurer de la sorte, cela devrait conduire à des pressions inflationnistes».
Dans un premier temps, ce sont surtout les marques d'entrée de gamme, dont les marges sont les plus serrées, qui risquent de revoir leur politique de prix. Dans le moyen et haut de gamme, la marge de manœuvre est plus importante. Nicolas Dreyfus, directeur du développement chez The Kooples, explique aussi que «les fournisseurs prendront à leur charge une partie de l'augmentation du coût de la matière première du coton». Et si David Leslie Freche, le directeur financier de Loft, dit ne pas être «inquiet en raison du positionnement de la marque» , il est tout de même préoccupé par «les tensions sur les marchés des matières premières».
Une analyse partagée par François-Marie Grau, le secrétaire général français de la Fédération de la mode, qui ne cache pas son inquiétude : «Pour le moment, les marques ont fait le choix de ne pas répercuter les hausses sur de prix sur leurs produits. Mais jusqu'à quand le pourront-elles ?»
Deux ou trois années encore difficiles
C'est le mois dernier que le cours du coton a enclenché sa remontée brutale. Il est passé de 73 cents mi-juillet à 83 cents la livre en août (une balle de coton pèse 485 000 livres, soit 220 kg en moyenne, NDLR). La valeur de la matière première vient d'atteindre un niveau record depuis 1995.
Ce sont les récentes catastrophes climatiques qui ont ajouté à la nervosité du marché. Les terribles inondations au Pakistan et les récents glissements de terrains en Chine ont détruit une part importante de la production mondiale, dont ces deux pays représentent 40 %, selon le CyclOpe. Les intempéries ont fait chuter de 8 % la production pakistanaise et de 10 % la chinoise. Conséquence : lorsque la production de l'hémisphère Nord arrivera à maturité, en novembre prochain, elle devrait être inférieure de 10 % à 15 % à la demande anticipée. «70 % des récoltes américaines sont déjà vendues», ajoute un trader. Les cours s'en ressentent déjà : certains redoutent une pénurie, ou que l'offre soit insuffisante pour satisfaire les contrats en cours.
La situation risque d'être d'autant plus tendue que la production n'a cessé de chuter depuis deux ans. En raison de la faiblesse des cours lors des précédentes saisons, qui a incité des producteurs à se reconvertir. Les surfaces cultivées ont baissé d'environ 25 % et «50 % des opérateurs ont disparu en 2008», affirme même un trader.
Certaines gammes de produits prévues chez les industriels du textile pourraient bien ne pas voir le jour. Cela, pour protéger les stocks de fils. En effet, «les réserves se sont érodées depuis quelques années», confie un broker, spécialiste du secteur.
La faute à une mauvaise anticipation des événements. «Nous nous sommes trompés», avoue un producteur français. Il manque 4 à 5 millions de balles de coton pour que les stocks soient à l'équilibre. Fabricants et spécialistes du marché du coton s'accordent à penser qu'il faudra deux voire trois années de production avant que le marché perde un peu de sa nervosité.
Des milliers de poissons morts dans le Mississippi
Src : 20minutes.fr / A.C. avec AFP
La marée noire pourrait être en cause...
Des milliers de poissons morts ont été découverts à l'embouchure du Mississippi, en Louisiane, et les autorités cherchent à savoir si la marée noire du golfe du Mexique est en cause, rapporte ce lundi le quotidien de La Nouvelle-Orléans Times-Picayune.
De 5.000 à 15.000 poissons morts
Les poissons ont été trouvés ce dimanche flottant à la surface de l'eau et ont été récupérés grâce aux barrages flottants qui avaient été déployés pour lutter contre la marée noire.
«Selon nos estimations, il y a eu des milliers de poissons morts, et je parle d'une fourchette allant de 5.000 à 15.000», a déclaré dans un communiqué Craig Taffaro, président de la paroisse de St Bernard (Louisiane), cité par le quotidien.
La marée noire peut-être coupable
Du pétrole se trouve dans la zone et des responsables du service de la faune et des pêches de Louisiane ont prélevé des échantillons d'eau, a ajouté ce responsable local, précisant que parmi les animaux morts se trouvaient des crabes, des raies pastenagues, des anguilles, des rascasses et des acoupas rouges.
Mais, a-t-il ajouté, «nous ne voulons pas tirer de conclusion hâtive car nous avons parfois des problèmes d'oxygène liés au barrage du bayou La Loutre», proche de l'embouchure du Mississippi. |
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Le : 26/08/10
Les fruits et légumes bio encore trop chers
Src : 20minutes.fr avec AFP
Une étude montre un écart de prix de l'ordre de 70% avec les fruits et légumes classiques...
Le quatrième observatoire des prix des fruits et légumes de l'association «Familles rurales», publié mardi dernier par le quotidien La Croix relève que les fruits et légumes bio sont presque 70% plus chers que les traditionnels.
68% plus cher
Le prix moyen du panel de fruits bio (pomme, melon, abricot, cerise, fraise, pêche, nectarine, poire) est, selon l’enquête, 68% plus cher: 5,54 euros le kilo, contre 3,29 euros le kilo pour les fruits conventionnels.
Pour les légumes (aubergine, carotte, courgette, haricot vert, poivron, pomme de terre, tomate, salade), l’ordre de grandeur reste le même. Avec 3,23 euros, prix moyen au kilo, le bio est 69% plus cher que le conventionnel (1,91 euro).
Le prix du non-bio augmente par rapport à 2009
Cet observatoire annuel montre aussi que le prix des fruits non bio a augmenté de 11,1% et celui des légumes de 5,5% par rapport à 2009, année qui avait été marquée par des prix bas, nombre de producteurs ne parvenant même pas à couvrir leurs coûts d'exploitation.
Si une personne suit la préconisation de l'OMS (manger 400 grammes de fruits et légumes par jour) cela lui revient à 1,04 euro par jour contre 0,95 euro pour l'année dernière.
Depuis 2007, Familles rurales relève, pendant l'été, les prix de huit fruits et huit légumes en distinguant leur origine ainsi que les surfaces de vente. Deux relevés de prix (mi-juin et mi-juillet) ont été effectués par 81 personnes dans 38 départements.
L'Antares H3, prochain planeur à piles à combustible
Src : Enerzine.com
Le Centre aérospatial allemand travaille en collaboration avec Lange Aviation au développement de
l'Antares H3, le digne successeur du DLR-H2 (et du 20E), qui reste le premier aéronef piloté, capable d'effectuer un vol complet à partir de piles à hydrogène embarquées.
L'Antares 20E est un planeur motorisé à décollage autonome et à propulsion électrique qui est produit en série depuis 2004. L'hydrogène est transformée en énergie électrique par l'intermédiaire d'une réaction électrochimique directe et non avec de l'oxygène comburant, extrait de l'air environnant. La réaction produit uniquement de l'eau.
L'Antares H3 fera l'objet de performances accrues de façon significative par rapport à son prédécesseur. En effet, les promoteurs du projet Antares H3 projettent d'arriver à une autonomie de vol pouvant atteindre 50 heures pour une distance maximale de 6 000 kilomètres. Pour l'Antares H2, ces valeurs étaient respectivement de 5 heures et 700 km. L'appareil aura une envergure de 23 mètres, un poids maximum au décollage d'1,25 tonnes et il pourra transporter des charges utiles allant jusqu'à 200 kilogrammes. L'avion aura recours à quatre réservoirs extérieurs pour alimenter les piles à combustible.
"La pile à combustible alimentant l'Antares rendra les vols neutres en dioxyde de carbone, avec une émission de bruit nettement inférieure à d'autres planeurs motorisés comparables. Elle représente un nouveau jalon dans le domaine de l'efficacité, la transformation de l'énergie sans émissions ", a déclaré le Dr Josef Kallo, responsable des systèmes électrochimiques à l'Institut DLR des techniques thermodynamiques.
L'institut, situé à Stuttgart, se chargera du montage du système modulaire des piles à combustible et effectuera l'évaluation technique. Lange Aviation Research sera responsable de l'intégration globale et de l'exploitation de l'avion. Dans l'optique d'une commercialisation, les promoteurs du projet prévoient d'effectuer un premier vol en 2011.
"L'efficacité, la dynamique et l'endurance de l'Antares fixent de nouvelles références dans le domaine des systèmes d'aviation. Cela ouvre des applications entièrement nouvelles", a expliqué Axel Lange, directeur général de Lange Aviation Research. Un autre objectif affiché est également de présenter l'Antares H3 à un stade ultèrieur de développement, comme étant un avion sans pilote. Ce drone pourrait alors effectuer de nombreuses tâches, comme par exemple, observer la Terre et réaliser des mesures.
Le projet est soutenu par le Ministère fédéral allemand des Transports, de la Construction et du Développement urbain dans le cadre d'un programme national d'innovation pour l'hydrogène et les piles à combustible.
Le Brésil réexpédie 22 tonnes d’ordures illicites en Allemagne
Src : Lesoir.be d’après AFP / Photo : ©EPA
Les 22 tonnes devaient être du plastique de recyclage mais un contrôle douanier a prouvé qu’il s’agissait d’ordures ménagères. Le pays entend dénoncer l’affaire à la Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements de déchets dangereux.
Le Brésil a réexpédié en Allemagne un chargement de 22 tonnes d’ordures entrées illicitement sur son territoire et dénoncera l’affaire à la Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontaliers de déchets dangereux, a indiqué lundi un responsable de l’Environnement.
« Le chargement est parti samedi soir du Rio Grande do Sul (sud) où il avait été intercepté, vers l’Allemagne », a déclaré Fernando Marques, porte-parole de l’Institut brésilien à l’Environnement (Ibama).
M. Marques a ajouté que le Brésil saisira la Convention de Bâle qui fixe des règles visant à contrôler, au niveau international, les mouvements transfrontières et l’élimination des déchets dangereux pour la santé humaine et l’environnement.
Les 22 tonnes d’ordures sont parties du port de Hambourg et sont entrées comme étant du plastique pour recyclage et usage industriel mais un contrôle douanier a prouvé qu’il s’agissait d’ordures ménagères.
L’entreprise de Hong Kong qui d’après l’Ibama a été responsable de l’exportation des ordures avait écrit sur les documents que le chargement provenait de la république Tchèque.
Le Brésil a infligé une amende de 668.000 euros au transporteur et de 177.000 euros à l’importateur.
Il y a un an le Brésil avait renvoyé 1.400 tonnes d’ordures en Grande-Bretagne.
« Comment des pays peuvent-ils dire qu’ils font tout pour protéger l’environnement et envoyer leurs ordures ménagères, chimiques et industrielles dans les pays pauvres et en développement pour qu’elles y soient brûlées ou enterrées », s’était insurgé le ministre de l’Environnement de l’époque, Carlos Minc.
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Le : 25/08/10
Des éoliennes intégrées à l'architecture d'un parking
Src : Enerzine.com
Le cabinet HOK Architects a achevé la livraison d'un parking de stationnement à Chicago, dont la particularité est d'intégrer des éoliennes à axe vertical sur l'angle sud-ouest de l'édifice.
Baptisé Greenway Park, le parc de stationnement permanent (24/24h) intègre plusieurs caractéristiques durables, outre les 12 paires-d'éoliennes, on trouve un système de collecte des eaux de pluie et la mise en place de bornes pour recharger les véhicules électriques.
Contrairement à la conception des murs extérieurs de nombreux parking, HOK a installé des murs naturellement ventilés adossés à des paravents vitrés en quinconce qui éliminent totalement l'obligation de disposer d'un système d'aération mécanique.
Un système d'orientation a également été mis en œuvre à chaque hall d'ascenseur pour "éduquer" les habitants de Chicago sur la manière de vivre plus "durablement" et sur la façon de mieux protéger l'environnement.
L'édifice à haut rendement énergétique, d'une hauteur de 11 étages, est en lice pour une demande de certification LEED au US Green Building Council. L'énergie ainsi produite par les éoliennes sera utilisée pour alimenter l'éclairage du mur extérieur, tandis que l'énergie excédentaire sera injectée au réseau local.
"Des clients de tous secteurs nous demande des solutions architecturales qui repoussent les limites de la durabilité" a commenté Todd Halamka, directeur de design pour le cabinet HOK à Chicago.
"Pour cette mission, Friedman Properties nous a donné l'occasion de collaborer à imaginer ce que pourrait être un « parking vert ». Notre architecture est astucieusement durable et établit une nouvelle norme pour ce type de bâtiment."
Une source d'eau potable... près du Baïkal
Src : bulletins-electroniques.com
Une importante source d'eau potable a été mise au jour à proximité du Lac Baïkal. Cette découverte constitue une avancée majeure pour le développement du site touristique de "Port Baïkal" (Baïkalskaïa gavan).
Il faut savoir, en effet, que l'approvisionnement de la population en eau potable à partir du Lac Baïkal ne va pas sans poser de problèmes.
Rechercher de l'eau potable lorsque l'on se trouve à deux pas du Baïkal, qui renferme 20% des réserves d'eau douce de la planète, peut sembler pour le moins paradoxal.
Mais cela n'a, en fait, rien d'étonnant. "Premièrement, explique Olga Kolomeïets, directrice adjointe de la direction de Baïkalvodressoursy (Ressources en eau du Baïkal), il vaut mieux, sur les bords du Lac Baïkal, utiliser comme eau potable l'eau des sources souterraines. Elle est nettement mieux filtrée, et la construction de prises d'eau en profondeur dans le lac coûterait cher. Deuxièmement, l'eau du Lac Baïkal est si peu minéralisée que son utilisation permanente pourrait conduire à une élimination des sels de l'organisme, qui entraînerait toute une série d'affections. Les habitants autochtones le savent très bien, et ils utilisent depuis toujours l'eau des puits."
On recherchait depuis longtemps de l'eau potable pour ravitailler le littoral touristique du Baïkal. Il avait même été fait appel à des personnes dotées de "pouvoirs surnaturels". En vain. Tous les forages effectués à la recherche de l'eau se heurtaient immanquablement, à moins de 120 m, à de la roche. C'est alors que l'un des spécialistes locaux a eu l'idée de rechercher non pas de l'eau, mais du sable, à partir duquel l'eau pourrait être accessible. C'est ce qui a été fait, avec succès.
Deux des trois puits qui ont été creusés au lieu-dit Peski (les sables) fournissent d'ores et déjà quotidiennement un millier de mètres cubes d'eau potable de qualité, a annoncé le gouvernement de la République de Bouriatie. Une fois que les travaux de forage seront totalement achevés, il sera possible d'acheminer cette eau par conduites jusqu'à Tourka, un autre site de la zone touristique. Le problème de l'approvisionnement de Port Baïkal sera ainsi résolu.
La zone touristique spéciale de Port Baïkal se développe sur la rive orientale du lac, à 150-180 km de la ville d'Oulan-Oudé. Outre des stations balnéaires, elle inclut des centres de ski alpin et de tourisme nautique. La Bouriatie pourrait accueillir annuellement jusqu'à deux millions de touristes, estiment les spécialistes. La construction des premiers sites de l'infrastructure de Port Baïkal a débuté cette année. |
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Le : 23/08/10
L'Atlantique nord est devenu la poubelle de la planète
Src : Nouvelobs.com: AFP
De grandes quantités de débris en matière plastique flottent dans l'ouest de l'Atlantique nord, selon les résultats des travaux conduits sur deux décennies par les chercheurs américains.
Malgré une prise de conscience grandissante du problème de la pollution des océans par des déchets plastiques, il existe peu de données scientifiques pour mesurer l'ampleur de ce problème, soulignent ces océanographes dont l'étude paraît dans la revue américaine Science datée de vendredi 20 août.
Un travail de titan
Cette recherche sur les agrégats de débris plastiques comme des bouteilles et autres emballages dans l'Atlantique a été faite sur la base de données collectées pendant 22 ans par des étudiants.
Les auteurs de cette recherche ont récupéré plus de 64.000 morceaux de plastique en 6.100 lieux différents, qu'ils ont répertoriés annuellement.
L'équipe est formée de chercheurs du "Sea Education Association" (SEA), une organisation privée de recherche, du "Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI), plus grand institut mondial privé d'études océanographiques à but non lucratif et de l'Université de Hawaï (UH).
Concentration des déchets
La plus forte concentration de plastique a été observée dans une zone de l'Atlantique située à la hauteur d'Atlanta en Géorgie (sud-est des Etats-Unis) et s'étendant entre 22 et 38 degrés de latitude nord.
La concentration de déchets y est comparable à celle, bien connue, observée dans une zone du Pacifique et baptisée "The Great Pacific Garbage Patch" (la grande zone de détritus du Pacifique), notent ces chercheurs.
Découverte surprenante, la concentration de débris en plastique n'a pas augmenté durant les 22 années de l'étude, malgré le fait que les quantités de ces déchets soient nettement plus grandes, constatent ces chercheurs, ajoutant que le sort "des débris de plastique manquants" reste un mystère.
Pour Dean Paul Joyce du SEA, "cette recherche fournit une solide description scientifique de l'étendue actuelle de la pollution de l'océan par ces débris, pouvant être utilisée pour mieux gérer ce problème et y faire face".
La Chine "verdit" son image en fermant des usines
Src : Nouvelobs.com avec AFP
Le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre veut renforcer sa crédibilité avant d'accueillir une
conférence sur le climat à la fin de l'année.
Confrontée à une dégradation de son environnement, la Chine a ordonné récemment la fermeture de milliers d'usines polluantes, pour "verdir" son image avant d'héberger à l'automne une conférence préparatoire au sommet de Cancun sur le climat.
Si le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre fait valoir que ses émissions sont encore nettement inférieures par habitant à celles des pays développés, les dirigeants chinois tiennent à faire preuve de responsabilité.
Sauver la face
Les fermetures brutales d'usines sont "un geste pour montrer que le pays fait tout son possible pour atteindre ses objectifs", a déclaré Andy Xie, un économiste indépendant basé à Shanghai. Il a estimé que "les dirigeants doivent sauver la face".
Ces dernières semaines, le gouvernement a ordonné la fermeture de 2.087 aciéries, cimenteries, usines d'aluminium et de verre d'ici la fin septembre, faute de quoi leurs propriétaires verront leur électricité coupée et n'auront plus accès au crédit.
Des sanctions ont déjà été prises. Parce qu'elles n'ont pas suffisamment réduit leurs émissions, plus de 500 usines ont vu leur électricité coupée pour un mois dans la province de l'Anhui (est), selon la presse. Mais seules une douzaine vont être complètement fermées, tandis que les autres devront réduire leur capacité de production.
En juillet, Pékin a annoncé la fin de tarifs préférentiels de l'électricité aux industries énergivores, qui avaient réduit leurs factures de 15 milliards de yuans (1,7 milliard d'euros).
Le gouvernement chinois tente par ces efforts de "verdir" son image, après s'être engagé avant le sommet de Copenhague à réduire de 45% son intensité carbone, c'est à dire ses émissions de CO2 par unité de PIB d'ici 2020, par rapport à l'année 2005.
Pour atteindre cet objectif, le pays va consacrer 738 milliards de dollars d'ici la fin de la décennie pour produire 15% de son électricité grâce à des énergies renouvelables, principalement hydraulique et éolienne.
A la fin de 2009, la Chine a réduit son intensité énergétique de 14%, mais durant le premier semestre de cette année, celle-ci est très légèrement repartie à la hausse (de 0,09%). Il s'agit de la première augmentation depuis 2006.
Renforcer sa crédibilité
En octobre, Pékin doit accueillir une conférence sur le climat avant le sommet de l'ONU à Cancun (Mexique) à la fin de l'année, destinée à trouver un accord remplaçant le protocole de Kyoto, qui expire en 2012.
Dans ce contexte, si la Chine s'éloigne de son objectif de réduction pour 2010, "sa crédibilité par rapport à ses engagements sur le changement climatique va être sérieusement entamée au niveau international", estime Damien Ma, d'Eurasia Group, un cabinet de consultants basé à New York.
Les précédentes tentatives de fermeture d'usines polluantes se sont souvent soldées par un échec, de nouvelles usines ouvrant sur le site même de celles qui venaient de fermer. Mais le gouvernement paraît cette fois prendre l'enjeu plus au sérieux.
Il a ainsi averti les cadres locaux qu'ils verraient leurs promotions suspendues s'ils n'atteignaient pas leurs objectifs en matière de réduction d'émissions, rapporte Damien Ma.
Pour Yang Ailun, une responsable de Greenpeace Chine, les fermetures d'usine s'apparentent néanmoins à du rafistolage, tandis que les problèmes de pollution en Chine n'ont fait que s'aggraver au cours de trois décennies de décollage économique.
"Ces usines doivent fermer mais il serait plus judicieux pour le gouvernement de prendre des mesures de long terme en agissant sur les prix (de l'énergie)", estime la militante écologiste.
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Le : 22/08/10
Dans le golfe du Mexique, la marée noire est devenue sous-marine
Src : Liberation.fr avec AFP
Des océanographes ont scientifiquement établi la présence dans les profondeurs du golfe du Mexique d'un vaste panache d'hydrocarbures provenant du puits de BP, et dont la lente biodégradation peut présenter un risque pour l'écosystème, selon des travaux publiés jeudi.
«En juin, nous avons détecté le panache se déplaçant lentement (O,27 km/h) au sud-ouest de l'endroit où se trouvait la plate-forme qui a explosé», précise Richard Camilli, chef de l'expédition scientifique et principal auteur de cette étude parue dans la revue américaine Science datée du 20 août.
«Non seulement nous avons démontré qu'il existe bien un panache de pétrole dans le golfe du Mexique, mais nous avons également déterminé son origine et sa composition», a souligné ce chercheur, un des responsables du Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI), plus grand institut mondial privé d'études océanographiques à but non-lucratif.
«Jusqu'alors ce panache était considéré comme théorique», a-t-il rappelé, précisant qu'il n'était pas formé de «pétrole pur» mais que les échantillons prélevés contenaient de nombreux composants pétroliers toxiques.
Lente biodégradation
«Nous ne savons pas comment a évolué ce panache (depuis fin juin) car nous ne sommes pas retournés sur place», a toutefois précisé le chercheur lors d'une conférence de presse. Les analyses chromatographiques d'échantillons faites en juin ont relevé la présence de benzène, de toluène (un dissolvant), d'éthylbenzène et de xylène, des substances toxiques.
Les chercheurs ont pu aussi établir que ce pétrole provenait bien de la marée noire ayant résulté de l'explosion le 20 avril de la plate-forme de BP Deepwater Horizon, et non de suintements naturels. La fuite du puits, à 1.500 mètres de fond, a été arrêtée mi-juillet après que 4,9 millions de barils de brut se furent déversés dans l'océan, mais la plus grande partie du pétrole reste aujourd'hui introuvable.
Le panache s'étend sur au moins 35 km à plus de 900 mètres de profondeur et mesure 1,9 km de largeur sur près de 200 mètres de hauteur, ont relevé ces océanographes lors de l'expédition scientifique à bord d'un navire spécialement équipé.
Ces chercheurs ont expliqué qu'étant donnée l'étendue de la masse de ce «nuage» sous-marin d'hydrocarbures diffus et sa biodégradation assez lente, il pourrait «subsister dans l'océan plus longtemps qu'on ne le pensait».
Annonces contradictoires
«Nombre d'experts ont tablé sur une biodégradation rapide des hydrocarbures (mais) ce n'est pas ce que nous avons observé», a relevé Richard Camilli. On ne sait pas encore si le risque présenté pour l'écosystème océanique est important car «nous n'avons pas déterminé la toxicité» du nuage, a expliqué Christopher Reddy, un géochimiste marin de l'équipe de recherche.
«Nous ignorons également comment et pourquoi ce panache s'est formé», a-t-il ajouté, observant que le fait de connaître «son étendue, sa forme et sa profondeur et la direction dans laquelle il se déplace sera essentiel pour répondre à un grand nombre de ces questions».
L'annonce de cette découverte intervient en pleine controverse sur le fait de savoir où se trouve le pétrole de la marée noire. Plus tôt cette semaine, des océanographes de l'Université de Géorgie (sud) ont estimé dans un rapport que près de 80% du pétrole serait encore dans l'océan.
Ils ont ainsi remis en question les évaluations très optimistes du gouvernement américain début août selon lesquelles 74% du brut déversé avaient été éliminés par évaporation, biodégradation et récupération entre autres.
La plus puissante pile à combustible à ce jour : 1MW
Src : Enerzine.com
Ballard Power Systems livrera le plus grand système de pile à combustible à hydrogène (PEM) au monde à une entreprise de service énergétique - FirstEnergy Generation - dans l'Ohio pour un essai d'une durée de cinq ans.
Spécialiste des piles à combustible, la société Ballard a déclaré que le système était en mesure de générer une puissance pouvant atteindre jusqu'à 1 mégawatt, soit suffisamment d'électricité pour alimenter 500 logements. Dans ce cas, il a été conçu pour fournir de l'électricité aux périodes de pointe.
Selon la firme américaine, le système de piles à membrane échangeuse de protons (PEM) sera installé dans la centrale d'Eastlake. Cette dernière pourra même récupérer les sous-produits résultants. En effet, non seulement les piles à combustible PEM utilisent de l'hydrogène pour produire de l'électricité, mais elles générent également de la chaleur et de l'eau comme sous-produits.
En outre, le générateur Cleargen est transportable et peut donc apporter de l'électricité aux régions éloignées du réseau électrique, une alternative aux générateurs diesel. "C'est un énorme bond en avant et un premier pas important pour Ballard," a déclaré Michael Goldstein, le directeur commercial.
"Nous pensons que cette opération permettra de s'assurer que la technologie des piles à combustible fera partie intégrante des solutions d'énergie propre, identifiées comme une priorité par le président Obama", a-t-il ajouté.
Ballard a indiqué enfin qu'il avait conclu un accord similaire avec K2 Pure solutions, en vue d'utiliser son système dans son usine de traitement des eaux chlorées en Californie. |
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Le : 21/08/10
En Islande, un projet de pylônes à forme humaine
Src : Lefigaro.fr
Destiné à l'Islande, un projet qui remplacerait des pylônes traditionnels défigurant le paysage par un ensemble aux allures de chaîne humaine a été salué par la Boston Society of Architects.
Le projet a été baptisé «Terre des géants».
À travers le paysage volcanique et grandiose de l'Islande, une douzaine de figures metalliques aux formes humaines s'élèveraient en lieu et place des classiques pylônes électriques qui assurent habituellement le transport de l'électricité, explique le quotidien britannique The Daily elegraph.
Chacune de ces scultpures hautes de 45 mètres exprimerait une posture ou une émotion différente. Pour la société d'architecture américaine Choi + Shine, qui a conçu le projet, il s'agit de faire de ces pylônes des monuments, afin de les «élever à quelque chose de supérieur au simple design fonctionnel». Rien de moins qu'une version moderne de l'île de Pâques.
Le projet, remarqué lors de plusieurs compétitions d'architecture, a été distingué ce mois-ci par la Société des architectes de Boston. S'il n'a finalement pas été retenu par la société d'électricité islandaise, il aura au moins eu le mérite d'offrir une alternative aux chaînes de pylônes classiques qui, selon les conservateurs islandais, risquent de défigurer à l'avenir les plus beaux paysages de l'île.
Les menus des cantines mis au ( bon) régime
Src : 20minutes.fr / EMILE / SIPA
«La cantine, c’est pas bon.» Nous avons tous fait, à un moment ou à un autre de notre parcours scolaire ce constat sans concession. Et il semble que ce ne soit pas près de s’arranger ?
Ce n'est pas notre avis à evironnementfrance !!! mieux manger ne peut être que bénéfique !!!
Un article de la loi de modernisation de l’agriculture, adoptée en juillet dernier par le Sénat va obliger les cantines scolaires, crèches et restaurants universitaires à revoir leurs menus dès la fin de cette année, indique ce mercredi Le Parisien.
Terminé, les frites, poissons panés, et autres aliments frits, mais aussi la charcuterie en entrée et les desserts industriels trop sucrés. Enfin, pas tout à fait: pas plus de quatre fois en vingt jours.
A l’inverse, les cantines devront proposer du vrai poisson - pas du reconstitué - quatre fois en vingt jours, des légumes cuits, des crudités et des fruits un jour sur deux, et huit fois au moins du «vrai» fromage plutôt qu’une pâte fromagère à tartiner. Objectif: coller aux préconisations de santé publique en termes de nutrition – mais si vous savez, ces fameux 5 fruits et légumes frais et ces 30 minutes d’activité physique par jour qui sont recommandés par le sacro-saint Programme national nutrition santé (PNNS).
Mais pas sûr que ça plaise aux petits consommateurs…
Mais il n’y a pas de mal à ce qu’ils apprennent à mieux se nourrir et à vivre sainement !!! ( environnementfrance.info )
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Le : 20/08/10
Des capteurs autonomes en énergie dans les avions
Src : Enerzine.com / Fraunhofer Institut
La maintenance des avions pourrait devenir plus aisée à l'avenir, grâce notamment à l'intégration de capteurs de contrôle dans le revêtement de l'avion.
Ainsi, si les capteurs détectent des bosses ou des fissures - ex. par la collision d'un oiseau - ils seront en mesure d'envoyer un signal radio à une unité de surveillance.
Selon les chercheurs de l'Institut Fraunhofer, "comme les capteurs sont légers - ils n'ont pas besoin de câbles ou de piles". Aussi, tirent ils leur énergie à partir de la différence de température entre l'air extérieur (environ - 20 à - 50°C) et la cabine passagers (environ 20°C). De plus, les capteurs peuvent être placés à des endroits généralement inaccessibles sur l'avion.
"Nous utilisons des générateurs thermoélectriques, développés en coopération avec Micropelt, et nous les adaptons afin qu'ils puissent fonctionner efficacement", explique le Dr Dirk Ebling, scientifique à l'IPM**.
Les matériaux thermoélectriques sont des semi-conducteurs qui produisent de l'énergie électrique sous l'influence d'une différence de température. Si un certain nombre de ces éléments thermo-électriques sont branchés en série, ils produisent suffisamment d'énergie pour alimenter de petits capteurs ainsi qu'un dispositif radio transmettant les résultats de mesure à une unité centrale. "Nous sommes également en train d'optimiser le flux de chaleur", souligne le chercheur.
Les premiers prototypes de capteurs ont déjà été élaborés. Mais l'ensemble du système comprenant le capteur, le générateur thermoélectrique, le dispositif de stockage d'énergie et le module de transmission du signal ne devrait pas être bouclé avant trois ans.
Les applications liées aux capteurs autonomes sont nombreuses.
Dans le secteur automobile, ils pourraient contribuer à réduire le poids du véhicule en supprimant l'installation de câbles lourds. Ils seraient également utiles dans les bâtiments, où intégrés aux murs ils surveilleraient le taux d'humidité. Leur utilisation dans le secteur médical constitue également une voie à suivre.
** Institut Fraunhofer de physique Measurement Techniques (IPM) de Fribourg
Une brosse à dent "solaire" sans pâte dentifrice !
Src : Canada.com
Une brosse à dent d'un nouveau genre pourrait rendre obsolète l'utilisation de votre pâte dentifrice, grâce notamment à une réaction chimique qui nécessite au préalable de l'énergie solaire.
Le premier modèle du Dr. Kunio Komiyama a été décrit il y a 15 ans dans le "Journal of Clinical Periodontology". Le col de la brosse comprenait une tige de dioxyde de titane, juste en dessous des poils de nylon. Il fonctionnait lorsque la lumière atteignant la tige humide libérait des électrons. Ces derniers réagissaient alors à l'acide contenu dans la bouche, ce qui contribuait à la décomposition des plaques dentaires (tartre).
Avec la conception d'un modèle plus récent, le Soladey - J3X , le professeur indique que l'efficacité du procédé chimique a été multipliée par 2 par rapport à son modèle précédent. Dépassant de la base, des cellules solaires transmettent les électrons vers le haut de la brosse à dents via un fil de plomb.
Mais attention, la brosse à dent a besoin pour fonctionner d'environ autant de lumière que pour une calculatrice solaire.
La société japonaise Shiken va investir financièrement dans cette voie afin de déterminer si le brossage par réaction chimique donne un meilleur résultat d'élimination des plaques et des bactéries qu'un brossage classique à base de pâte dentifrice.
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Le : 19/08/10
Ukraine : réduction drastique des exportations de céréales
Src : Nouvelobs.com / AFP
Grand fournisseur d'orge et de blé, l'Ukraine victime de la canicule prévoit de réduire ses exportations de céréales, passant de 21 à 3,5 millions de tonnes.
L'Ukraine, un des plus gros exportateurs mondiaux de céréales et frappée par la canicule, prévoit de restreindre ses exportations de ces produits à 3,5 millions de tonnes d'ici à la fin de l'année, a annoncé mardi 17 août le ministre de la Politique agraire Mykola Pryssiajniouk.
"Nous proposons de permettre (d'exporter) 2,5 millions de tonnes d'ici à la fin de l'année" ainsi qu'un million de tonnes de céréales se trouvant déjà dans les ports ukrainiens, a précisé le ministre.
La question concernant les quotas doit être examinée mercredi au conseil des ministres avec les marchands de céréales, a précisé le ministre. Cette mesure devrait entrer en vigueur le 1er septembre, a-t-il ajouté.
L'Ukraine, premier fournisseur mondial d'orge et sixième de blé, avait exporté plus de 21 millions de tonnes de céréales entre juillet 2009 et juin 2010.
Nouvelle attaque contre la vigne OGM de Colmar
Src : Sciencesetavenir.fr / AFP /FREDERICK FLORIN
Les pieds de vigne transgéniques replantés récemment en Alsace par des chercheurs de l’Inra ont été détruits par un groupe de faucheurs volontaires.
Relancé au printemps après un premier saccage, l’essai de pieds de vigne transgéniques de l’INRA à Colmar, en Alsace, a de nouveau été détruit par des Faucheurs volontaires. Les 70 pieds replantés en juin en plein air ont été arrachés et détruits par une soixantaine de personnes qui sont entrés dimanche matin vers 5h sur le site, pourtant protégé par des grilles et divers systèmes de sécurité. Leur objectif est de protester contre les cultures d’OGM en plein champ.
L’Inra, institut national de la recherche agronomique, se dit consternée par cette destruction. Le projet de recherche de Colmar sur une vigne transgénique résistante au virus du court-noué a commencé il y a sept ans. 70 porte-greffes génétiquement modifiés (portant des cépages non transgéniques) et 46 porte-greffes non transgéniques ont été plantés afin de tester la résistance des plants GM au virus, transportés par des vers de terre. La plantation était isolée par une bâche, afin de contenir le virus. L’Inra fait également valoir que l’essai était suivi par un comité local incluant des personnes de la vie civile.
Selon la Confédération paysanne, qui soutient les faucheurs, l’essai de Colmar est une opération «destinée à faire accepter, par les viticulteurs et les citoyens français qui n'en veulent pas, les recherches sur la mise au point de plantes transgéniques cultivées dans les champs». Pour Les Verts, cet acte «s’inscrit dans le combat mené depuis de longues années contre le développement de la manipulation génétique dans l’agriculture».
Les faucheurs, venus de plusieurs régions de France, ont été emmenés par les policiers et les gendarmes et entendus au commissariat. Jean Masson, le directeur de l’unité Inra de Colmar, a porté plainte. Il a précisé à la presse que policiers et gendarmes étaient arrivés rapidement sur les lieux mais que les faucheurs s’étaient enfermés dans le champ. Il estime que les racines ayant été arrachées, il sera difficile de récupérer l’essai.
En 2009, un activiste isolé avait ratiboisé les vignes OGM au sécateur. Il avait été condamné à un euro de dommages et intérêts et 2.000 euros d’amende.
Les ministres de la recherche, de l’environnement et de l’agriculture ont condamné un «acte de dégradation scandaleux contre un essai exemplaire». Mme Valérie Pécresse et Bruno Lemaire, ministres de la recherche et de l’agriculture, devaient se rendre prochainement à Colmar pour une inauguration officielle de la relance de l’essai.
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Le : 18/08/10
AutoTram : à mi-chemin entre tramway électrique et bus
Src : Fraunhofer : enerzine.com
Fraunhofer, le centre de recherche allemand, travaille actuellement sur un projet de grande envergure qui vise à élaborer les transports publics de demain (sans pilote ?).
L'équipe de chercheurs du célèbre institut teuton a en effet mis au point un véhicule dénommé "AutoTram", conçu pour combiner à la fois la légèreté et la longueur du tramway électrique avec la souplesse d'un bus.
Propulsé par des systèmes de batteries au lithium-ion, l'AutoTram ne nécessite pas de rails ou de caténaires. Au lieu de cela, il roule sur des pneus en caoutchouc et se contente de suivre automatiquement des marqueurs blancs tracés sur la route.
Équipé de moteurs électriques, d'unités de contrôle ainsi que des batteries hautes performances et de super-condensateurs, ce véhicule "écolo" sera peut être en mesure de remporter son pari, à savoir : transporter des passagers sans émettre de CO2.
Contrairement aux voitures, les bus et les tramways roulent toute la journée sur les voies. Il reste donc très peu de temps pour recharger les batteries. Une solution consiste donc à utiliser des chargeurs rapides lors des phases d'arrêt (environ 60 secondes). La gestion de ce laps de temps très court n'est rendue possible qu'avec la technologie des super-condensateurs.
Le ministère fédéral allemand de l'éducation et de la recherche (BMBF) soutient ce projet à hauteur de 44 millions d'euros pour une période de deux ans. Le projet est divisé en quatre grands thèmes : concepts de véhicules, production d'électricité, distribution et mise en œuvre des technologies énergétiques, et leur intégration d'un point de vue social et politique.
La plus grande turbine marémotrice dévoilée en Ecosse
Src : ensavoir+
La société britannique Atlantis Ressources a dévoilé le 11 août dernier, en Écosse, la plus grande et la plus puissante turbine marémotrice jamais construite au monde.
En effet, la turbine géante sous-marine baptisée "AK1000" développe une puissance de 1 MW - à des déplacements d'eau de 2,65 m/s -, soit suffisamment d'électricité pour alimenter plus de 1 000 logements.
Selon Altantis Ressources, l'AK1000 a été conçu pour résister aux conditions extrêmes des milieux océaniques, telles que l'on rencontre souvent au large des côtes écossaises.
Avec ses 2 rotors d'un diamètre de 18 mètres chacun, le système pèse pas moins de 1 300 tonnes, pour une hauteur de près de 23 mètres.
La turbine géante a la particularité de produire de l'énergie "dite prévisible" à des vitesses de rotation relativement basses (entre 6 et 8 tours par minute), préservant ainsi au mieux la faune marine.
Après l'assemblage final qui a eu lieu sur le chantier d'Evanton, l'AK-1000 a été transporté à proximité des quais du port d'Invergordon, avant d'embarquer sur le Cromarty Firth.
Atlantis Ressources prévoit toujours d'utiliser l'énergie marémotrice pour alimenter un centre de données informatiques, à l'extrême nord de l'Ecosse. Le centre qui fournira des services informatiques pour un certain nombre de sociétés devrait ainsi privilégier l'option des énergies renouvelables plutôt que de dépendre de l'électricité délivrée par le réseau national.
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Le : 17/08/10
Ton moulin va trop fort !
Src : Faiteslepleindavenir.com
Retour aux sources pour des énergies sans CO2 !
Voilà une annonce qu’il est possible de trouver sur le net : « Ancien Moulin du XVIII siècle avec dépendances, surface habitable de 300 m2 (5 chambres) plus le gîte séparé de 123 m2 (3 chambres), en très bon état rénové en 2004, aucun travaux à prévoir, production d’électricité par une micro centrale installée sur le bief qui fournit environ 40% des besoins.
Depuis près d’un siècle, la plupart des moulins tournaient sur nos rivières dans l’oubli général ! En 2010, les gestionnaires d’énergie sont devenus « carbono-maniaques », du coup, chaque kWh pouvant être produit sans CO2 intéresse de nouveau.
Icônes de l’énergie décentralisée, contrairement aux centrales nucléaires, nos moulins ont bien failli être enterrés. Pourtant, ces centrales micro-hydrauliques ont joué un rôle essentiel dans l’électrification de la France, et de nombreux villages et villes français ont dû leur première électrification et l’arrivée de « l’éclairage public » à l’installation d’une de ces centrales.
C’est en 2005 que la loi sur l’énergie a réhabilité le petit hydraulique, sans pour autant l’affranchir des contraintes de la loi sur l’eau interdisant formellement de modifier un débit. Le GPAE (Groupement des Producteurs AUtonomes d’Electricité) rapelle que les canaux de dérivation de l’eau doivent être déjà existants. De la même manière, il est impossible d’imaginer faire barrage aux poissons.
En 2006, Fabrice Dambrine, dans un rapport remis au gouvernement, a conclu que sur les presque 100 000 ouvrages recensés au XIXè siècle, 30 000 pourraient aujourd’hui être équipés d’une turbine sans modification, représentant un potentiel global d’1 tWh, soit autant qu’un tranche de centrale nucléaire!
Pour des investissement maximum de 30 000 euros (raccordement EDF compris), avec quelques recherches sur les forums dédiés sur le net, le fait de trouver un bon technicien et le remplacement ou l’installation de la dernière génération de turbine – dont les rendements sont proche de 95% – les particuliers peuvent devenir producteurs d’énergie.
Contrairement aux autres énergies renouvelables, EDF ne rachète pas cette énergie à des tarifs subventionnés, mais malgré tout, les projets sont rentables et s’amortissent en 2 décennies avant de devenir des sources de revenus sûrs et fixes pour les propriétaires !
Et ces énergies à basse tension sont consommées en général dans les communes voisines, comme avant, recréant la notion de « courants de proximité ».
Un tour du monde en 80 jours avec le Zerotracer
Src : Enerzine.com / Oerlikon Solar
Oerlikon Solar, le producteur d'installations de production destinées à la fabrication de modules solaires de silicium en couche mince devient le principal sponsor de l'équipe suisse « Oerlikon Solar Racing Team » dans une course autour du monde dédiée aux "véhicules propres".
Le Zerotracer avec sa forme aérodynamique et futuriste est à la fois une moto et une voiture. Sa capacité d'accélération entre 0 et 100 km/h rivalise avec celle des véhicules les plus rapides au monde et il peut accueillir deux personnes. Pour une vitesse moyenne de 80 km/h, le Zerotracer a besoin d'une énergie de 4 kW, avec laquelle il atteint une distance de 450 kilomètres. La carrosserie pèse moins de 80 kg et se compose d'une structure composite en kevlar, également utilisée en formule 1.
C'est Louis Palmer, le premier homme à avoir fait le tour du monde dans un véhicule fonctionnant à l'énergie solaire, qui a eu l'idée de cette course. Par le biais de la Zero Emission Race, Palmer souhaite, sous l'égide du United Nations Environmental Program (UNEP), exploiter l'attention que suscite cet événement mondial pour présenter des solutions de mobilité sans gaz d'échappement.
Le Zerotracer avec l'Oerlikon Solar Racing Team, placé également sous le patronage de Cleantech Switzerland est une solution qui va dans ce sens. Il a été développé par une équipe de quatre jeunes ingénieurs et designers qui en concevant de tels véhicules travaillent à l'élaboration des nouveaux concepts de mobilité de demain. Oerlikon Solar et cette équipe de quatre personnes ont fourni un travail de pionnier : les uns dans le domaine de la technologie solaire obtenue grâce à une couche mince de silicium, non-toxique et écologiquement durable et les autres dans le domaine des véhicules de l'avenir sans émissions de CO2.
"L'objectif d'Oerlikon Solar est de rendre l'énergie solaire économique", avance Jürg Henz, CEO d'Oerlikon Solar "et notre engagement dans la Zero Emission Race nous permet de porter ce message à travers le monde".
En tant que principal sponsor de l'équipe suisse, Oerlikon Solar œuvre à la production de l'énergie solaire dont aura besoin l'équipe, pour le « ravitaillement » du Zerotracer, soit environ 2 400 kWh pour 30 000 km autour du monde.
Le coup d'envoi de la course aura lieu le 16 août 2010 à Genève, au siège des Nations Unies et marquera le départ d'une course de 80 jours qui partira vers l'est, à travers 16 pays et 150 villes comme Berlin, Munich, Moscou, Shanghai, Vancouver, Los Angeles, Cancun (World climate Conference), Lisbonne et Madrid, et se terminera le 22 janvier 2011 à Genève également.
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Le : 16/08/10
Inquiétudes sur l'envolée des prix du blé
Src : Lefigaro.fr / photo AP
Les aléas climatiques en Russie et dans le monde pèsent lourdement sur le cours des céréales. Malgré la présence de stocks importants, la peur d'une contagion vers les produits alimentaires grandit.
Jour après jour, l'horizon s'assombrit sur la production mondiale de blé. La sécheresse qui frappe la Russie depuis un mois et l'embargo sur les exportations de blé qui en découle avaient mené à une hausse des cours de près de 70 % par rapport à juin (notre édition du 9 août 2010) .
Après un pic à 232 euros la tonne, le prix de l'épi se maintient autour de 210 euros, mais les mauvaises nouvelles s'accumulent.
Jeudi, le président russe, Dmitri Medvedev, a annoncé que la sécheresse avait détruit le quart de la surface céréalière du pays, troisième exportateur mondial de blé. Menacé lui aussi par les incidents, son voisin ukrainien a commencé à bloquer à la frontière certaines exportations avant d'envisager une éventuelle suspension temporaire, comme pourrait le faire le Kazakhstan tout proche. Quant au Canada (4e exportateur), victime de fortes pluies ces dernières semaines, il a engrangé une récolte plus faible qu'à son habitude. Seuls les États-Unis ont connu une très bonne année, tandis que l'Europe a reculé, elle aussi.
Un marché haussier
Résultat : le département américain de l'Agriculture a publié jeudi des estimations de la production mondiale de blé en nette baisse. Après 680 millions de tonnes l'an passé, il faudra sans doute se contenter de 646 millions de tonnes cette année.
Pour la première fois depuis deux ans, la consommation serait alors supérieure à la production et le stock mondial fondrait de 20 millions de tonnes en 2010-2011.
• «Le marché est haussier et devrait rester nerveux ces prochains temps», estime Michel Portier, directeur du cabinet d'études Agritel. Selon lui, les regards vont se tourner vers l'Argentine et l'Australie. Il ne faudrait pas que des accidents climatiques affectent les récoltes de ces deux gros exportateurs. Même vigilance pour la Russie et l'Ukraine, qui devraient effectuer leurs semailles dans les semaines à venir dans la mesure du possible.
Céréale essentielle de la chaîne alimentaire, dont le cours influence fortement celui du maïs ou du soja, le blé pourrait-il entraîner les denrées dans son sillage ?
Les analystes restent globalement prudents et soulignent que le scénario actuel est bien différent de celui de 2007-2008, qui avait débouché sur des émeutes de la faim en Afrique et en Asie. Même si cette crainte est dans tous les esprits, les spécialistes rappellent que les réserves mondiales de blé sont actuellement à des niveaux bien plus élevés.
Selon un rapport signé HSBC, «l'heure n'est pas à la panique. Avec des stocks suffisants, il est peu vraisemblable que la hausse des prix du blé impacte fortement d'autres produits alimentaires.»
Se penchant sur la même question, Goldman Sachs apporte une analyse similaire : «Cette fois-ci, les répercussions devraient être plus atténuées et bien moins globales qu'en 2008, précise un rapport de la banque d'affaires. L'épisode actuel semble plus directement lié à un problème d'offre sur des céréales spécifiques plutôt qu'une pression globale sur le prix des matières premières.»
Les analystes de Goldman Sachs se risquent même à prévoir une correction assez importante sur les prix du blé, estimant que les marchés avaient surréagi dans un premier temps. Pas sûr que les événements récents leur donnent raison.
Un agriculteur dans le vent
Src : Faiteslepleindavenir.com / Crédits photo : AG, Photo: Hervé Hôte
Un céréalier de Champagne est le champion de l’éolien
Hervé Huet vient juste de fêter, fin juillet, ses soixante printemps.
Et compte pour l’occasion s’offrir une 6ème éolienne qui porterait sa production électrique personnelle à 13 MW ! Sans compter le courant généré par la microcentrale hydroélectrique sur la Seine, entre Troyes et Dijon, avec laquelle notre céréalier de Champagne Ardenne s’est lancé dans la production d’énergie, il y a dix-huit ans…
« Je suis un homme de la terre, de la nature. Et j’ai aussi le désir d’entreprendre ». Dix ans après avoir repris l’exploitation céréalière familiale, Hervé Huet se séparait des coopératives pour commercialiser lui-même sa production. « Je voulais maîtriser toute la chaîne, de la production jusqu’à la vente. Pas seulement pour gagner davantage, mais surtout parce que ça m’intéressait ».
Avec ses betteraves, son colza, ses oléo-protéagineux, il commence à toucher aux énergies renouvelables, par le biais de ses clients producteurs de biodiesel ou d’éthanol. Mais c’est après une rencontre avec le propriétaire d’une hydrocentrale électrique dans les Ardennes qu’il franchit le pas et se lance, en 1992, dans la production d’électricité en achetant la microcentrale de Plaines Saint-Lange. Et il y prend goût…
Dix ans plus tard, en 2002, les medias se ruent sur lui : il vient de faire construire la plus grande éolienne de France. 125 mètres de haut, des pales de 37 mètres qui pèsent 6 tonnes chacune : ce mastodonte (une REpower MD77) réussit cependant à être gracieux. Et bat aussi, à l’époque, des records de puissance avec ses 1 500 kw, soit la consommation de près de 2 200 personnes. Si à l’époque, on le prend pour un sympathique hurluberlu, le regard a bien changé depuis. La région Champagne-Ardenne où il a planté le premier mat éolien est devenu le premier producteur éolien français avec une puissance de 1000 MW !
Notre « énergiculteur » a le triomphe modeste. «Ce qui me fait le plus plaisir c’est de voir briller les yeux des enfants quand je leur ouvre la porte de l’éolienne pour leur faire visiter la machine » raconte-t-il. « J’ai installé, avec le concours de l’ADEME, des panneaux explicatifs au pied de mes installations, et le dimanche comme dit ma femme, je vais faire mes cours à un public qui va des élèves du cours moyen aux thésards de la Sorbonne, en passant par les touristes». En huit ans, il a fait ainsi partager sa passion à près de 35 000 personnes
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Le : 13/08/10
Envisat observe la Russie en feu
Src : Futura-sciences.fr
Les prévisions météorologiques au-dessus de la Russie ne sont guères optimistes.
La situation caniculaire pourrait perdurer au moins une semaine et attiser les incendies gigantesques aux
abords de Moscou. Les agences spatiales se mobilisent.
L'Esa, notamment, suit la situation en direct avec les yeux d'Envisat.
Pour les autorités sanitaires européennes, il s’agit de surveiller l’épais nuage chargé de particules nocives pour la santé.
Seule l'observation satellitaire permet de le suivre quasiment en temps réel et, également, de connaître précisément la nature et les niveaux des polluants qu'il charrie.
Au sol, leur concentration reste très élevée et, rapportent les médias russes, le taux de mortalité a presque doublé à Moscou.
L’image montre que les gigantesques incendies autour de Moscou sont loin d'être éteints.
Les panaches de fumées qu’ils dégagent s’étendent sur plusieurs centaines de kilomètres (un pixel de cette image correspond à 300 mètres).
Si pour l’instant l’épais nuage stationne au-dessus de la Russie, il n’est pas exclu qu’au gré des vents il puisse sortir des frontières, comme on l’a vu en avril 2010 avec le nuage de cendres du volcan islandais Eyjafjöll.
La France gère mal ses ressources en eau
Src : Lefigaro.fr
Une situation pour le moins paradoxale. Alors que la France fait partie des pays du globe où les précipitations sont plutôt abondantes, chaque année les arrêtés préfectoraux restreignant l'usage de l'eau se multiplient.
Rien que cet été, déjà 47 départements ont pris des mesures pour limiter la consommation. Certains d'entre eux doivent faire face à une sécheresse digne de celle de 1976, telles la Mayenne et la Sarthe voire même, dans une moindre mesure, l'Ille-et-Vilaine.
Pourtant, la pluviométrie hivernale y est élevée. Mais rien n'est fait, ici comme ailleurs, pour garder l'eau et la stocker en cas de coup dur. Au contraire, la multiplication des drainages et fossés dans les champs aboutit à ce que l'eau de pluie parte très vite dans la rivière, ce qui la conduit ensuite directement à la mer, sans que les riverains n'aient pu en bénéficier.
«Sur les 170 milliards de mètres cubes d'eau de pluie qui tombent chaque année en France, seuls 4,5 milliards sont utilisés, les 97% restant partent à l'océan», déplore Christophe Terrain, président de l'Agpm (Association générale des producteurs de maïs). «Il faudrait créer de la ressource supplémentaire pour mieux gérer les périodes de crise et non l'inverse comme prévoit de le faire la loi sur l'eau», ajoute Arnaud Tachon, exploitant dans le Sud-Ouest et membre du Syndicat des jeunes agriculteurs.
Une meilleure adéquation
Concrètement, la loi sur l'eau et les milieux aquatiques (Lema) du 31 décembre 2006 ne prévoit pas de programmes de grandes infrastructures supplémentaires permettant de créer des réserves d'eau additionnelles alimentées par les pluies d'hiver.
Un sujet politiquement sensible tant sur l'aspect environnemental qu'au plan financier. «Une réserve d'eau cela coûte 3 à 5 euros du mètre cube stocké», explique Christophe Terrain. Dans ce contexte, pour établir une meilleure adéquation entre la ressource disponible et celle nécessaire, notamment à l'arrosage des cultures, il ne reste plus qu'une solution: limiter et encadrer l'utilisation de l'eau. C'est ce que prévoit la Lema.
Jusqu'à maintenant, «tout agriculteur demandait une autorisation pour irriguer, mais en général la somme de toutes les autorisations demandées était largement supérieure aux quantités disponibles l'été, indique-t-on au ministère de l'Écologie et du Développement durable (MEDD). Aussi chaque saison, les préfets doivent-ils prendre des arrêtés sécheresse.
À partir de 2011, pour parvenir à une gestion équilibrée de l'eau, c'est-à-dire éviter le recours à ces arrêtés, la Lema prévoit d'établir par bassin versant - le nom du territoire qui recueille les eaux de ruissellement alimentant une rivière - les volumes qui peuvent être prélevés en fonction de son étiage. Il s'agit de période de l'année où son débit atteint son point le plus bas.
Charge ensuite à chaque organisation de gestion unique de l'eau - créée à cet effet - de répartir sur le terrain, rivière par rivière, les autorisations de prélèvements entre les différents irrigants. «L'État se désengage peu à peu de la gestion de l'eau, et ne garde plus qu'un rôle de police que nous ne voulons pas assumer pour ne pas être juge et partie», explique Arnaud Tachon qui est aussi membre de l'Agil, organisme de gestion de l'irrigation des Landes, lié aux chambres d'agriculture.
À quelques mois de l'entrée en vigueur de cette nouvelle réglementation, les agriculteurs s'inquiètent. «Les débits retenus sont trop prudents et laissent partir des quantités à la mer», met en avant Christophe Terrain.
De son côté, le député européen Stéphane Le Foll (PS) dénonce les ressources financières limitées pour mettre en place cette politique de l'eau. «Tant en matière d'investissement, de production ou de gestion de l'assainissement, la communauté du Mans doit par exemple investir 20 millions d'euros pour rénover son usine de l'eau», indique-t-il.
À l'heure où les budgets, locaux comme nationaux, sont sous pression, ces investissements risquent de passer au second plan. Aggravant un peu plus la paradoxale question de l'eau, en France.
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Le : 12/08/10
Catastrophes naturelles: «Ces phénomènes auront tendance à se reproduire plus fréquemment»
Src : 20minutes.fr / S.KARPUKHIN / REUTERS
DECRYPTAGE - Explications autour des phénomènes météorologiques de grande ampleur,
depuis le début de l'été...
Il y avait eu Xynthia en février dernier et plus récemment, les inondations dans le Var et en Pologne. Si depuis le début de l’année, les phénomènes météorologiques font la une, l’été 2010 n’échappe à la règle. Depuis un mois, les Moscovites affrontent une canicule et des feux de forêt sans précédent. Au Pakistan, des inondations ont fait plus d’un millier de morts. Et quinze personnes ont péri noyées en raison de pluies diluviennes en Europe centrale. Catastrophes en série, donc.
Sont-elles plus nombreuses que les années passées?
«Il est difficile de recenser ces phénomènes, en raison de leur variabilité», déclare Dominique Raspaud, prévisionniste à Météo-France. Impossible donc de mettre en évidence une augmentation nette par rapport aux autres années. Les chiffres fluctuent souvent d’une année à l’autre, comme le montre le dernier rapport du Centre de recherche sur l’épidémiologie des catastrophes naturelles (CRED). «Il est difficile d’identifier une tendance claire sur des années» indiquent les experts, en raison des très nombreux paramètres qui entrent en jeu.
Ces phénomènes sont-ils vraiment «exceptionnels»?
Si l’on ne possède aucune preuve tangible d’une possible augmentation de ces phénomènes, «il est certain, en revanche, que la canicule qui frappe la Russie est historique, par sa durée et son intensité», assure Dominique Raspaud.
Les chiffres sont éloquents: «pour Moscou, la dernière valeur de référence datait de 1920 avec 36,8 degrés. Elle a été battue par six fois depuis le début de la canicule. Le 29 juillet, un nouveau record a été établi avec 38,2 degrés». Même caractéristique du côté du Pakistan. Si les pluies diluviennes ont été provoquées par la période de mousson, les indicateurs donnés par le pays ont permis de la qualifier de «particulièrement active» pour cette année. «Nous avons constaté une crue exceptionnelle de l’Indus» précise Dominique Raspaud.
Ces évènements ont-ils un lien avec le réchauffement climatique?
La question est sur toutes les lèvres. Et pourtant: «il est impossible de dire si ces phénomènes-là sont liés au changement climatique. Comme il est impossible d’affirmer le contraire», explique Dominique Raspaud. Une telle assertion demande du temps: «C’est la répétition de ces phénomènes» qui importe. «Il y a d’ores et déjà des signes de ce changement climatique, notamment au niveau des températures. Lorsqu’on étudie la moyenne des températures à l’échelle du monde des dernières décennies, on constate que les années les plus chaudes sont aussi les plus récentes.»
A quoi devons-nous nous attendre, pour le futur?
Sans sombrer dans l’alarmisme, ces phénomènes météorologiques « exceptionnels » vont-ils augmenter? Apparemment oui. Selon Bernard Seguin, un des 600 experts du GIEC et responsable de la mission sur le changement climatique à l’INRA, les derniers évènements en Europe et en Asie vont « dans le sens des évolutions possibles » d’ici 2070. «Les épisodes de canicule auront tendance à se reproduire plus fréquemment dans les prochaines années ou décennies» précise Dominique Raspaud. Et d’ajouter: «les climatologues du monde entier pensent également que des épisodes de pluies intenses pourraient devenir plus fréquents». Qu’on se le dise.
La nano-eau refroidit mieux
Src : A la une, Et plus encore..., Innover
En ajoutant des nano-particules à l’eau, les suédois ont réussi à améliorer de 60% son pouvoir refroidissant. Les applications industrielles sont potentiellement nombreuses.
On le sait, la climatisation et le refroidissement de sites industriels ou commerciaux (on pense bien sûr aux data centers, véritables cerveaux de l’Internet ou encore aux industries lourdes) consomment beaucoup d’énergie. Une équipe de recherche a néanmoins trouvé un moyen d’améliorer le potentiel de l’eau comme « refroidissant ». Une nouvelle application des nano-particules qui pourrait changer la face de l’industrie, qui en Europe consomme jusqu’à 7% de son électricité à des fins de refroidissement.
Si les nano-technologies ont pu faire polémique, sur leur utilité ou sur les effets supposés de leur petite taille (un milliardième de mètre, pour être précis), voici de quoi nous convaincre de leur potentiel. L’eau utilisée pour refroidir les moteurs, machines et autres pièces en mouvement dans nos appareils quotidiens, peut être optimisée par l’adjonction de nano-particules. Celles-ci augmentent la conductivité thermique de l’eau, soit son potentiel d’absorption de la chaleur des éléments avec lesquels elle entre en contact.
C’est une équipe de recherche du Royal Institute of Technology de Suède qui a levé les derniers obstacles, en parvenant à maintenir séparés les nano-éléments de l’eau (sinon, les deux se mélangent et il n’y a plus de nano-particules) et à choisir les éléments qui améliorent le mieux la conductivité (de 6 à 8% du mélange total). Le recours aux nano-particules pourrait donc, dans le cas des data-centers qui constituent les centres nerveux de l’Internet, permettre d’installer plus de serveurs dans une surface donnée sans avoir pour autant à ajouter de gourmands climatiseurs.
Toyota a vendu un million de véhicules hybrides au Japon
Src : Maxisciences.fr
Japon – Le groupe automobile numéro un mondial, Toyota, a annoncé vendredi 6 août avoir déjà vendu plus d’un million de véhicules hybrides dans son pays d’origine, et cela depuis la mise sur le marché du premier modèle du genre en 1997.
Un million au Japon et au total, 2,68 millions dans le monde, voilà le nombre de véhicules utilisant la technologie hybride que Toyota a d’ores et déjà vendus depuis 1997 et la mise sur le marché de son premier modèle à double motorisation, combinant essence et électricité. Aujourd’hui en 2010, le numéro un mondial de l’automobile propose douze modèles hybrides au Japon, et cela dans toutes les gammes explique l’AFP.
La majorité des voitures hybrides vendues au Japon sont des Prius. La marque espère aujourd’hui vendre un million de voitures hybrides chaque année, à court terme si possible. Et l’Agence France Presse de rappeler que si Toyota a connu quelques soucis techniques le poussant à rappeler bon nombre de véhicules, cela ne l’empêche pas de vendre toujours autant.
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Le : 11/08/10
Un morceau de Groenland à la dérive
Src : 0minutes.fr / photo : JOHN MCCONNICO/AP/SIPA
PLANETE - Un bloc de glace s'est détaché de la banquise...
Cela n’était pas arrivé depuis 1962: un bloc de glace de 260 km2 s’est détaché d’un glacier polaire
dans le nord du Groenland.
Le glacier Petermann, qui mesure 70 kilomètres de long, a ainsi rétréci d’environ un quart de sa superficie.
La température coupable?
Andreas Muenchow, de l’université de Delaware, a observé le détachement du bloc de glace grâce à des images satellites de la Nasa. Selon lui, il est difficile de savoir si le bloc de glace s’est détaché à cause des températures de l’eau, les mesures n’existant dans cette région que depuis 2003. Le vêlage des glaciers, mécanisme naturel de formation des icebergs, se fait généralement sous les effets des vents, de la marée et de la pression des vagues au niveau de l’embouchure des glaciers.
Un iceberg grand comme quatre fois Manhattan
L’île de glace flotte actuellement dans le détroit de Nares, situé à 1000 km au sud du pôle Nord, entre le Groenland et le Canada. Sa taille impressionnante, deux fois et demi la taille de Paris, et une hauteur atteignant la moitié de l’Empire State Building, fait craindre aux universitaires américains qu’il ne puisse nuire à la navigation s’il se dirigeait vers le sud.
Un immense réservoir d’eau
La calotte glaciaire du Groenland est le plus grand réservoir d’eau douce de l’hémisphère Nord: cet immense iceberg pourrait «alimenter l’ensemble du réseau public d’eau potable américain pendant 120 jours», affirme Andreas Muenchow.
Selon le ministère de l’Environnement canadien, d’importants blocs de glace se sont déjà détachés du glacier Petermann en 2001 et 2008, mais les îles de glace étaient de beaucoup plus petite taille: 86 et 27km2 seulement.
Une nouvelle marée noire, au large des côtes indiennes
Src : Nouvelobs.com avec Reuters
La collision de deux pétroliers, dont l'un transportait une cargaison de gazole et de lubrifiant de pétrole, a provoqué une fuite de mazout qui s'étend sur 2 milles nautiques.
Des équipes de la marine et de la garde-côtes indiennes tentaient d'endiguer, lundi 9 août, une marée noire qui s'est formée au large de Bombay après une collision entre deux pétroliers.
Deux navires panaméens sont entrés en collision au large des côtes indiennes ce week-end et l'ensemble des membres d'équipage a pu être sauvé. L'un des deux navires, qui transportait une cargaison de gazole et de lubrifiant de pétrole, a chaviré, provoquant une fuite de mazout qui s'étend désormais sur une distance de 2 milles nautiques, a indiqué un responsable de la marine.
"La pulvérisation aérienne de produits chimiques pour contenir la fuite est en cours. Mais le pétrole continue de s'échapper du cargo et il est probable qu'il continuera de se propager en raison de la marée et des vents", a dit le capitaine Manohar Nambiar.
Les opérations ont été suspendues dans le port, l'un des plus fréquentés du pays, et les pêcheurs ont été invités à ne pas s'aventurer en mer.
La voiture qui produit son propre carburant
Src : 29minutes.fr
Avec l'aide d'une enzyme issue de la graine de soja...
Un moteur en circuit fermé: voilà ce que pourrait être l’avenir des voitures.
Des scientifiques ont identifié une enzyme, nommée Vanadium nitrogenase, qui peut convertir le monoxyde de carbone en propane, gaz déjà utilisé dans les véhicules roulant au GPL. Issue du soja, cette enzyme pourrait être une solution pour créer des véhicules roulant grâce à leurs propres gaz.
Des applications industrielles très importantes
L’étude, publiée dans le journal Science, a étonné les chercheurs eux-mêmes. Jonas Peters, scientifique du California Institute of Technology, a bien failli en «tomber de sa chaise» rapporte Discovery News. Selon lui, cette découverte pourrait avoir des applications industrielles très importantes.
«Evidemment, cela pourrait permettre de trouver de nouvelles manières de créer des carburants liquides si nous pouvons reconstituer de longues chaînes de carbone», explique Markus Ribbe, un des scientifiques à l’origine de la découverte. Pour l’instant, l’enzyme ne peut transformer le monoxyde de carbone qu’en chaîne de deux à trois atomes, trois atomes correspondant à la constitution de base du propane. Mais Markus Ribbe pense que l’on peut modifier l’enzyme pour qu’elle génère des chaînes d’atomes plus longues, à l’image de celles de l’essence.
Une technologie nouvelle pour une enzyme connue de longue date
Si elle est perfectionnée, cette technique pourrait permettre aux voitures de rouler grâce à leurs propres gaz d’échappement. Mais ce n’est pas pour demain. L’enzyme est connue depuis plus de vingt ans pour ses applications dans l’agriculture, mais la technologie nécessaire pour l’extraire, la cultiver et la stocker en grande quantité ne s’est développée que très récemment.
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Le : 10/08/10
L’éolien domestique a le vent en poupe
Src : Sciencesetavenir.fr
Le prochain eldorado des ENR pour les particuliers ?
Depuis quelques années déjà, nombre d’entreprises se sont spécialisées dans les éoliennes à destination des particuliers........
Il se pourrait bien que la décennie à venir voit pour ces systèmes un engouement similaire à celui qu’a connu le solaire thermique ou photovoltaïque pour les particuliers.
A la différence des éoliennes industrielles, toujours perchées sur leurs grands mâts avec leurs pales, les éoliennes destinées aux particuliers rivalisent d’ingéniosité pour plus de performance ou d’intégration au paysage. Le but premier avoué reste de les rendre les plus discrètes possibles, parfois au détriment du rendement énergétique. Des éoliennes à axe vertical en passant par celles à l’axe horizontal, beaucoup d’entreprises ont rivalisé ces dernières années pour essayer de sortir LE modèle qui va faire mouche.
Autre tendance, destinée à un public plus averti, l’éolienne « maison » à fabriquer soi-même. Une quarantaine d’éoliennes auto-construites tournent en France, et sont supposées fournir à leurs propriétaires environ 30% de leur consommation énergétique. Comptez une semaine de bricolage pour réaliser un engin de 24 mètres de haut et 4 mètres de diamètre. Une association, Tripalium, propose aux particuliers des formations à cette fin. Prochain rendez-vous, du 16 au 21 août, à Saint-Martin-de-Castries, dans l’Hérault… La démarche peut sembler anecdotique, voire loufoque quand on les compare aux concentrés de technologie que sont les éoliennes de série, elle séduit néanmoins de plus en plus .
Un contexte encore peu favorable
Pour favoriser le déploiement des éoliennes domestiques, encore faudrait-il un contexte favorable. Ce n’est pas actuellement le cas. Il y a tout d’abord la durée d’amortissement moyen de l’éolien domestique qui se situe entre 15 et 20 ans pour une machine industrielle sérieuse. Mais le principal frein aujourd’hui reste qu’il n’existe aucune subvention ou crédit d’impôt et qu’aucune réglementation ne permet de raccorder ces éoliennes au réseau pour revendre un éventuel surplus.
Si le marché français des ENR chez les particuliers est bien adapté au photovoltaïque, beaucoup reste à faire en matière d’éolien.
Mars : l’éolienne cerf-volant
Src : Maxisciences.fr
Actuellement une société canadienne appelée Magenn Power développe un type d’éolienne(Mars), de haute altitude(300 métres) gonflable à l’hélium.
Ce ballon captif gonflé à l’hélium est muni de cinq grosses pales. Il se comporte comme un rotor horizontal tournant avec le vent.
Le vent fait tourner le ballon sur lui-même, ce qui entraîne ses deux turbines produisant de l’électricité qui est ensuite acheminée au sol par un câble. Selon les concepteurs, il suffit d’une vitesse de un mètre par seconde pour déclencher le procédé. La taille de l’engin pourrait donc varier en fonction du vent(plus le vent est fort, mieux c‘est de fabriquer un plus grand dispositif).
Un petit modèle de quelques mètres serait transportable et fournirait plusieurs kilowatts. Ce systéme sera surtout utilisé dans des zones où il y a peu de vents au sol.
Les premiers prototypes sont attendus courant 2011.
Quels avantages?
-Contrairement aux éoliennes classiques, il est très facile de les déployer.
-Le cout de fabrication et de l’installation sont faibles.
-Avec un vent plus fort(trois fois plus qu’au sol en moyenne) et plus stable en altitude, ce système est plus performant.
-Cette éolienne ne cause ni nuisance sonore ni visuelle.
Le vent fait tourner le ballon sur lui-même, ce qui entraîne ses deux turbines produisant de l’électricité qui est ensuite acheminée au sol par un câble. Selon les concepteurs, il suffit d’une vitesse de un mètre par seconde pour déclencher le procédé. La taille de l’engin pourrait donc varier en fonction du vent(plus le vent est fort, mieux c‘est de fabriquer un plus grand dispositif).
Un petit modèle de quelques mètres serait transportable et fournirait plusieurs kilowatts. Ce systéme sera surtout utilisé dans des zones où il y a peu de vents au sol.
Les premiers prototypes sont attendus courant 2011.
Quels avantages?
-Contrairement aux éoliennes classiques, il est très facile de les déployer.
-Le cout de fabrication et de l’installation sont faibles.
-Avec un vent plus fort(trois fois plus qu’au sol en moyenne) et plus stable en altitude, ce système est plus performant.
-Cette éolienne ne cause ni nuisance sonore ni visuelle.
La chasse d'eau pour remplacer la pompe à essence
Src : 20minutes.fr
Une entreprise britannique a fait rouler une voiture grâce aux déchets organiques...
Ca paraît dégoûtant mais c’est peut-être l’avenir: le méthane dégagé par le traitement des eaux sales a permis de faire rouler une voiture à Bristol, en Angleterre. Souvent montré du doigt lorsqu’il s’échappe des flatulences des vaches, le méthane est aussi un biogaz qui pourrait avantageusement remplacer le pétrole.
Pas d’odeur gênante
Selon GENeco, l’entreprise qui a mis au point le procédé, les chasses d’eau de 70 foyers pendant un an pourraient faire rouler une voiture pendant près de 16.000km. Et sans odeur désagréable: même si le méthane est issu de la décomposition anaérobique des déchets organiques, dont les excréments, la voiture ne dégage pas d’odeur. «Ca marche comme une voiture normale, on ne se doute pas qu’elle roule au biogaz», déclare Mohammed Saddiq, le directeur général de GENeco.
Beaucoup de CO2 économisé
Le biogaz est déjà utilisé sur le site de la station d’épuration pour fournir de l’électricité. Avec le surplus, les ingénieurs du site ont décidé de tenter l’expérience du carburant. Il a fallu pour cela séparer le méthane du dioxyde de carbone, puis adapter la voiture pour pouvoir la recharger avec du gaz.
Les résultats concluants pourraient inciter l’entreprise à développer ce procédé: avec 18 millions de métres cube de biogaz produits chaque année à la station d’épuration de Bristol, ce sont près de 19.000 tonnes de CO2 qui pourraient être évitées.
En Suède, déjà plus de 11.500 véhicules roulent au méthane issu de stations d’épuration. Cette ressource inépuisable pourrait être une alternative durable au pétrole.
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Le : 09/08/10
Les autorités russes lancent un appel aux volontaires
Src : Nouvelobs.com / photo AFP
Les pires feux de forêts dans l'histoire de la Russie moderne ont forcé vendredi 6 août les autorités à faire appel aux volontaires, après avoir dû déplacer des missiles et organiser une surveillance des zones à risque nucléaire, et alors que Moscou étouffait dans la fumée et la canicule.
Le ministère des Situations d'urgences, qui lutte contre ces feux de forêt sans précédent, a lancé un appel à "toutes les personnes souhaitant apporter leur aide" dans la région de la Russie centrale, a indiqué à l'AFP un porte-parole.
La menace nucléaire plane sur la Russie
Selon le ministère, la situation reste "compliquée" dans les régions de Nijni-Novgorod et de Moscou".
Près de 500 militaires abattaient vendredi la forêt autour du centre nucléaire de Sarov (région de Nijni-Novgorod, 500 km à l'est de Moscou) pour écarter définitivement le risque de propagation du feu, a indiqué un porte-parole.
Les autorités, après avoir déclaré plusieurs fois qu'il n'y avait aucun risque, ont affirmé en définitive que tous les matériaux radioactifs avaient été évacués du centre au début de la semaine.
Le ministère de la Défense a lui aussi annoncé jeudi soir avoir transféré "vers un endroit sûr" des missiles d'un dépôt de la région de Moscou.
Le parquet militaire a reconnu vendredi qu'un incendie avait détruit le 29 juillet une base logistique d'une unité de parachutistes, portant à deux le nombre d'installations de l'armée russe ravagées par les flammes.
Le ministère des Situations d'urgence a encore indiqué surveiller particulièrement la situation dans la région de Briansk (sud-ouest), à la frontière avec l'Ukraine, dont le sol et les végétaux avaient été contaminés lors de l'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl en 1986. Un incendie pourrait propager cette pollution.
A Moscou, 5.000 décès supplémentaires
Moscou a été à nouveau envahi vendredi par la fumée des feux de tourbières, qui y rendent l'air irrespirable.
De plus en plus de passants étaient contraints de se couvrir le visage avec des mouchoirs ou des masques, dont les ventes ont explosé ces derniers jours alors que la concentration d'oxyde de carbone dépassait de quatre fois les seuils d'alerte, selon l'observatoire local de la qualité de l'air.
Canicule et pollution ont déjà eu de graves conséquences pour la santé publique.
Le nombre de décès à Moscou en juillet a augmenté de plus de 50% par rapport au même mois de l'année dernière, avec près de 5.000 morts supplémentaires imputables à la canicule, a appris l'AFP auprès des services de l'état-civil de la capitale.
"On a enregistré 14.340 décès à Moscou en juillet, c'est 4.824 décès de plus qu'en juillet 2009", a indiqué à l'AFP une responsable des services de l'état-civil de la capitale russe, Evguenia Smirnova.
"L'augmentation de décès a commencé en juillet, en juin au contraire les chiffres étaient plutôt bons", a indiqué cette responsable.
"La canicule a très certainement influé", a-t-elle déclaré, sans pouvoir cependant donner de statistiques sur les causes de décès.
Elle n'a pas non plus été en mesure de donner des chiffres de mortalité pour les premiers jours du mois d'août.
Les autorités ont démenti jusqu'à présent toute hausse importante de la mortalité.
Un record historique à 38,2 degrés
Le bilan officiel des pertes humaines dans les feux de forêt qui font rage sur des milliers d'hectares dans l'ouest du pays est passé vendredi de 50 à 52 morts, a annoncé le ministère de la Santé.
Le chef des services sanitaires russes Guennadi Onichtchenko a fait état vendredi de 78 camps de vacances fermés en Russie à cause de la canicule et de la fumée.
La fumée a rendu difficilement visibles les tours du Kremlin et les coupoles des églises dans la capitale, et a perturbé dans la matinée le fonctionnement des aéroports moscovites.
La navigation des bateaux mouches sur la Moskova a également été suspendue en raison de la mauvaise visibilité, a indiqué la compagnie de navigation de Moscou citée par l'agence Itar-Tass.
L'été 2010 devrait battre tous les records de chaleur à Moscou depuis l'ouverture des registres de température il y a 130 ans. Un maximum historique a été atteint la semaine dernière avec 38,2 degrés dans la capitale.
Selon les observations réalisées par le satellite Terra, rapportées par la Nasa, les "feux sont tels qu'ils forment des pyrocumulus", un type de nuage généralement associé aux éruptions volcaniques.
"Si la fumée était aux Etats-Unis, elle s'étendrait approximativement de Chicago à San Francisco", souligne la Nasa dans un communiqué.
En Chine, des bus «volants» pour réduire les bouchons
Src : Lefigaro.fr
Pour réduire les embouteillages sur les routes, la Chine vient d'inventer un nouveau type de transport en commun qui pourrait circuler à Pékin dès la fin de l'année.
Le nombre d'automobiles en Chine explose chaque année, plus de 10 millions de voitures particulières ont été vendues sur le territoire en 2009, faisant désormais du pays le plus grand marché automobile de la planète. Conséquences: les embouteillages s'accumulent dans les grandes villes qui, malgré le développement du métro, ne réussissent pas à s'adapter assez vite.
Pour fluidifier le trafic, l'entreprise Shenzhen Hashi Future Parking Equipment Co a inventé un modèle inédit de transport en commun, le bus « volant », dont les premières images ont été dévoilées à l'International High-Tech expo de Pékin en mai dernier.
L'engin, qui ressemble à une sorte de gros tramway, est posé sur des rails encadrant la route. Surélevé, il permet aux véhicules de moins de deux mètres de passer en dessous de lui. Le bus ne bloque donc à aucun moment la circulation, même à l'arrêt. Les stations seront, elles aussi, construites en hauteur.
Haut de 4,5 mètres, il peut rouler jusqu'à 60 km/h et transporter entre 1200 et 1400 passagers d'un coup. Le fabricant prétend qu'il pourrait réduire les embouteillages de 20 à 30%. Autre argument de taille: son prix. La fabrication d'un bus et de 40 kilomètres de rails coûterait 500 millions de yuans (56 millions d'euros), soit 10% du coût d'un métro similaire. Enfin, le véhicule a été conçu pour fonctionner à l'énergie solaire.
Pékin est d'ores et déjà en train d'installer des rails pour tester ces bus volants d'ici la fin de l'année.
Du colza OGM dans la nature !
Src : Futura-sciences.fr
Les plantes génétiquement modifiées sont d’ores et déjà dans nos assiettes, qu’on le veuille ou non. Elles seraient aussi désormais au bord des routes, par manque de contrôle de leur dissémination.
Une mauvaise nouvelle pour les protecteurs de l’environnement.
Les organismes génétiquement modifiés, ou OGM, sont aujourd’hui couramment cultivés pour l’industrie agro-alimentaire. Depuis le milieu des années 1990, où les premières plantes OGM ont été commercialisées, les scientifiques n’ont cessé d’essayer d'améliorer le patrimoine génétique des plantes agronomiques. Résistance aux insectes, aux herbicides, à la sécheresse… beaucoup de gènes d’origine bactérienne ou autre ont ainsi été transférés au maïs, au soja ou encore au colza.
Pourtant, les OGM n'ont pas que des avantages. En effet, les transgènes introduits dans les plantes expriment des protéines a priori inoffensives pour notre organisme, mais la modification d’un seul gène peut entraîner une modification globale de l’expression des gènes de la plante. Un tel processus peut mener à des conséquences inattendues, potentiellement dangereuses. Les anti-OGM mettent le doigt sur une trop faible recherche de ces risques potentiels, et surtout sur le manque de recul des scientifiques et des producteurs. De plus, les gènes de résistance pourraient être transmis aux bactéries, accentuant le phénomène de résistance aux antibiotiques, déjà problématique.
Dans ces conditions, les cultures devraient être contrôlées pour éviter toute dissémination vers des champs non-OGM.
La propagation des graines dans des zones sauvages pourrait avoir des conséquences néfastes sur la biodiversité de ces régions car les OGM plus résistants pourraient prendre le dessus. Mais il semble vain d'éviter la dissémination des cultures lorsque des champs entiers de plantes OGM sont soumis aux vents et aux insectes et que les semences sont transportées par camions à travers le pays
Seulement au bord des routes ?
En effet, au congrès international de l’Ecological Society of America, des scientifiques de l'Université de l'Arkansas ont démontré la présence de plantes OGM dans des zones non cultivées des Etats-Unis. Faut-il vraiment s’en étonner puisque d’après l’Isaaa (International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications), ce pays arrive en tête des pays producteurs de plantes OGM avec 64 millions d’hectares de culture (50% de la production mondiale) devant le Brésil et l’Argentine (chacun 21 millions d’hectares).
De telles découvertes avaient déjà été faites aux alentours des champs d’OGM, mais la nouveauté ici c’est que les plantes ont été retrouvées très loin des cultures d’où elles semblent provenir. Pour parvenir à ces conclusions, l’équipe de chercheurs a réalisé entre le 4 juin et le 23 juillet 2010 des prélèvements de plantes Brassica napus (le colza) sur 288 sites le long d’une route de l'état du Dakota du Nord, séparés d’une distance de 8 kilomètres.
Près de la moitié des sites analysés contenaient des plantes appartenant à l’espèce B. napus. Parmi ces plantes, une majorité impressionnante (80%) exprimait des protéines de résistance aux herbicides. La moitié d’entre elles exprimaient le gène développé par le groupe Monsanto (résistance au glyphosate) et l’autre moitié (résistance au gluphosinate) le gène issu des laboratoires Bayer. Deux des plantes analysées exprimaient même les deux gènes, une combinaison qui n'a pas été créée en laboratoire, indiquant que le transfert des gènes a eu lieu dans la nature.
Les Etats-Unis ne sont pas les premiers à mettre en évidence la dissémination des plantes OGM : le Canada, le Royaume-Uni et le Japon l’avaient déjà constatée. L’origine de la dissémination provient probablement d’une chute de graines d’un camion lors de leur transport.
Les scientifiques avouent un biais dans l’étude puisqu’ils ne se sont intéressés qu’aux bords des routes où circulent les camions emplis de graines OGM.
Le résultat n’est donc pas nécessairement représentatif de la présence globale des OGM dans les régions non cultivées des Etats-Unis. Toutefois, ces résultats démontrent l’inefficacité des moyens mis en œuvre pour éviter la propagation des OGM et surtout un croisement possible des plantes OGM entre elles. |
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Le : 06/08/10
BP annonce avoir colmaté le puits de la marée noire
Src : Nouvelobs.com
L'opération "static kill" consistant à injecter des boues de forage
pour "tuer" le puits de pétrole a atteint son objectif, selon BP.
‘’Objectif souhaité" atteint. C'est ce qu'a annoncé BP mercredi 4 août concernant l'opération "static kill" destinée à colmater définitivement le puits à l'origine de la pire marée noire aux Etats-Unis.
"La pression du puits est à présent contenue par la pression hydrostatique des boues injectées, ce qui était l'objectif souhaité de l'opération static kill", a déclaré le groupe dans un communiqué.
Le procédé "static kill" consiste à injecter des boues de forage pour "tuer" le puits de pétrole.
Retards et incertitudes
Le groupe pétrolier avait annoncé l'opération lundi 2 août, après 104 jours d'incertitudes et de frustration.
"Aujourd'hui (lundi), nous allons effectuer les tests d'injection, nous allons évaluer les résultats, et faire les ajustements nécessaires", avait expliqué le vice-président de BP Kent Wells avant d'ajouter "puis nous effectuerons le "static kill", cela prendra peut-être toute la journée de demain. Cela pourrait se poursuivre mercredi".
Mais lundi en début de soirée, BP avait annoncé que la découverte d'une petite fuite hydraulique au niveau du couvercle du puits allait retarder le déroulement des tests d'injection et de l'opération "static kill".
Sceller le puits qui a laissé filer 780 millions de litres
Le géant britannique a toutefois débuté mardi 3 août cette intervention consistant à injecter des liquides et des matières solides puis à cimenter le puits endommagé par l'explosion et le naufrage de la plateforme Deepwater Horizon fin avril.
La procédure qui n'avait toutefois jamais été testée et une initiative similaire avait échoué fin mai.
Avec ce succès, les équipes du groupe britannique ont donc enfin scellé le puits, qui ne fuit plus depuis mi-juillet grâce à la pose d'un entonnoir mais n'a pas encore été condamné de façon permanente.
En tout, quelque 4,9 millions de barils, soit 780 millions de litres de brut et de gaz, se sont échappés du puits endommagé, dont 800.000 barils (127 millions de litres) ont été récupérés, a indiqué Washington lundi 2 août. C'est près de 20 fois le volume qui s'était déversé dans les eaux d'Alaska en 1989, lors du naufrage du pétrolier Exxon Valdez.
La polémique sur les dispersants
Et les Américains demeurent préoccupés par les conséquences écologiques à long terme de la catastrophe, en particulier après la publication samedi par le Congrès de documents portant sur le recours aux dispersants.
Edward Markey, président démocrate d'une sous-commission sur l'Environnement à la Chambre des représentants, a dénoncé lundi sur CNN le fait que ces produits chimiques aient été utilisés en quantité plus importante qu'autorisé et "quasiment quotidiennement" alors que les autorités recommandaient un usage limité.
"Nous devons donc surveiller attentivement la "soupe toxique" sous-marine que l'injection de ces produits chimiques dans un matériau déjà toxique, le pétrole, a provoquée", a souligné Edward Markey.
Selon BP et les autorités américaines, près de 7 millions de litres de ces dispersants ont été utilisés, mais Edward Markey estime que ces chiffres doivent être "remis en question". Mais les autorités fédérales s'efforcent de désamorcer la polémique.
BP assure "faire le boulot jusqu'au bout"
Dimanche, l'amiral Thad Allen, chargé de la lutte contre la marée noire par le gouvernement américain, avait assuré que les "dispersants n'ont été utilisés que quand ils étaient nécessaires" et sur ordre des autorités américaines et non de BP.
Et selon l'Agence américaine de protection de l'environnement, le mélange chimique de dispersants et de pétrole n'est pas plus toxique que l'or noir lui-même, contrairement à ce que beaucoup ont craint.
Après avoir mené des tests sur les huit sortes de dispersants utilisés dans le Golfe, l'Agence a indiqué lundi que ce mélange ne s'était avéré "généralement pas plus toxique pour les espèces (animales) testées que le pétrole lui-même".
Les habitants des régions touchées - et en particulier les pêcheurs -, craignent par ailleurs que la fin de la crise ne provoque un départ massif des responsables présents sur place.
"Nous allons rester là et faire le boulot juqu'au bout", a assuré dimanche le directeur d'exploitation de BP, Doug Suttles depuis Venice en Louisiane (sud).
De la viande d'animal cloné "consommée" au Royaume-Uni ?
Src : Nouvelobs.com
L'agence de sécurité alimentaire britannique a découvert au cours d'une enquête que
de la viande bovine clonée est entrée dans la chaîne alimentaire du pays.
L'Agence de sécurité des aliments du Royaume-Uni (FSA) a confirmé mardi 3 août à l'issue d'une enquête que la viande de la progéniture d'une vache clonée était entrée dans la chaîne alimentaire du pays, l'année dernière
Les responsables de cet organisme ont fait cette découverte après l'ouverture d'une enquête sur les déclarations d'un éleveur britannique ayant affirmé dans un journal vendre du lait produit par une vache née d'un clone, ce qui est interdit par l'Union européenne.
Dans le cadre de leurs recherches, les responsables de la FSA ont ainsi découvert que deux taureaux, nés en Grande-Bretagne et provenant d'embryons d'un vache clonée aux Etats-Unis, avaient tous deux étaient abattus.
Consommation probable
La viande, provenant de l'un des deux bovins, est entrée dans la chaîne et "aurait été consommée" tandis que l'autre a été empêchée d'y entrer, a déclaré la FSA.
Ces révélations risquent de soulever de vives inquiétudes dans le milieu agricole en Grande-Bretagne où la production d'aliments tirés d'animaux clonés et de leur progéniture fait l'objet de vives controverses.
"Le premier (taureau), Dundee Paratrooper, est né en décembre 2006 et a été abattu en juillet 2009. La viande provenant de cet animal est entrée dans la chaîne alimentaire et aurait été consommée," a déclaré une porte-parole de la FSA.
"Le second (taureau), Dundee Perfect, est né en mars 2007 et a été abattu le 27 juillet 2010. La viande de cet animal n'est pas entrée dans la chaîne alimentaire", a-t-elle ajouté.
Nouvelle polémique ?
L'enquête sur cette affaire a été lancée après qu'un fermier, s'exprimant sous couvert d'anonymat par crainte que les consommateurs refusent d'acheter sa production, eut déclaré dans le journal International Herald Tribune de vendredi qu'il mélangeait chaque jour le lait de traite d'une vache née d'un bovin cloné à celui du reste de son troupeau.
Il avait également indiqué qu'il vendait des embryons de cet animal à des éleveurs installés au Canada.
Selon la réglementation européenne, les produits alimentaires, incluant le lait, provenant d'animaux clonés doivent être soumis à des contrôles et obtenir une autorisation pour être mis sur le marché
De son côté, l'organisme représentant l'industrie laitière britannique Dairy UK a affirmé que "le lait et la viande de la progéniture de clones ne présentent pas de risque alimentaire".
Transformer les villes en réserves
Src : Sciencesetavenir.fr/NEWSCOM/SIPA
Associer les citadins aux mesures de préservation de la Nature, c’est tout l’enjeu du concept d’écologie de la réconciliation testé par l’Université de l’Arizona.
L’écologie de la réconciliation veut faire cohabiter avec harmonie humain et monde naturel en protégeant activement la biodiversité indigène. « La menace sur la biodiversité est beaucoup, beaucoup plus importante que ce que les gens comprennent » explique Michael Rosenzweig, de l’université de l’Arizona et directeur de l’Alliance pour l’écologie de la réconciliation.
Ses recherches montrent que, sans intervention, le nombre d'espèces que la planète peut supporter à long terme a diminué de plus de 90 pour cent au cours du siècle dernier. « Le maintien de la diversité nécessite beaucoup de bons habitats » ajoute le chercheur. Pour autant, il ne compte pas transformer la moitié de la Terre en réserve naturelle.
Les villes et les banlieues peuvent fournir une grande partie de l'habitat nécessaire, estime-t-il, pour se faire, les gens doivent utiliser leurs jardins, leurs parcs et les terres autour des établissements comme les écoles, les lieux de culte ou les entreprises pour fournir un habitat aux espèces indigènes.
C’est lors de l’assemblée annuelle de l'Ecological Society of America que Michael Rosenzweig a exposé ces idées et décrit comment il allait les tester en grandeur réelle avec la collaboration des habitants de Tucson, deuxième ville d’Arizona.
Avec son équipe, il a recensé 300 plantes indigènes retrouvées sur Tumamoc Hill, une réserve naturelle au centre de la ville. Ils ont ensuite appariés des sous-ensembles de 12 à 40 espèces en fonction de leur capacité à coexister ensemble.
En plus d'utiliser les caractéristiques écologiques des plantes, la base de données comprend les caractéristiques importantes : date de floraison, aspect extérieur, taille présumée…Dès lors, chaque habitant de Tucson peut venir récupérer un lot de plante qui lui convient et qu’il pourra planter dans son jardin ou dans un parc.
Cette initiative qui débute à peine pourra être pleinement évaluée que d’ici cinq à dix ans. Elle constitue une façon originale d’impliquer le grand public dans la préservation de la biodiversité. |
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Le : 05/08/10
Une marée noire discrète au Niger
Src : Europe1 / Karine Lambin / photo Reuters
Le delta du Niger est victime d’un désastre écologique, plus grave que le golfe du Mexique.
La marée noire provoquée par l'explosion de la plate-forme Deepwater Horizon dans le golfe du Mexique fait la Une des médias depuis trois mois. Au même moment, une énième rupture d’oléoduc provoquait également une marée noire dans le delta du Niger. Cette région marécageuse et riche en hydrocarbures, du sud du Nigeria, est polluée par des fuites de pétrole depuis 50 ans ; un désastre écologique considérable mais beaucoup plus discret.
Un Exxon Valdez tous les ans
Entre 9 et 13 millions de barils ont été déversés dans le delta du Niger depuis 50 ans selon une étude réalisée en 2006 par des d'experts nigérians, américains et britanniques, citée par La Croix . L'équivalent, d'après eux, de la marée noire causée par le naufrage de l'Exxon Valdez en Alaska en 1989, chaque année pendant ces 50 ans.
Loin des caméras, les 30 millions d'habitants du delta du Niger ont vu leurs ressources se dégrader au fil des années. L’eau qu’ils boivent et avec laquelle ils se lavent est contaminée. Les poissons qu’ils mangent aussi. L'espérance de vie y est donc de 45 à 50 ans, contre 55 à 60 dans le reste du pays, selon les autorités.
Négligences et sabotage
Identifier la cause de cette pollution n'est pas une tâche aisée dans cette région complexe et violente, où chacun se renvoie la responsabilité. Les défenseurs de l’environnement et des droits de l'Homme fustigent la négligence des compagnies pétrolières qui n’entretiennent et ne surveillent pas suffisamment leurs installations. Amnesty International a d’ailleurs mené en septembre dernier une campagne contre Shell, premier opérateur du pétrole au Nigeria.
Selon Shell, les fuites sont largement causées par des actes de sabotage et par les voleurs de brut qui percent les oléoducs. Ils sont effet les cibles d’attaques répétées menées par des groupes armés qui disent se battre pour une distribution plus juste des revenus du pétrole.
Le pétrole représente plus de 90% des sources de devises de ce pays de plus de 150 millions d'habitants, le plus peuplé d'Afrique. Mais la majorité des habitants vit dans la pauvreté, avec moins d'un dollar par jour.
L’eau des fonds marins climatise un hôtel
Src : Maxisciences
En 2006, l’hotel Intercontinental de Bora Bora (Thalasso et spa) a été le premier à tester grandeur nature un procédé de climatisation à l’eau de mer.
Le procédé appelé « SWAC » pour Sea Water Air Conditioning est incroyablement simple : l’eau de mer pompée à grande profondeur passe par un échangeur thermique en titane et refroidit un circuit secondaire d’eau douce qui alimente en eau froide tous les locaux à climatiser. L’eau de mer, à la sortie de l’échangeur thermique, est tout simplement renvoyée à l’océan.
L’échangeur se présente ainsi comme un millefeuille de plaques en titane alvéolées. L’eau de mer circule sur une des faces de ces plaques, qui se refroidissent à son passage. De l’autre côté, c’est l’eau douce du circuit secondaire qui circule dans les alvéoles et qui est refroidie par contact.
« Les eaux froides profondes, d’origine polaire qui tapissent tout le plancher océanique, sont une ressource précieuse, inexploitée et ignorée », explique Raymond Zaharia, ancien responsable de programme au sein du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) et membre du Club des Argonautes.
« La première réserve d’énergie solaire du monde est l’océan tropical. C’est cette énergie qui, avec la rotation de la Terre, met en mouvement les grands courants de bord ouest, comme le Gulf Stream ou le Kuro Shio (qui coule dans le Pacifique au large du Japon). Un courant marin comme le Gulf Stream après le Cap Hatteras, représente plus de 90 millions de m3/ seconde, soit près de cent fois le débit de tous les fleuves du monde. Cela correspond aussi à une énergie transportée de l’Equateur vers le pole Nord comparable à celle que fourniraient chaque seconde 1 million et demi de centrales électriques d’une capacité de 1 200 MW ».
Cette phénoménale énergie potentielle a souvent été écartée pour des raisons économiques « C’est une erreur, car si l’on se décide enfin à considérer les externalités que comporte en général, toute production industrielle… les ERMs (Energies Renouvelables Marines), seront parmi les plus compétitives », selon l’expert.
La mise en place de ce système à Bora Bora a permis de valider techniquement le procédé. Côté avantages, nous pouvons noter une efficacité sans pareille au niveau de cette clim « naturelle », puisque le système a permis d’économiser 90% des dépenses énergétiques sur ce poste, soit 2,5 millions de litres de fuel/an et autant de gaz à effet de serre en moins. De quoi faire réfléchir les zones touristiques des iles paradisiaques qui dépensent des fortunes en énergie pour faire tourner les clims nécessaires au confort des touristes, là ou les ressources énergétiques sont souvent absentes.
Par ailleurs, plus besoin avec le SWAC d’utiliser les fluides frigorigènes, omniprésents dans les systèmes de climatisation traditionnels, très impactants au niveau de l’empreinte carbone et qui nuisent à la couche d’ozone.
Mais face à ces avantages viennent forcément quelques inconvénients… Tout d’abord, la nécéssité d’avoir des eaux profondes à proximité, ce qui limite les zones d’implantation de tels systèmes. En effet, pour aller chercher une eau entre 3 et 6°C (nécessaire à l’efficacité du système), il faut plonger à une profondeur moyenne de 66 mètres (et souvent beaucoup plus : jusqu’à 1000m) ce qui n’est pas à la portée de tous les fonds marins ! Ensuite, vient le dimensionnement de l’installation, car les coûts de mise en place des tuyaux et du système doivent être justifiés par des installations d’envergure. Il serait contre productif d’installer un tel système pour climatiser une simple maison !
Pour autant, après l’expérience probante de l’hotel Intercontinental, d’autres projets se sont mis en place en 2009. Plus récemment, c’est la ville d’Honolulu à Hawaï qui a lancé un projet d’envergure destiné à climatiser tout le centre ville, et qui devrait entrer en fonctionnement en 2012.
Utilisant le même système, l’île Maurice se prépare à accueillir la première centrale de refroidissement de données informatiques du monde. Ce « Green Data Center » s’étendra sur 10 000 m2 et pompera de l’eau jusqu’à 1 000 mètres de profondeur.
A travers le monde, le SWAC a clairement fait ses preuves tant sur le plan économique qu’énergétique. Reste à convaincre des investisseurs et des pays hôtes que leurs mers regorgent d’une énergie exceptionnelle !
Des restrictions d'eau dans 46 départements à cause de la sécheresse
Src : Nouvelobs.com avec AFP
Gaspillage interdit.
Quarante-six départements, essentiellement dans le bassin parisien et l'Ouest du pays, sont touchés, mardi 3 août, par des mesures de restriction des usages de l'eau selon le ministère de l'Ecologie.
Ce nombre n'était encore que de 32 fin juillet et devrait encore augmenter dans les semaines qui viennent, estime Hervé Brulé, à la direction Eau et biodiversité du ministère.
"Les choses évoluent comme on pouvait s'y attendre et cette évolution concerne le Nord-Ouest - Est Bretagne et Normandie -, le bassin parisien et le quart Sud-Ouest", a-t-il indiqué à l'AFP.
La Bretagne et la Normandie attendent la pluie
La liste des départements concernés par un arrêté préfectoral imposant de limiter l'usage de l'eau forme désormais un arc quasi-continu de l'Orne ou de l'Eure jusqu'au Lot ou au Tarn sur la moitié Ouest, remarque-t-il.
Les régions bretonnes et normandes ont subi depuis le printemps un réel déficit pluviométrique, qui pourrait être éventuellement corrigé en cas de fortes précipitations dans les prochaines semaines. Alors que dans le Sud-Ouest, le bassin parisien et le marais poitevin, la sécheresse est beaucoup plus structurelle.
"Il n'y a donc aucune raison que ça s'améliore, même s'il pleuvait", précise Hervé Brulé.
Singulièrement épargné cette année, le quart Sud-Est, qui connaît pourtant d'ordinaire de nombreuses restrictions d'eau, a bénéficié en juin de fortes pluies de printemps et de début d'été.
Selon les départements, et selon le déficit des rivières ou des nappes souterraines, les préfets ont ordonné par arrêté des restrictions qui vont de l'interdiction d'arroser les pelouses ou de laver les voitures à des limitations d'usage agricole.
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Le : 04/08/10
Des tournesols «mutants» au profil «écolo»
Src : Lefigaro.fr / crédits photo : abbesses/flickr
Ces nouvelles variétés permettent de réduire des deux tiers la quantité d'herbicides épandue à l'hectare.
Toutes les plantes issues des biotechnologies végétales ne sont pas forcément des OGM. Autrement dit des organismes génétiquement modifiés, à la réputation sulfureuse en France et en Europe.
En détruisant, le week-end dernier, en Indre-et-Loire, deux parcelles de tournesols «mutés» tolérants à un herbicide, des opposants se réclamant des Faucheurs volontaires ont manifestement cherché à induire la confusion dans l'esprit du public, en assimilant ces cultures à des «OGM cachés». Ce qui est inexact.
Pour produire une plante génétiquement modifiée, il faut en effet introduire dans son génome un ou plusieurs gènes provenant d'une autre espèce (bactérie, animal…). Rien de tel avec la mutagenèse, une technique utilisée depuis près de quatre-vingts ans dans les programmes d'amélioration végétale. En 2007, la FAO estimait à 2550 le nombre de variétés «mutantes» cultivées dans le monde, dont près de la moitié de céréales. Même les agriculteurs biologiques ont recours à ce type de plantes!
Le procédé consiste à irradier ou à traiter chimiquement des graines ou des cultures cellulaires, afin de faire apparaître de nouveaux caractères (résistance à un parasite, qualité nutritionnelle, couleur de pétales pour les fleurs…). Les plantes ainsi obtenues entrent ensuite dans un schéma de sélection classique qui aboutit à la création d'une nouvelle variété porteuse de la mutation. Rien de bien nouveau sous le soleil en somme, sauf que «les progrès de la génomique et le recours à des marqueurs moléculaires permettent aujourd'hui de mieux cibler les gènes et les parties intéressantes de l'ADN», explique Marcel Kuntz, biologiste au CNRS.
Réduire les désherbants
Parfois les généticiens n'ont pas besoin de se donner tant de mal. Il leur suffit de partir d'individus mutants apparus spontanément dans la nature, comme cela se produit depuis la nuit des temps. C'est le cas de l'une des variétés de tournesol récemment vandalisées en Touraine. La mutation est apparue sur des repousses de tournesol devenues tolérantes à l'imidazolinone, un herbicide appliqué sur les champs de soja.
«L'avantage de cette innovation est énorme tant sur le plan agronomique qu'environnemental», explique André Merrien, ingénieur au Centre technique interprofessionnel des oléagineux métropolitains (Cetiom). La tolérance à l'imidazolinone mais aussi à la sulfonylurée obtenue, elle, par mutagénèse induite, permet, pour la première fois de désherber le tournesol après la levée des plantes. «Cela permet de traiter uniquement s'il y a présence de mauvaises herbes, alors que jusqu'à présent les agriculteurs étaient obligés de le faire en aveugles au moment du semis, poursuit M. Merrien. En ne traitant que sur le rang et en binant le reste, il est possible de réduire des deux tiers les quantités de désherbants épandus à l'hectare. Ce qui va dans le sens du Grenelle de l'environnement, qui a fixé comme objectif une baisse de 50% de l'utilisation des produits phytosanitaires d'ici à 2018.»
Autre point: l'ambroisie, l'une des nombreuses adventices du tournesol, est une plante envahissante qui provoque chaque année, au mois d'août, de sévères allergies chez les personnes sensibles. En Rhône-Alpes, 15% de la population serait concernée.
Aujourd'hui, ces variétés sont cultivées sur plus d'un million d'hectares en Europe. En France, où les deux herbicides sont homologués depuis seulement un an, elles couvrent plusieurs dizaines de milliers d'hectares.
«S'ils veulent faucher des plantes “mutées”, les anti-OGM ont de quoi faire!» glisse Henri Batut, directeur Ouest Europe de Pioneer, qui commercialise l'une des deux variétés en France. Mais il est vrai qu'à part de microparcelles de recherche, il n'y a plus beaucoup de champs d'OGM à couper aujourd'hui…
Biodiversité : la Méditerranée est la mer la plus menacée au monde
Src : Nouvelobs.com avec AFP
Surpêche, réchauffement climatique mais aussi espèces invasives perturbent l'équilibre de la faune et de la flore d'une mer pratiquement fermée.
Parmi les plus riches au monde, la faune et flore de Méditerranée sont aussi les plus menacées, indique une étude publiée lundi 2 août. Ce rapport pointe du doigt la dégradation des habitats, la surpêche, et l'augmentation des espèces invasives favorisée par le réchauffement climatique.
Cette mer est l'une des plus étudiées au monde. Et pourtant, alors que "les évaluations précédentes faisaient état de 8.000 à 12.000 espèces", ce recensement de la vie marine, qui rassemble des études de centaines de scientifiques, en répertorie désormais 17.000.
Et bien d'autres restent à découvrir, indique l'étude, publiée dans la revue scientifique en ligne, Plos One.
Une riche biodiversité exposée à de nombreuses menaces, plus fortes en Méditerranée qu'ailleurs.
"Les impacts des activités humaines sont proportionnellement plus importants dans la Méditerranée que dans les autres mers du monde", écrit ce rapport. L'explication? Son histoire - une région habitée depuis des millénaires -, et sa géographie - une mer quasiment fermée -.
Présence importante d'espèces invasives
Les mammifères marins, comme les cachalots et les dauphins, ont déjà payé un lourd tribut. Et certaines espèces emblématiques, comme le phoque moine de Méditerranée, ont quasiment disparu.
Parmi la liste de menaces, "la dégradation et la perte de l'habitat est la plus répandue aujourd'hui", écrivent les experts, citant comme causes "le développement des côtes" du bassin méditerranéen ou encore la pollution.
La surpêche est la seconde menace pour la biodiversité, et devrait croître encore dans les 10 prochaines années, indique le rapport.
Mais la particularité de la Méditerranée est la présence particulièrement importante d'espèces invasives, "un facteur crucial qui va continuer à modifier la biodiversité".
Venues d'autres mers, elles sont estimées à plus de 600, soit 4% du total des espèces recensée.
Ces espèces exogènes, "dont le nombre a augmenté ces dernières décennies", ont été principalement transportées en Méditerranée par bateaux - via l'eau utilisée comme ballast - par le Canal de Suez, mais aussi le détroit de Gibraltar.
Méduse américaine et palourde japonaise
Et le rapport de rappeler que "la dispersion de la Mnemiopsis Leidyi (méduse américaine) depuis Israël jusqu'à l'Espagne en 2009 a provoqué de grandes inquiétudes en raison de son impact connu sur les écosystèmes et zones de pêche".
Des espèces, comme l'huître ou la palourde japonaises, ont aussi été volontairement introduites avec le développement de l'aquaculture. "Les fermes à huîtres sont devenues de véritables portes d'entrées dans les eaux côtières" pour toute une série d'algues, soulignent les experts.
Et le réchauffement climatique va encore accentuer le phénomène.
Une mer plus chaude va attirer de nouvelles espèces tropicales, et leurs populations déjà présentes en Méditerranée vont migrer vers de nouvelles zones, qui pour l'heure ne leur sont pas favorables, écrit le rapport, qui décrit un phénomène de "tropicalisation".
Sans aucun doute "une menace" pour la biodiversité, mais aussi une nouvelle richesse dans certaines zones, écrivent les experts.
Mais "de manière générale, l'établissement d'espèces exogènes d'origine tropicale pourrait entraîner la perte du caractère particulier des communautés méditerranéennes".
Et les chercheurs de conclure qu'il "est nécessaire de développer une vaste analyse des initiatives à prendre en matière de conservation pour préserver la biodiversité méditerranéenne", ajoutant que cette mer peut devenir, à ce sujet, "un modèle pour les océans du monde".
NPC conçoit une éolienne mobile à lames rétractables
Src : Enerzine.com
La société Natural Power Concepts (NPC) basée à Honolulu innove en dévoilant un prototype d'éolienne mobile, dont les pales rétractables sont également équipéees de panneaux solaires.
Initialement, la turbine éolienne a été conçue spécialement pour se prémunir des tempêtes. En effet, la plupart des éoliennes de grandes tailles ne peuvent être placées dans des zones soumises à de fortes pertubations météorologiques. C'est ainsi qu'a émergé l'idée d'une lame rétractable en position fermée lorsque la vitesse du vent a atteint une certaine vitesse.
De part sa mobilité et son autonomie, la société considère son système comme étant un produit idéal pour des missions humanitaires ou de secours aux personnes en zones sinistrées. Les militaires ont également été séduits par cette invention. NPC a ainsi obtenu un accord de licence avec Oshkosh Defense, qui se chargera de mettre au point dans les prochains mois un modèle plus grand.
La turbine comporte sept pales au lieu de trois, afin de capturer plus efficacement des vents à vitesses faibles. L'énergie éolienne et solaire collectée par le système sera au final stockée dans un bloc batteries. |
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Le : 03/08/10
Acheter votre sous-marin électrique de poche
Src : Enerzine.com
Qui n'a jamais rêvé d'explorer les profondeurs marines sans jamais avoir pris de cours de plongée ou encore sans avoir à revêtir une combinaison quelconque.
Dorénavant, c'est chose possible puisque le distributeur américain Hammacher Schlemmer commercialise un sous-marin électrique personnel !
Le submersible de 2 personnes est recouvert d'une sphère transparente d'environ 8 cm d'épaisseur pour environ 1,45 mètres de diamètre.
Le sous-marin est entrainé par 4 propulseurs électriques qui fournissent des poussées à l'avant comme à l'arrière (contrôle directionnel), ainsi que latéralement (bas et haut), le tout contrôlé par un joystick permettant un positionnement précis par rapport à la nature du site visité.
Par ailleurs, alors que vous êtes immergé, 4 lampes halogènes (150 Watts) au xénon vous aide à illuminer l'environnement immédiat afin de prendre de belles photos ou vidéos.
L'engin de 3 tonnes à pleine charge comprend une radio VHF, un baromètre, un thermomètre, un hygromètre, des jauges de profondeur, des compas magnétiques, des clinomètres magnétiques, des jauges de pression et un récepteur GPS.
Enfin, la sous-marin qui vaut quand même la bagatelle de 2 millions de dollars est capable de descendre à une profondeur de 1 000 pieds (soit environ 300 mètres) avec une autonomie maximale de 6 heures.
Marée noire: le rebouchage définitif du puits est en cours
Src : 20minutes.fr / C.C. avec AFP
LOUISIANE - L'opération «static kill» pourrait se terminer mardi...
Les ingénieurs de BP concentraient leurs efforts ce samedi sur le rebouchage définitif du puits, tandis que le nouveau patron du groupe, Bob Dudley, a promis aux habitants du golfe du Mexique touchés par la marée noire que la compagnie pétrolière resterait «des années encore» à leurs côtés.
Les ingénieurs de BP mettaient la dernière main à l'opération de «static kill» qui consiste à injecter des liquides et des matières solides puis à cimenter le puits de pétrole à l'origine de la marée noire. Car, si depuis le 15 juillet le pétrole ne s'écoule plus grâce à un entonnoir posé sur la fuite, le puits n'est pas condamné.
«Tout semble fonctionner à ce stade»
«Nous avons bon espoir que le "static kill" aura été réalisé mardi», a annoncé vendredi Bob Dudley dans l'Etat du Mississipi, lors de sa première visite dans la région en tant que nouveau chef de BP.
Le vice-président de BP, Kent Wells, s'est dit lui aussi confiant dans le succès de l'opération. L'absence de fuite «nous confirme que ce puits résiste», ce qui est un signe positif, a-t-il dit. «Tout semble fonctionner à ce stade».
Opération «bottom kill» prévue pour fin août
La phase finale, dite «bottom kill», consistera à injecter un mélange d'eau et de matières solides puis du ciment via le puits de secours. Selon BP, cette dernière opération devrait avoir lieu fin août au plus tard.
En surface, avec la fin de l'écoulement du pétrole, les opérations chapeautées par le groupe pétrolier vont changer, se concentrant désormais sur la relance économique de la zone et la réhabilitation de l'environnement.
«Nous allons être là pendant des années encore»
«Nous avons eu de bonnes nouvelles en ce qui concerne le pétrole (...) mais cela ne signifie pas que nous en ayons terminé. Nous allons être là pendant des années encore», a promis Bob Dudley, nommé mardi à la tête du groupe britannique en remplacement de Tony Hayward, critiqué aux Etats-Unis pour ses maladresses verbales.
Le volume de pétrole qui s'est échappé dans l'océan depuis l'explosion de la plateforme Deepwater Horizon le 20 avril restait toujours impossible à connaître avec précision: les estimations oscillent entre 477 et 842 millions de litres.
Il s'agit de la pire marée noire de l'histoire des Etats-Unis en termes de conséquences écologiques. Parallèlement, la Louisiane a tout de même annoncé la réouverture de larges zones de pêche dans le Golfe après les résultats positifs de tests sanitaires.
Hausse rapide des températures en Arctique
Src : Sciencesetavenir.fr
Certaines des zones les plus froides de l’Arctique connaissent depuis 1990 un réchauffement important après une période de baisse des températures
Plusieurs zones arctiques ont connu un refroidissement marqué au cours du siècle passé mais les températures sont en forte hausse depuis 1990. C’est le constat qu’on fait des chercheurs allemands et russes en analysant les cernes d’arbres poussant au-delà du cercle polaire arctique. Dans leur étude, publiée dans la revue Arctic, Antarctic, and Alpine Research, ils ont pu reconstituer l’historique des températures d’été pour les 400 dernières années.
Dans la péninsule du Kola, au Nord de la Russie occidentale, la température a varié entre 10,4 ° C (1709) et 14,7 ° C (1957), avec une moyenne de 12,2 ° C. « Les données indiquent que l’activité solaire peut avoir été l’un des principaux facteurs de régulation de la température, mais depuis 1990 d’autres facteurs dominent » écrivent les auteurs. Leurs constatations reposent sur l’analyse de 69 pins sylvestres (Pinus sylvestris) extraits des monts Khibiny, situés entre le cercle polaire arctique et le port de Mourmansk, non loin de la frontière finlandaise. La région étudiée est une zone de transition entre la Scandinavie, qui est fortement influencé par le Gulf Stream et le courant Nord. Cela rend la région particulièrement intéressante pour des études climatologiques.
Après la reconstruction de cette courbe des températures, les scientifiques ont comparé leurs résultats avec des cernes d’arbres d’autres contrées (Laponie suédoise, péninsule de Yamal et de Taïmyr en Sibérie). Ils affichent la même tendance : un pic de température au milieu du XXe siècle suivi d’un refroidissement de un ou deux degrés. Dans la péninsule de Kola, les années les plus chaudes se trouvent entre 1935 et 1955. En 1990, la courbe est retombée au niveau de 1870 qui correspond au début de l’ère industrielle.
Les périodes de températures minimales coïncident avec les périodes de faible activité solaire. Les chercheurs ont donc supposé que dans le passé, l'activité solaire a été un facteur important contribuant aux fluctuations de la température estivale dans l'Arctique. Toutefois, cette corrélation n'est visible que jusqu’en 1970, après quoi d'autres facteurs prennent le dessus.
« Une chose est certaine: cette partie de l'Arctique s'est réchauffé après la fin du Petit Âge glaciaire il ya 250 ans environ, refroidie à partir du milieu du siècle dernier et connaît à nouveau un réchauffement depuis 1990», explique le Dr Tatjana Böttger, du Helmholtz Centre for Environmental Research (UFZ) un paléo-au UFZ. |
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Le : 02/08/10
Crues : le barrage des trois gorges à rude épreuve
Src : enerzine.com
Le célèbre barrage des Trois Gorges sur le fleuve Yangtsé a du faire face la semaine dernière a un débit du fleuve atteignant jusqu'à 70 000 m3 par seconde, soit 20 000 m3 par seconde de plus que le niveau des crues de 1998.
Le 20 juillet, le niveau d'eau du gigantesque bassin de rétention long de 660 km est monté de quatre mètres en 24 heures. Selon le bureau hydrographique de la Commission des ressources d'eau du fleuve Yangtsé, les fortes pluies ont fait augmenter considérablement le débit des affluents du Yangtsé, en particulier en amont des rivières Jialing et Mintuo.
Le week-end dernier, le niveau d'eau du réservoir du barrage de Trois Gorges, a battu un nouveau record annuel, puisqu'il s'est élevé à 158,86 mètres, soit 13,86 mètres de plus que la cote d'alerte.
Le monstrueux barrage de 2 km de long et de 200 mètres de haut aurait été conçu non seulement pour résister à des crues très importantes, mais également selon les experts pour réguler les variations du fleuve en aval.
Par sécurité, les autorités ont dû procéder à l'évacuation d'1,3 million de personnes dans onze provinces, dont la majorité se trouvent le long du fleuve Yangtsé. Depuis début juillet, des pluies torrentielles et de graves inondations ont fait 146 morts et 40 disparus.
Six nouveaux maïs OGM vont être commercialisés
Src : lefigaro.fr
Bruxelles a donné son autorisation à l'importation de nouvelles variétés de maïs génétiquement modifié, malgré l'absence d'accord entre les États-membres.
La commission européenne a autorisé mercredi l'importation dans l'Union européenne, dans un but commercial, de six maïs génétiquement modifiés destinés à l'alimentation humaine et animale. Bruxelles a pris cette décision faute d'accord entre les États membres sur une position commune sur ce sujet sensible. «La Commission fait une proposition pour autoriser la commercialisation. Les États doivent ensuite se prononcer à la majorité qualifiée et s'ils ne parviennent pas à s'entendre pour ou contre, la Commission est obligée de les autoriser», a expliqué un de ses porte-parole.
Les nouveaux OGM autorisés concernent trois maïs hybrides développés par le groupe américain Pioneer, deux maïs transgéniques de la firme Monsanto et d'un autre du groupe suisse Syngenta, numéro un mondial de l'agrochimie.
La Commission à qui revenait le dernier mot a tranché mercredi en donnant son feu vert «pour sortir de l'impasse», a souligné le porte-parole. Les autorisations sont valables dix ans.
Ces nouveaux maïs OGM sont destinés surtout à l'alimentation animale et ont obtenu un avis scientifique favorable. Cette autorisation va surtout permettre d'éviter le blocage des cargaisons de maïs conventionnels destinées au marché européen en raison de la présence fortuite de traces d'OGM.
Dans le passé, une telle situation avait provoqué un début de pénurie pour l'alimentation du bétail en Europe.
La règle de la tolérance zéro prévoit en effet l'interdiction de débarquer dans l'UE toute marchandise dans laquelle de faibles taux d'OGM non autorisés sont détectés.
L'exécutif bruxellois a récemment soumis aux gouvernements et au Parlement de l'UE une proposition pour tenter de débloquer les processus d'autorisation pour la mise en culture et la commercialisation de variétés OGM en laissant le choix aux États membres d'appliquer ou non les autorisations de culture décidées au niveau européen.
Bruxelles veut également proposer de tolérer la présence de faibles quantités d'OGM non autorisées dans les importations de nourriture destinée aux animaux. Toutes ces propositions suscitent des réserves. Philippe Martin (PS), président du conseil général du Gers, département qui s'est caractérisé par sa lutte contre les OGM, a appelé hier le gouvernement à refuser le «diktat» de la Commission européenne.
Malgré le peu d'appétit des Européens pour les plantes transgéniques, la culture de la pomme de terre Amflora de BASF, premier OGM autorisé cette année à cette fin par la Commission européenne depuis douze ans, a reçu un avis scientifique favorable mercredi en France.
Selon le Haut Conseil des biotechnologies, «les études de toxicologie entreprises n'ont pas identifié de risque majeur lié à la consommation du végétal », mais son utilité économique est «limitée».
Malgré les débats et les crispations sur la question des OGM dans l'Hexagone, il faut cependant savoir que les animaux d'élevage (volailles, bovins, porcs) sont nourris majoritairement avec des maïs OGM importés des États-Unis ou du Brésil, mais paradoxalement interdits de culture en France.
Vers un retour des farines animales en France ?
Src : Nouvelobs.com
L'Agence nationale de la sécurité des aliments et le Conseil national de l'alimentation vont examiner la possible réintroduction des farines animales, interdites depuis la crise de la vache folle.
L'Agence nationale de la sécurité des aliments (Ansès) et le Conseil national de l'alimentation (CNA) vont examiner séparément la possible réintroduction en France des farines animales, interdites depuis la crise de la vache folle, comme le propose Bruxelles, a-t-on appris mardi 27 juillet.
L'Ansès va être sollicitée dans les jours à venir par le ministère de l'Alimentation pour évaluer les dangers liés à un retour de ces farines composées de viande et d'os de mammifères pour nourrir porcs, volailles et poissons, comme l'a suggéré mi-juillet la Commission européenne, a indiqué le ministère.
De son côté, le CNA, instance consultative des ministères de l'Alimentation, de la Santé et de l'Economie, a annoncé mardi qu'il allait mettre en place en septembre un groupe de travail chargé d'examiner "l'opportunité et les conditions de l'éventuelle réintroduction" de ces produits animaux transformés (PAT).
Pour le CNA, qui pourra s'appuyer sur les travaux de l'Ansès, il s'agira de prendre en compte "l'acceptabilité sociétale des décisions proposées", c'est-à-dire notamment "les éléments de communication à prévoir en matière d'analyse et de gestion des risques".
Le rapport du CNA est attendu fin juin 2011.
Des mesures de précaution assouplies
Les farines animales, soupçonnées d'avoir contribué à la propagation de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) parmi les bovins, avaient été prohibées dès 1994 par précaution pour les animaux destinés à l'alimentation.
Mais depuis, des travaux de l'Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) ont montré que si des porcs sont nourris avec des protéines animales transformées de volailles, "l'augmentation du risque d'exposition de l'homme serait négligeable".
En outre, l'Europe "est enfin sur le point d'éradiquer cette maladie sur son territoire", a déclaré mi-juillet le commissaire européen en charge de la Santé, John Dalli.
La Commission européenne avait alors proposé d'assouplir les mesures de précaution, notamment de mettre fin à "l'abattage systématique" des animaux menacés lorsqu'un cas d'ESB est décelé, et de réautoriser les farines animales pour les non-ruminants.
Les médias italiens avaient annoncé quelques jours plus tard qu'une habitante de Livourne (centre), atteinte de la maladie de la vache folle, était en fin de vie.
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Le: 30/07/10
Recherche détective écolo
Src : Sciencesetavenir.fr
Chaque année depuis 2006, l’Observatoire de la Biodiversité des Jardins, lancé par le Muséum national d’Histoire naturelle invite tous les curieux de nature à recenser les papillons et les escargots dans les jardins et envoyer leurs observations au Muséum
Voila maintenant quatre ans que le Muséum national d’Histoire naturelle et l’association Noé Conservation, en partenariat avec la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, mobilisent chaque été des dizaines de détectives en herbe.
Leur mission ne consiste pas à résoudre un crime mais plutôt à relever les traces et à observer les petites bêtes présentes dans nos parcs et jardins. Et ce, dans le but de créer un véritable réseau de suivi de la biodiversité qui nous entoure. La biodiversité est aujourd’hui en déclin : recueillir des informations sur les espèces communes est indispensable pour comprendre les causes de ce déclin.
Cette année après les papillons et les escargots, l’Observatoire de la Biodiversité des Jardins s’agrandit avec l’Enquête « Coléos » ! Ce nouveau volet d’observation permettra aux participants de découvrir l’incroyable univers des coléoptères aux allures extravagantes, tels le lucane cerf-volant, le rhinocéros, ou le grand capricorne.
Pour participer à cette opération, nul besoin d’être un grand spécialiste ! Il suffit de s’inscrire en précisant sa zone d’observation (jardin public ou privé) et de découvrir la démarche à suivre pour le relevé et le comptage via le site www.noeconservation.org ou sur le site www2.mnhn.fr/vigie-nature.
De nombreux outils sont disponibles en ligne pour faciliter la reconnaissance des bestioles qui font bronzette sur la zone choisie. À la fin de la saison, il faut saisir toutes les données d’observation en remplissant un formulaire en ligne, elles seront transmises aux scientifiques du Muséum
Insolite : le Soleil se couche sous l'Arc de Triomphe
Src : Futura-sciences.fr / Crédit photo : G.Troude
Deux fois par an, les adorateurs du Soleil et les photographes se retrouvent sur les Champs-Élysées
pour photographier notre étoile en train de se coucher sous l'Arc de Triomphe.
Un rendez-vous parisien à savourer début août.
Tout le monde a déjà remarqué que la hauteur du Soleil dans le ciel varie : dans l'hémisphère nord, le Soleil est au plus haut lors du solstice d'été et au plus bas lors du solstice d'hiver. Comme chacun le sait, ce phénomène est provoqué par l'inclinaison de l'axe de rotation terrestre dont l'orientation reste constante tout au long de l'année, à l'origine des saisons. Il en va de même pour l'endroit où semble se lever et se coucher le Soleil : il change chaque jour comme vous pourrez le constater en notant la position de notre étoile à l'horizon est et ouest par rapport à un repère terrestre.
Dans ce déplacement (qui n'est qu'apparent, puisque c'est la Terre seule qui bouge), le Soleil est amené à passer épisodiquement derrière des monuments lorsqu'il se lève ou se couche. Si nos ancêtres avaient sciemment disposé certains blocs de pierre pour repérer les dates des solstices et des équinoxes, des constructions plus récentes se retrouvent fortuitement sur la trajectoire du Soleil levant ou couchant.
Le Soleil a rendez-vous... avec l'Arc de Triomphe
Début août le Soleil glissera le soir entre les colonnes de l'Arc de Triomphe sur les Champs-Élysées, une avenue orientée selon un axe est-ouest. Cela s'était déjà produit début mai, quand le Soleil avait la même déclinaison. Vous trouverez sur le site de l'IMCCE (Institut de Mécanique Céleste et de Calcul des Éphémérides) une page spéciale consacrée au phénomène ainsi que des conseils pour bien choisir votre emplacement.
Il vous faudra en effet tenir compte de la distance qui vous sépare de l'Arc de Triomphe. Trop près, et l'Arc de Triomphe devient démesuré par rapport à la taille apparente du Soleil. Trop loin, et c'est la barre de l'Arche de la Défense qui devient visible et coupe le disque solaire !
Il est conseillé d'aller repérer la position idéale la veille du jour J, où vous devrez vous installer assez tôt car nombreux sont ceux qui viennent suivre le phénomène.
Ne regardez le Soleil à l'œil nu que s'il n'est pas trop éblouissant ; c'est en général le cas, sa lumière étant fortement atténuée par l'épaisse couche atmosphérique polluée au-dessus de la capitale. Pour une fois la pollution a des vertus : comme dans le cas des éruptions volcaniques, les poussières rougissent les couchers de Soleil. Vous pouvez également réaliser des photographies à l'aide d'un zoom ou d'un téléobjectif que nous vous invitons à poster sur notre forum d'astronomie.
Sachez également que quelques jours plus tard la même situation se reproduit dans l'axe du grand canal du château de Versailles. Notez enfin que les mêmes événements sont observables avec la Lune à d'autres époques de l'année. Dans tous les cas c'est toujours la météo qui a le dernier mot !
Du photovoltaïque transparent sur vos vêtements ?
Src : Enerzine.com / UCS
Une équipe de chercheurs de l'Université de Californie du Sud a conçu des films souples et transparents en graphène qui pourraient faciliter la fabrication de cellules solaires organiques.
"Les cellules photovoltaïques organiques (VPO) ont été développées dans l'objectif de parvenir à produire une énergie à faible coût en raison de leur facilité de fabrication, de poids léger, et de leur compatibilité avec des substrats flexibles", a expliqué Chongwu Zhou, professeur de génie électrique à l'école USC Viterbi, dans un article publié récemment dans la revue ACS Nano.
L'équipe de l'USC a développé des feuilles composites "polymère-graphène" dans des dimensions allant jusqu'à 150 centimètres carrés qui à leur tour peuvent être utilisées pour créer des surfaces denses faîtes de cellules flexibles en VPO.
Ces dispositifs VPO convertisent le rayonnement solaire en électricité, mais pas aussi efficacement que les cellules solaires en silicium. La puissance fournie par la lumière du soleil par une journée ensoleillée est d'environ 1000 watts par mètre carré. "Pour chaque 1000 watts de lumière du soleil qui frappe une zone d'un mètre carré de cellules solaires en silicium, 14 watts d'électricité seront générés", détaille Lewis Gomez De Arco, un étudiant doctorant et membre de l'équipe qui a conçu le VPO en graphène. "Les cellules solaires organiques sont moins efficaces, leur taux de conversion pour la même unité, serait seulement de 1,3 watts".
"Ils pourraient être accrochés à des rideaux dans les maisons ou se porter comme des vêtements afin de produire de l'énergie, je pense notamment aux personnes qui rechargeraient leur téléphone mobile ou appareil MP3 tout en faisant du jogging sous le soleil" a t'il ajouté.
Le rapport conclut que cette approche constitue une avancée importante vers la production d'électrodes transparentes conductrices dans les cellules solaires. "Le graphène CVD répond aux critères les plus importants, tels que l'abondance, le faible coût, la conductivité, la stabilité, la compatibilité des électrodes / film organique, et la flexibilité qui sont nécessaires pour remplacer l'Oxyde d'indium-étain dans le photovoltaïque organique."
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Le: 29/07/10
Shangaï : le plus grand projet solaire intégré activé
Src : Enerzine.com
Le plus grand projet photovoltaïque intégré au monde situé sur le toit de la gare express de Hongqiao a commencé à alimenter le réseau d'alimentation électrique de la ville de Shangaï, la semaine dernière.
Avec ses 20 000 panneaux solaires, le système qui couvre 61 000 m2 de toiture devrait produire 6,3 millions de kilowatts-heures (kWh) d'électricité par an, soit suffisamment pour alimenter 12 000 ménages shanghaïen. Il permettra de réduire annuellement la consommation de charbon de 2.254 tonnes, tout en réduisant les émissions de carbone de 6.600 tonnes.
D'une puissance de 6,68 MW, il a produit les premiers 300.000 kWh pendant les deux premières semaines.
"Le projet est une autre preuve de l'engagement de la Chine à réduire ses émissions de CO2 pour lutter contre le changement climatique. Il intervient après que le pays se soit fixé comme objectif 'volontaire' de réduire de 40 à 45 % ses émissions de carbone par unité de PIB, d'ici 2020", a déclaré Yu Hailong, directeur général de la conservation de l'énergie et de protection de l'environnement.
"En tant que projet pilote, il contribuera à stimuler le développement de l'énergie solaire en Chine et de promouvoir la construction de gares plus respectueuses de l'environnement" a t'il ajouté.
La station ferroviaire d'Hongqiao à grande vitesse est opérationnelle depuis le 1er Juillet. Le système solaire photovoltaïque intégré d'un coût total de 18,2 millions d'euros a été installé sur les auvents placés des deux côtés de la station.
Les lacs ne joueront plus leur rôle
Src : Sciencesetavenir.fr
Une étude publiée dans Nature souligne l’importance des systèmes lacustre en tant que puits de carbone mais alerte également sur leur fragilité.
La minéralisation du carbone organique dans les sédiments lacustres est très sensible au réchauffement climatique et le captage du dioxyde de carbone par les lacs pourrait diminuer sensiblement avec la hausse des températures. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par Cristian Gudasz, de l’université d’Uppsala en Suède et publiée jeudi dans la revue Nature.
Le chercheur a évalué la relation entre la minéralisation des sédiments organiques carbonés et la température dans les lacs de Suède. La région boréale contient environ 30% de l’ensemble des lacs mondiaux et est riche en carbone organique.
Comme ces latitudes nordiques devraient connaître une hausse thermique d’importance dans les prochaines années cette donnée revêt une importance particulière.
Les auteurs constatent que la minéralisation du carbone organique dans les sédiments lacustres a une forte corrélation avec la température, ce qui suggère que le réchauffement de l'eau conduira à un enfouissement du carbone bien moins important.
Ils ont ensuite estimé l'effet de la température sur le captage du carbone organique pour les lacs boréaux sous différents scénarios de réchauffement. Selon eux, en 2100, la hausse des températures pourrait entraîner une baisse de 27.4% du taux de captage annuel du carbone organique dans les lacs boréaux.
Des eaux plus salées en mer Baltique du fait du réchauffement climatique
Src : bulletins-electroniques.com
La mer baltique, la plus large des mers aux eaux saumâtres, abrite des espèces aussi bien marines que d'eau douce. La salinité, qui a beaucoup varié au fil du temps et est d'ailleurs très différente du Nord (2 g/L) au Sud (10 g/L), apparaît soit trop élevée, soit trop faible selon l'espèce mais chacune d'entre elles arrivent à coexister.
Cet écosystème fragile est très sensible aux changements car seulement un petit nombre d'espèces se trouve dans chaque niche écologique.
Les effets potentiels du changement climatique ont été récemment étudiés par des chercheurs de l'université de Göteborg et leurs résultats viennent d'être publiés dans The International Journal of Climatology.
Contrairement à ce qui avait été avancé auparavant, à savoir qu'un réchauffement climatique entraînerait une diminution de la salinité due à un afflux plus important des rivières, et après avoir étudié 500 ans de données climatiques, les chercheurs sont arrivés à une conclusion tout à fait différente.
Dans le passé, des températures plus clémentes ont entraîné une augmentation de la salinité due justement à un appauvrissement de la quantité d'eau provenant des rivières.
Cependant, une disparité régionale pourrait avoir lieu. L'afflux d'eau douce pourrait être plus élevé dans le Nord et dans la région du Golfe de Finlande où les précipitations risquent de s'intensifier alors qu'elles diminueraient dans le Sud.
Pourtant, l'équilibre ne serait pas atteint et la sécheresse du sud l'emporterait sur la profusion du nord entraînant une augmentation générale de la salinité d'après Daniel Hansson du département des sciences de la Terre de l'université de Göteborg.
Ce nouveau phénomène, quoique bénéfique pour les espèces marines, engendrerait un problème important pour les autres habitants de la mer Baltique.
Il risquerait d'affecter l'écosystème dans sa globalité. Bien sûr, les incertitudes sont grandes et il faut prendre des précautions, car étudier 500 ans du climat passé ne peut pas permettre de prédire le futur avec exactitude.
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Le: 28/07/10
"Phantom Eye", le nouveau drone à hydrogène de Boeing
Src : Boeing /enerzine.com
Boeing a dévoilé un aéronef sans pilote (UAV) fonctionnant exclusivement à l'hydrogène et baptisé
"Eye Phantom", capable de voler à une altitude de 20 000 mètres pendant quatre jours.
L'avion espion comprend deux moteurs Ford (2,3l - quatre cylindres), alimentés à l'hydrogène, dont chacun génère une puissance de 150 ch. Selon le constructeur aéronautique Boeing, "l'avion possède une envergure de 45 mètres et peut transporter une charge utile de 205 kg ; il a une vitesse de croisière d'environ 150 noeuds ou 277 km/h."
"Phantom Eye est le premier de son genre et pourrait ouvrir un tout nouveau marché dans la collecte des données et des communications", a indiqué Darryl Davis, président de Boeing Phantom Works, lors de la cérémonie d'inauguration à Saint-Louis . "Il est un parfait exemple de la transformation de nos idées en réalité. Les capacités inhérentes à la conception du Phantom Eye sera d'offrir de nouveaux horizons à nos militaires, à nos clients civils et commerciaux".
"Le programme évolue rapidement, et il est passionnant de participer à la conception d'un tel appareil unique", a déclaré Drew Mallow, le gestionnaire du programme pour Boeing. "Le système de propulsion à hydrogène sera la clé du succès. Il est très efficace et offre une grande économie de carburant, et comme son seul sous-produit est l'eau, il peut être considéré comme un aéronef vert."
Le drone sera livré au centre de recherche de la NASA, sur la Base d'Edwards, en Californie. Le premier vol aura lieu l'année prochaine et devrait durer entre quatre et huit heures, afin d'obtenir un premier aperçu des capacités de l'appareil
Le programme Phantom Eye est le fruit d’un partenariat entre plusieurs grandes entreprises dont Ford Motor Company (motorisation), Aurora Flight Sciences (aile), Ball Aerospace (réservoirs de carburant) ainsi que la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) et la NASA.
L'éolien offshore bien partie pour battre un record
Src : Enerzine.com
Selon des récentes statistiques révélées par l'Association européenne de l'énergie éolienne (EWEA), 118 nouvelles éoliennes auraient été entièrement connectées au réseau durant le premier semestre 2010.
Ces 118 éoliennes d'une capacité installée de 333MW - soit plus de la moitié des 577 MW installés l'année dernière en offshore - indique d'après l'EWEA "une solide croissance continue de l'énergie éolienne malgré la crise financière".
Par ailleurs, 151 autres éoliennes (440 MW) ont été installées mais n'ont pas encore été connectées au réseau. En tout, 16 parcs éoliens offshores totalisant 3 972 MW étaient en construction. Parmi ces derniers, 4 sont devenus entièrement opérationnels : Poseidon au Danemark, Alpha Ventus en Allemagne, Gunfleet Sands et Robin Rigg au Royaume-Uni.
En Europe, à ce jour, il existe 948 éoliennes offshores réparties sur 43 parcs éoliens complètement opérationnels en offshore, totalisant ainsi une capacité de 2 396 MW.
Parmi les développeurs, E.ON Climate et Renewables ont développé 64 % de la capacité du réseau offshore connecté durant le premier semestre 2010, suivis par Dong (21 %) et Vattenfal (11 %). Parmi les fabricants, Siemens est à l'origine de 55 % de la capacité offshore en réseau connectée au premier semestre 2010, Vestas 36 % et REpower 9 %.
"Malgré la crise financière, l'éolien offshore continue d'être un important secteur se développant rapidement", a déclaré Justin Wilkes, Directeur de la politique chez l'EWEA. "Le nombre d'éoliennes offshores connectées au réseau s'établit au premier semestre bien au-delà de la moitié de la capacité totale installée l'année dernière et je suis certain que cette année va être historique".
Et d'ajouter, "il n'y a aucun doute que ce secteur bourgeonnant est bridé par un manque de financement. Les projets menés par ses exploitants de réseau sont moins affectés grâce à leur capacité à financer des investissements à partir de leur bilan mais les développeurs indépendants sont sérieusement limités. Des prêts des institutions publiques, telles que la Banque européenne d'investissement, sont essentiels et ont déjà aidé un certain nombre de projets, et ce soutien doit encore se poursuivre".
"L'Europe est un leader mondial en matière d'éoliennes offshores et de croissance continue - et la disponibilité des financements est essentielle pour les emplois européens et la compétitivité ainsi que dans le but de réduire les émissions de CO2. "
** L'EWEA est la voix de l'industrie éolienne en Europe et à travers le monde et compte actuellement plus de 650 membres en provenance de 60 pays.
Eaux usées : 20 x plus d'électricité grâce aux nanos
Src : OSU
Les ingénieurs de l'université de l'Etat de l'Oregon ont réalisé une avancée significative dans la production d'électricité à partir des eaux usées, grâce à l'utilisation de nouveaux revêtements d'anodes - cellules électrochimiques microbiennes.
L'étude qui vient d'être publiée en ligne dans le journal spécialisé "Biosensors and Bioelectronics", montre que cette technologie pourrait résoudre le problème des biodéchets tout en produisant un niveau acceptable d'électricité - une innovation prometteuse dans le traitement des eaux usées et des énergies renouvelables.
Les ingénieurs ont constaté que lorsque les anodes en graphite étaient enduites d'une couche de nanoparticules d'or, la production d'électricité augmentait de 20 fois. Un autre revêtement en palladium cette fois avait également entraîné une augmentation, mais dans une proportion moindre. Les chercheurs croient qu'un revêtement avec des nanoparticules de fer - beaucoup moins couteuses - pourrait entraîner une hausse de production d'électricité similaire à celle de l'or, mais pour certains types de bactéries seulement.
"C'est une étape importante vers notre objectif", a déclaré Frank Chaplen, professeur agrégé de génie biologique et écologique. "Nous avons encore besoin de quelques améliorations dans la conception de la cathode, et une meilleure compréhension dans l'interaction entre les différentes espèces microbiennes. Mais la nouvelle approche est clairement de produire plus d'électricité."
Dans cette technologie, les bactéries issues des biodéchets comme les eaux usées sont placées dans des chambres d'anode, où elles forment un biofilm, consomment des nutriments et se développent tout en libérant des électrons. Dans ce contexte, les eaux usées deviennent littéralement le combustible nécessaire à la production d'électricité.
Une approche similaire consisterait à produire de l'hydrogène au lieu de l'électricité, avec comme objectif d'être utilisé par les piles à combustible. |
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Le: 27/07/10
BP pris au coeur de tempêtes
Src : Futura-sciences.com/Photo: BP plc
Sale temps pour BP des universitaires américains l’accusent d’avoir tenté d’acheter leur silence
pour protéger ses intérêts.
Comme si cela ne suffisait pas, on découvre que la compagnie a aussi truqué des photos.
Photos retouchées et scandales scientifiques en perspective
Vient s'ajouter à ceci une suite de mésaventures jetant le doute sur le sérieux et la probité avec laquelle BP conduit les opérations depuis le début de la marée noire.
Un blogueur américain a en effet découvert que des photos montrant des employés de BP devant les écrans de surveillance ont été retouchées avec Photoshop !
Les retouches sont particulièrement grossières mais BP a reconnu les faits arguant que : « habituellement, nous n’utilisons Photoshop que pour corriger les couleurs ou recadrer l’image. Dans ce cas, les photographes ont copié-collé trois captures d’écran sur les moniteurs qui n’affichaient aucune vidéo à ce moment. ». Une réponse bien peu convaincante.
Pire, ce sont maintenant des universitaires américains qui montent au créneau. Ils laissent entendre que BP aurait plus ou moins implicitement tenté d’acheter leur silence. En effet, BP a contacté plusieurs chercheurs, comme par exemple Bob Shipp, à la tête du département des sciences de la mer à l'Université de South Alabama, afin d’étudier un programme de réhabilitation de l’environnement après la marée noire. Sauf que ces derniers, s’ils avaient signé un contrat, auraient eu l’obligation de ne pas publier de résultats concernant leurs études pendant au moins trois ans.
Selon Cary Nelson, à la tête de l'Association américaine des professeurs : « c'est vraiment une grande entreprise qui tente d'acheter le silence de l'Université d'une manière totale ».
L'ampleur de cette catastrophe écologique semble donc loin d'être circonscrite...
Terrible marée noire en Chine
Src : Lefigaro.fr
La nappe de pétrole s'étend déjà au minimum sur 435 km² dans la mer Jaune.
L'injection d'un produit chimique dans un oléoduc serait à l'origine de l'explosion.
Une réaction chimique serait à l'origine de la marée noire la plus inquiétante qu'affronte la Chine depuis ces dernières années. L'injection dans un oléoduc de produits chimiques destinés à enlever le souffre du brut aurait causé l'explosion du pipeline vendredi dernier dans le port de Dalian, au nord-est du pays, a révélé vendredi l'administration. En effet, la manœuvre a lieu juste après qu'un pétrolier terminait de déverser dans le pipeline sa cargaison de brut.
Cette erreur a provoqué la fuite en mer Jaune de 1500 tonnes de pétrole. Au fil des jours, le gouvernement a revu à la hausse son estimation de l'étendue de la marée noire, passant de 183 à 435 km². Mais selon le Shenyang Evening News de mercredi, la superficie de la pollution est désormais de 946 km2. La nappe s'étend sur 90 km le long de la côte.
Les équipements font cruellement défaut
Huit-cents bateaux de pêche, une quarantaine de bateaux de nettoyage, 2000 soldats et des centaines de pêcheurs participent au ramassage. Plus de 23 tonnes de bactéries mangeuses de pétrole ont été déversées.
China National Petroleum Corp (CNPC), premier producteur pétrolier chinois et propriétaire des l'oléoduc, affirme que 400 tonnes de brut ont déjà été récupérées. Mais les moyens font cruellement défaut. «Les citoyens mobilisés n'ont aucun équipement de protection et n'avaient que leurs mains pour nettoyer le pétrole», a dénoncé Greenpeace. «Ils n'ont pas de masques, qui est la protection la plus basique et ignorent même qu'ils doivent protéger leur peau du brut».
• Selon AP, certains travailleurs déblaient les plages souillées avec des baguettes et mettent le pétrole dans des seaux en plastique. Un pompier s'est noyé mardi après avoir été happé et englué par une vague de brut. Deux autres ont échappé de justesse à des accidents mortels. D'après le Financial Times, Pékin voudrait faire venir de Honk Kong du matériel plus efficace.
Durcissement des règles en vue
Les autorités ont souligné que la marée noire n'avait rien à voir, en volume, avec celle qui touche le golfe du Mexique, 1 500 000 contre 352 millions de litres. Mais pour Zhao Zhangyuan, chercheur à l'Institut de recherches des sciences environnementales de Chine, l'impact sur la vie marine et les habitants - lorsque la pollution entrera dans la chaîne alimentaire - pourrait durer au moins 10 ans.
L'accident a d'ores et déjà poussé Pékin à renforcer la sécurité de ses installations pétrolières. Chaque port devra avoir son plan d'urgence en cas de catastrophe. Une base de données de tous les ports par où transitent des matières dangereuses va aussi être mise en place. Les raffineries seront sans doute soumises à des règles de sécurités plus strictes.
Quatre géants pétroliers lancent un dispositif anti-marée noire dans le golfe du Mexique
Src : 20minutes.fr / E.M. avec AFP
MARÉE NOIRE - ExxonMobil, Chevron, ConocoPhillips et Shell vont constituer un fonds commun d'un milliard de dollars...
Alors que BP fait face à la pire marée noire de l’histoire des Etats-Unis, le secteur pétrolier a décidé de s’armer contre ce type de catastrophes. Quatre grands groupes vont créer un fonds commun pour pouvoir réagir rapidement en cas de nouvelle marée noire au large de la Louisiane.
1 milliard de dollars
Les Américains ExxonMobil, Chevron, ConocoPhillips et l'Anglo-néerlandais Shell ont annoncé mercredi dans un communiqué «un plan pour bâtir et déployer un système de réponse rapide qui sera disponible pour capter le pétrole et contenir les fuites dans l'éventualité de futures explosions de puits en eaux profondes dans le golfe du Mexique».
Les quatre groupes contribueront chacun à hauteur de 25% au financement initial du système pour un total d’un milliard de dollars. Des coûts additionnels de maintenance et de fonctionnement s’ajouteront par la suite.
L’objectif est de pouvoir agir à une profondeur de 3.000 m et être en mesure de contenir 100.000 barils par jour, «voire plus ultérieurement», ajoute le communiqué.
Rapidité et flexibilité
«Le nouveau système sera flexible, adaptable et pourra commencer à être mis en place en 24 heures», détaillent les quatre géants pétroliers. Il pourra aussi «répondre aux problèmes éventuels de plusieurs types de puits et d'équipements pétroliers, avec une variété de débits et de conditions météorologiques».
Cet effort commun prendra la forme d'une organisation à but non-lucratif, l’«Entreprise de confinement des puits marin». D'autres groupes seront invités à y participer.
Améliorer la sécurité
ExxonMobil, Chevron, ConocoPhillips et Shell comptent aussi améliorer la sécurité sur les plateformes de forage en eaux profondes de la région.
Une initiative qui va dans le sens de l’administration américaine. La Chambre des représentants aux Etats-Unis a adopté mercredi un projet de loi pour améliorer les technologies de nettoyage après une marée noire et un autre pour optimiser les techniques de forage pétrolier pour une meilleure sécurité. Les textes doivent encore être adoptés au Sénat.
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Le: 26/07/10
Reprise des opérations dans le golfe du Mexique
Src : Nouvelobs.com avec AFP
Une plateforme de forage travaillant sur un puits de secours est retournée sur le site de la marée noire dans le golfe du Mexique alors que la tempête qui a entraîné son départ faiblit.
Une plateforme de forage travaillant sur un puits de secours est retournée samedi 24 juillet sur le site de la marée noire dans le golfe du Mexique alors que la dépression tropicale qui avait entraîné son départ faiblit. "Le Development Driller 3 est sur le chemin du retour", a déclaré un porte-parole du groupe britannique BP, Bryan Ferguson, précisant qu'il s'agissait de la plateforme "forant le premier puits de secours".
Le navire avait été déconnecté du puits face à la menace de la tempête tropicale Bonnie. Finalement, celle-ci n'a cessé de faiblir depuis vendredi soir et s'est transformée en dépression tropicale. Elle pourrait se dissiper dans la journée de samedi, selon le Centre national des ouragans américain (NHC). "Un renforcement est devenu moins probable et Bonnie pourrait se dissiper en une zone de basse pression", a ainsi estimé le NHC, basé à Miami, dans son dernier point sur la situation.
Au vu des prévisions, Bryan Ferguson a expliqué que "décision a été prise dans la nuit de faire revenir" la plateforme de forage. Le forage des deux puits de secours est une opération consistant à injecter un mélange de matières liquides et solides puis du ciment directement dans le puits. Cette solution permettrait de boucher définitivement la fuite de brut qui souille le golfe du Mexique depuis trois mois.
La menace de Bonnie
L'arrivée imminente de Bonnie avait forcé BP à suspendre ses opérations autour du puits, tandis que le gros des équipes luttant contre la pollution avaient quitté la zone dès le vendredi matin.
A 7h locales (12h GMT), samedi matin, la tempête se trouvait au-dessus du golfe du Mexique à 345 km à l'est-sud-est de l'embouchure du Mississippi. La dépression progressait à la vitesse de 32 km/h dans la direction ouest-nord-ouest avec des vents soufflant à 50 km/h, selon le NHC. Elle devrait évoluer dans la zone où se trouve le puits responsable de la marée noire dans la matinée, avant d'atteindre la côte américaine dans la soirée.
Le Centre des ouragans précise qu'un bulletin d'alerte à la tempête tropicale est toujours en vigueur entre les villes de Destin (Floride) et Morgan City (Mississippi) mais qu'il devrait être levé dans la matinée.
RoboCup 2010 à Singapour, le robot officiel est français
Src : bulletins-electroniques.com
Singapour a accueilli, du 19 au 25 juin 2010, l'événement "RoboCup 2010", avec le robot français NAO d'Aldebaran Robotics, comme partenaire officiel. Cet événement rassemble chaque année près de 3.000 chercheurs et étudiants de 40 pays.
Les participants se sont affrontés lors de parties de football. Des simulations d'aide à la personne ont également eu lieu.
La RoboCup 2010 est une compétition internationale permettant à des équipes de recherche du monde entier de s'affronter et de tester leurs travaux. Elle accueille également des ateliers, des expositions et des conférences autour de la robotique et de l'intelligence artificielle.
Sa première édition a eu lieu en 1992 et son but ultime est de développer une équipe de robots humanoïdes totalement autonomes qui pourront jouer et gagner contre l'équipe de football championne du monde en 2050.
Depuis 2008, la société française Aldebaran Robotics a fournit ses robots Nao a environ deux cents des plus prestigieux établissements d'études supérieures: Stanford Research Institute, Harvard, Supelec, Ecole des Arts et Métiers, KAIST en Corée, Tsukuba University au Japon... Nao est utilisé dans plus de 27 pays et 85% des ventes ont lieu à l'étranger. Il existe deux filiales à l'étranger, la première à Boston et la seconde à Shanghaï.
Nao possède une interface de programmation adaptable au niveau de compétences de l'utilisateur. L'un des objectifs d'Aldebaran Robotics est ainsi d'encourager les étudiants à s'orienter vers une carrière scientifique et de créer des nouveaux emplois autour de cet outil innovant.
"Les trois mousquetaires", l'équipe française à la Robocup 2010
Depuis sa création, la RoboCup réunit scientifiques et étudiants d'institutions de renommées mondiales autour d'une plateforme unique. A nouveau cette année, les candidats ont fait preuve de créativité et de réactivité pour valoriser leur travail et leurs compétences dans ce championnat. La France était représentée par l'équipe des "Trois mousquetaires" en référence au roman d'Alexandre Dumas, qui a terminé en milieu de classement. Les quatre robots se prénomment respectivement D'Artagnan, Aramis, Athos et Porthos.
Leur objectif est de rendre ces robots bipèdes le plus autonomes possible, afin qu'ils soient capables de se repérer dans un environnement inconnu à priori, en réalisant une cartographie du lieu, et de se déplacer d'un endroit à un autre en évitant les obstacles sur leur chemin.
Pour cette équipe, la participation à RoboCup 2010, dans la catégorie plateforme standard fut l'occasion de tester leur savoir faire sur un terrain de football adapté. Pour cette édition 2010, l'équipe des Universités de Paris VIII et de Versailles Saint Quentin-en-Yvelines, intégrait des étudiants espagnols des Universités de Murcia et de Valencia.
A partir de stratégie simple, leur objectif premier était d'arriver à faire jouer leurs robots au football correctement, sans mouvements incontrôlés.
En marge de la compétition
La quatorzième édition du symposium international RoboCup s'est tenue en parallèle de la compétition. Ce symposium permet des discussions et échanges scientifiques autour d'une diversité de domaines de recherche associés à l'ensemble des divisions de la RoboCup. Interdisciplinaire, il ne se limite ainsi pas uniquement aux activités de recherche et d'enseignement dans les domaines de la robotique et intelligence artificielle et permet de confronter théorie et pratique.
En parallèle de la compétition et de ce symposium, diverses activités et expositions ont également été organisées. Par exemple, un café scientifique sur la robotique, animé par l'équipe des "Trois mousquetaires", s'est déroulé le 25 juin 2010 au Singapore Science Centre. Ce fut l'occasion de découvrir les travaux de recherche de l'équipe et les capacités dont ils ont doté leurs robots, pour le plus grand bonheur des petits et des grands.
Conclusion
Le caractère expérimental et interactif de la RoboCup est l'occasion de diffuser des idées nouvelles et de technologies prometteuses, qui sont rapidement adoptées et testées sur le terrain par une communauté de professionnels toujours croissante.
Plus généralement, les chercheurs investis dans le domaine de la robotique ont pour objectif d'amener des robots bipèdes à opérer dans un environnement inconnu, afin d'acquérir de nouvelles compétences et effectuer, en toute autonomie, des tâches utiles dans le quotidien. Ces robots pourront être utilisés par des personnes âgées ou handicapées à leur domicile.
De l'huile de caméline pour l'avion Bombardier Q400
Src : Bombardier
Dans le cadre d'un nouveau programme d'essais de biocarburant et pour la première fois, un avion Bombardier Q400 utilisera en vol du carburant provenant d'une plante oléagineuse.
Un consortium de six partenaires prévoit un essai de démonstration du biocarburant émergent produit à partir de la caméline dans un biturbopropulseur Q400 de Porter Airlines au début de 2012.
Le carburant renouvelable tiré de la caméline offre en effet une possibilité de réduire les effets de l'aviation commerciale sur l'environnement en réduisant les émissions de carbone pendant tout le cycle de vie.
L'avion Bombardier Q400 est doté de moteurs PW150A de Pratt & Whitney Canada. Sustainable Oils, LLC et UOP, filiale de Honeywell prendront part au programme d'essais de biocarburant à la caméline sur l'avion Q400. Targeted Growth Canada (TGC), travaillera sur l'optimisation et la croissance des cultures, Sustainable Oils assurera le pré-raffinage de l'huile de caméline et UOP, filiale de Honeywell, produira le carburant avion renouvelable hydrotraité (HRJ) à partir des huiles fournies.
Reconnue pour son potentiel comme biocarburant et biolubrifiant, la caméline appartient à la famille des plantes à fruit Brassicaceae, qui comprend également des espèces bien connues comme le chou et le chou-fleur.
L'objectif du programme est d'optimiser la production et d'établir des normes de rendement pour l'huile de caméline raffinée comme produit de remplacement pour le carburant avion, qui soit compatible avec l'infrastructure de raffinage et de distribution existante et avec les moteurs existants.
Le processus utilise le grain cultivé et le transforme par broyage en huile végétale préraffinée. Cette huile de caméline brute est ensuite raffinée en carburant avion renouvelable hydrotraité (HRJ). Le HRJ à base de caméline est avantageux par rapport au carburant classique à base de pétrole, car il réduit les émissions de gaz à effet de serre jusqu'à 80 %, il réduit les émissions de dioxyde de soufre (SO2). De plus, il ne concurrence pas la production alimentaire, pouvant être cultivé en alternance avec le blé sur des terres marginales.
L'avantage stratégique pour les fermiers consiste en la génération de rentrées supplémentaires de la surface cultivée par une culture à faibles niveaux d'intrants grâce à deux marchés d'utilisateurs finaux – l'huile pour le carburant et la « moulée » pour le bétail et l'industrie laitière.
« L'industrie de l'aviation subit des pressions croissantes pour réduire son empreinte environnementale et les technologies propres sont essentielles pour atteindre ce but », a déclaré Vicky Sharpe, président et chef de la direction, TDCC. « Le financement aux stades de développement et de démonstration est crucial pour des technologies comme celle dont Targeted Growth Canada et ses partenaires travaillent à accélérer le développement, afin de les rendre disponibles pour l'industrie. »
Le financement du programme est fourni par les partenaires, ainsi que par Technologies du développement durable du Canada (TDDC) – une société indépendante sans but lucratif créée par le gouvernement du Canada – et le Groupement Aéronautique de Recherche et Développement en eNvironnement (GARDN).
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Le: 23/07/10
Airbus dévoile un futur aéronef écoefficient
Src : Airbus
A l'occasion du salon aéronautique de Farnborough (Angleterre), les visiteurs ont pu aperçevoir les premières images du futur concept d'avion du constructeur européen Airbus.
Dès 2030, nous pourrions voler dans un nouveau aéronef plus performant avec des ailes ultra longues et minces, des moteurs semi-intégrés, une queue en forme de U et un corps plus léger.
Le concept d'avion "intelligent" est censé améliorer les performances environnementales ou "d'éco-efficacité" de celui-ci. Le résultat : une plus faible consommation de carburant, une réduction significative des émissions de gaz, ou encore moins de bruit et davantage de confort.
Plus surprenant, certaines fonctionnalités de l'avion comprennent des projections holographiques de décors virtuels, de sorte que chaque passager pourrait transformer son espace privatif en un lieu de travail, une chambre, un jardin Zen, ou mieux : les parois deviendraient "transparentes" offrant ainsi une vue imprenable à 360° sur le paysage.
Des « sources d'énergie verte», délivrées par des piles à combustible, des panneaux solaires, ou même notre propre chaleur pourraient alimenter certains systèmes de l'avion de demain. Les ingénieurs aéronautiques s'inspirent même de la nature et certains de ces appareils pourraient voler en formation serrée comme le font les oiseaux afin de réduire la traînée, et donc la consommation de carburant.
Airbus a répondu à une enquête qui a montré que, chez les jeunes, les préoccupations environnementales arrivaient au deuxième rang, derrière le coût du billet, comme les raisons de ne pas voler. Parmi les plus de 55 ans, le confort occupe en revanche la première position.
Attention aux algues vertes !
Src : Futura-sciences.com
Le sulfure d’hydrogène s’échappant des algues en décomposition est mortel pour l’homme.
Quelques recommandations de l’Anses s’imposent pour ne pas se laisser piéger sur les plages bretonnes.
Comment se protéger des algues vertes qui « polluent » certaines parties du littoral breton ? La toute nouvelle Agence nationale chargée de la Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (Anses) vient de publier ses premières recommandations sur le sujet. Elles concernent principalement les travailleurs en charge du ramassage. Mais pas seulement.
L’Agence confirme la toxicité du sulfure d’hydrogène (H2S) qui se dégage des algues lorsque celles-ci entrent en phase de décomposition.
« La gravité de l’intoxication dépend plus de la concentration que de la durée d’exposition », rapporte-t-elle.
L’Anses relève également que « pour des expositions chroniques à des niveaux proches des valeurs limites établies pour les travailleurs, l’existence d’effets sur la santé est controversé ». Des travaux ont notamment mis en évidence des irritations des voies respiratoires et encore des troubles neuropsychiatriques. « Mais les études disponibles ne permettent pas de tirer de conclusions définitives ».
Fuir les odeurs d’œuf pourri
Aux promeneurs : fuyez son odeur d’œuf pourri. D’une manière générale, « la présence de dépôt d’algues sur les plages doit être signalée par des panneaux d’information avertissant les promeneurs d’un danger et les dissuadant de pénétrer ces zones dangereuses. (…) Quant aux chantiers (de ramassage), ils doivent être balisés pour tenir le public éloigné ».
Aux travailleurs : des appareils de protection respiratoires à disposition. L’Anses rappelle que « les algues doivent être ramassées fraîches, c’est-à-dire dans les 24 voire les 36 heures succédant l’échouage ». Passé ce délai, les experts préconisent d’équiper les conducteurs d’engins d’un détecteur de sulfure d’hydrogène et d’un appareil de protection respiratoire. Ces derniers ne devront toutefois pas être portés en permanence. Seulement « lorsque le taux d’H2S dépasse le niveau d’alarme de 10 ppm (soit 14 milligrammes par mètre cube) ».
Rappelons que 40 000 à 70 000 mètres cube d’algues vertes s’échouent chaque année sur les plages du littoral breton, principalement des Côtes d’Armor et du Finistère. Un an après la venue du Premier ministre François Fillon à Saint-Michel-en-Grève (Côtes d’Armor), ces recommandations étaient particulièrement attendues. Et pour cause, la prolifération des algues vertes atteint généralement un pic à la… mi-juillet !
Pour aller plus loin : Lire les recommandations complètes de l’Anses relatives aux recommandations de prévention des risques liés aux algues vertes pour la santé des populations avoisinantes, des promeneurs et des travailleurs.
Les traverses de chemin de fer, toxiques, écartées de nos jardins
Src : Futura-sciences.com
Une charte permettra de mieux suivre la traçabilité des bois toxiques, notamment les anciennes traverses de chemin de fer, et d’éviter leur recyclage à des fins décoratives dans nos jardins.
Des bois traités à la créosote ou aux sels de cuivre-chrome-arsenic (CCA) se retrouvent chez les particuliers – le plus souvent utilisés pour des meubles de jardin ou des terrasses – sans qu’ils soient informés de ces dangereuses caractéristiques.
Afin d’éviter l’acquisition de ces bois dont la toxicité potentielle est avérée, la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, Chantal Jouanno, a signé hier une charte qui pose les conditions d’une meilleure traçabilité des bois. C’est à ses yeux, la mise en œuvre « concrète d’un axe fort du Grenelle Environnement : la gestion des déchets. ».
La créosote, déclarée cancérigène par le Centre international de Recherche sur le Cancer (Circ), mais aussi les CCA sont régulièrement utilisés pour protéger les poteaux utilisés pour l’édification des réseaux électriques ou de télécommunications, et pour fabriquer des traverses de chemin de fer.
Chaque année, 80 000 tonnes de bois traités usagés sont ainsi retirées des réseaux d’infrastructures de divers opérateurs. Une fois déclarés hors services, ces bois étaient donnés ou revendus, à des particuliers ou des entreprises. Leur traçabilité devenait alors difficile.
« On a observé que les bois traités s’immiscent de plus en plus dans les jardins, les terrasses, autour des piscines... » explique Jacky Bonnemains, président de l’association Robin des bois.
Pour suivre et éliminer ces déchets de façon optimale :
Le Réseau ferré de France (RFF) s’est engagé à s’interdire de mettre – directement ou indirectement - sur le marché de l’occasion, les bois traités usagés tant qu’une procédure de traçabilité fiable ne pourra être mise en œuvre ;
France Télécom et Électricité Réseau Distribution France (ERDF) se sont engagés à diriger l’ensemble de leurs bois traités vers des filières de traitement thermique ;
La Fédération nationale des Collectivités concédantes et Régies (FNCCR) s’est elle aussi engagée à promouvoir auprès de ses adhérents les pratiques visant à orienter massivement les bois traités usagés vers des installations de traitement de déchets
Pour aller plus loin, consultez le rapport de l’Institut national de Recherche et de Sécurité (INRS) sur les produits de traitement du bois, composition, dangers et mesures de prévention.
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Le: 22/07/10
Toyota développe une version électrique du RAV4
Src : Tesla / Toyota
Tesla Motors, et Toyota motor corporation ont annoncé la semaine dernière la signature d'un accord ouvrant la voie au développement d'une version électrique du RAV4, conformément aux déclarations formulées en mai dernier.
Dans l'objectif de commercialiser le véhicule électrique (VE) aux États-Unis en 2012, des prototypes combinant le modèle RAV4 de Toyota et un groupe de propulsion électrique Tesla verront ainsi le jour.
Le RAV4 est l'équivalent du SUV (ou VUS pour véhicule utilitaire sport) compact et reste principalement caractérisé par leur forme bicorps, inspirée des breaks, leur hauteur importante et leur volume important. Toyota a lancé le premier modèle en 1994. Il en est aujourd'hui à sa troisième génération.
Tesla envisage de produire et de livrer cette année une série de prototypes à Toyota afin de les soumettre à évaluation. Selon Tesla, "le premier prototype a déjà été construit et fait actuellement l'objet de tests".
Tesla et TMC avaient déjà dévoilé en mai leur intention de collaborer ensemble pour développer des véhicules électriques, des composants, ainsi qu'un système de production et un soutien technique.
L'objectif ambitieux de Tesla est de produire des voitures électriques de plus en plus abordables à l'intention du grand public, en faisant baisser le coût des véhicules électriques.
La société Tesla, basée en Californie, conçoit et fabrique des VE et des composants de transmission pour VE. De son côté, TMC a lancé la première génération de véhicules hybrides Prius en 1997 et prévoit également de mettre sur le marché d'autres nouveaux modèles électriques d'ici à 2012.
Avec ses 72 000 LEDs, la Tour Dexia annonce la météo
Src : Dexia
La Tour Dexia située au coeur de Bruxelles et haute de 38 étages est équipée d'un éclairage LED (diodes électro- luminescentes), qui lui permet non seulement de diminuer sensiblement la consommation d'électricité, mais de présenter sur les 3 façades, diverses créations lumineuses.
L'édifice intégre 72 000 LEDs et chaque LED ne peut consommer plus d'1 watt à leur puissance maximale. Vu les différents effets de couleur et de mouvement, ce niveau de consommation n'est jamais atteint. Selon Dexia, "les différentes créations présentées jusqu'à présent n'ont jamais dépassé un tiers de la puissance totale". La tour est allumée 9 heures les nuits d'hiver et 5 heures les nuits d'été.
D'après les diverses mesures réalisées, la consommation d'énergie est inférieure d'environ un tiers à celle de la Tour Eiffel à Paris. Même l'éclairage d'un stade de football ne consomme pas moins de sept fois plus d'énergie que la tour.
Avec ses 145 mètres, la Dexia Tower vient en troisième position - pour la hauteur – parmi les bâtiments de Bruxelles.
Le bâtiment en forme de trapèse compte 6 000 fenêtres au total sur une superficie au sol est de 44 ares (4 400 m2). Derrière ses 4 200 fenêtres se trouve une installation lumineuse qui se compose en moyenne de 12 minilampes. Chaque petite lampe est munie de trois leds – une verte, une rouge et une bleue – qui ensemble – reconstituent une palette complète de couleurs. Les variations de couleur qui peuvent être appliquées rapidement à chaque fenêtre créent l'impression de mouvement.
La façade peut afficher des chiffres, des lettres et des dessins géométriques avec différents effets, des créations graphiques. L'utilisation du système d'éclairage nécessite la fermeture automatique de tous les stores. En effet, vu leur faible puissance, les LEDs à elles seules ne suffisent pas à éclairer la façade. C'est la réflexion de la lumière sur les stores fermés qui éclaire toute la surface de la fenêtre.
Ainsi, lorsqu'un store reste ouvert, on ne voit qu'une bande lumineuse horizontale au pied de la fenêtre. Une image, un effet visuel, un lettrage ne sont visibles que via l'allumage de certaines fenêtres et dans certaines couleurs. C'est-à-dire que chacune des 4 200 fenêtres équipées peut s'illuminer séparément dans la couleur choisie. l'ensemble forme l'image ou l'animation que vous voyez.
Un ordinateur central convertit image par image l'effet à afficher.
Le calcul permet d'obtenir, pour chaque fenêtre, la couleur exacte à afficher afin de restituer, sur les façades, l'effet désiré. Ces données sont ensuite envoyées, via un réseau informatique rapide, vers 3 centres de distribution, répartis dans les étages de la tour. Ces centres convertissent à leur tour les données pour des groupes de plus ou moins 100 fenêtres.
Ces données groupées sont alors distribuées aux 100 lattes lumineuses de chaque groupe, qui récupéreront, grâce à un minuscule ordinateur intégré à chacune d'entre elles, les informations qui leur sont destinées personnellement. Elles déduiront alors la proportion de rouge, de vert et de bleu nécessaire à l'obtention de la couleur demandée à ce châssis. Le super calculateur calcule plus de 20 images par seconde ; chacun des 4 200 châssis possède ce mini ordinateur, et effectue une vérification de couleur à afficher près de 20 fois par secondes… pour un résultat assez impressionnant !
La dernière illumination en date concerne les prévisions météorologiques. Elle indique aux habitants si le temps du lendemain sera plutôt ensoleillé ou pluvieux. Par exemple, lorsque la température du lendemain sera supérieure de 2°C à celle du jour, la tour deviendra jaune. Ou jaune clair si le ciel demeure dégagé, mais plus foncé si le ciel est couvert.
Climatiseur : comment bien le choisir, ou l'éviter
Src : Maxisciences.fr
France - En cette période de fortes chaleurs estivales, tous les moyens sont bons pour rafraîchir son quotidien. Si vous pensez que le climatiseur est l'incontournable de l'été, voici quelques astuces pour le choisir judicieusement, et peut-être même l'éviter.
Parce qu'écologie rime souvent avec économie, rappelons que l'emploi d'un climatiseur correspond à une augmentation de la consommation électrique du logement de 500 kWh en moyenne, et donc à une facture 10% plus conséquente. Pas terrible pour combattre le réchauffement climatique, ni pour le porte-monnaie.
Si le climatiseur vous semble toujours la meilleure solution, mieux vaut suivre alors les conseils de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie). Optez pour un climatiseur de classe A, énergétiquement performant et portant la certification Eurovent, laquelle garantit des performances conformes aux valeurs annoncées par le fabricant.
Et pour vous rafraîchir sans réchauffer la planète, pensez aux astuces suivantes : protéger vos fenêtres des rayons du soleil en fermant stores, volets et rideaux, vous gagnerez jusqu'à 10°C. Aérez pendant que vous dormez, l'air frais nocturne est efficace et gratuit, mais fermez en journée pour laisser la chaleur à l'extérieur.
Limitez au maximum l'utilisation de l'éclairage artificiel et pensez aux ampoules à économie d'énergie, dégageant peu de chaleur. Éteignez vos appareils en veille, et préférez les salades aux plats cuits au four !
Enfin, limitez vos incursions dans le réfrigérateur : selon l'Ademe, l'ouvrir trop souvent peut faire doubler ou tripler votre consommation d'électricité.
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Le: 21/07/10
Marée noire: une fuite et des anomalies détectées près du puits principal
Src : 20minutes.fr / avec AFP
LOUISIANE - Mais elles n'ont pas été confirmées par BP...
Fuite ou pas fuite? Rien n’était encore très certain ce lundi matin alors que BP n’en fait aucune mention dans son bulletin quotidien, affirmant seulement que le puits de pétrole à l'origine de la marée noire dans le golfe du Mexique pourrait rester fermé jusqu'à ce qu'il soit définitivement bouché dans les semaines à venir.
Le puits définitivement bouché?
Pourtant le gouvernement américain a ordonné à BP de l'informer sur «une fuite détectée» dimanche et sur «d'autres anomalies» près du puits.
«Je vous ordonne de me fournir une procédure écrite pour pouvoir ouvrir la vanne d'étranglement aussi vite que possible sans endommager le puits si la fuite d'hydrocarbone à côté du puits est confirmée», a indiqué dans une missive au directeur de la compagnie pétrolière, Bob Dudley, l'amiral Thad Allen, responsable des opérations de lutte contre la marée noire pour l'administration.
Par ailleurs, pour la première fois dimanche, le groupe pétrolier a évoqué la possibilité que le puits reste fermé jusqu'à ce qu'il soit définitivement bouché grâce au creusement de puits de dérivation. Tout laissait penser jusqu'à présent que le puits serait partiellement ou complètement réouvert à l'issue d'une période de tests de quelques jours en attendant les puits de dérivation.
«Le puits reste fermé et la pression continue de monter lentement»
«Nous ne voulons pas déverser à nouveau du pétrole dans le golfe si ce n'est pas nécessaire», a expliqué dimanche le directeur d'exploitation de BP, Doug Suttles. «Nous avons bon espoir - si les indicateurs restent aussi encourageants - de pouvoir poursuivre notre test de résistance jusqu'à ce que le puits soit tué et donc de laisser le puits fermé», a-t-il poursuivi.
BP a fermé le puits à l'origine de la catastrophe jeudi et pour la première fois depuis le début de la catastrophe le 20 avril le brut a cessé de se déverser par millions de litres dans les eaux du golfe. «Le puits reste fermé et la pression continue de monter lentement», ce qui est «un très bon signe», a déclaré Doug Suttles, dimanche au 90e jour de la catastrophe.
Deux puits de dérivation afin de tuer le principal
La compagnie continue de travailler sur deux puits de dérivation qui doivent intercepter le puits principal à plusieurs kilomètres sous terre et permettre de le «tuer» définitivement en le bouchant à l'aide de béton. Cette opération extrêmement complexe et délicate est prévue entre fin juillet et la mi-août.
D'ici là, la possibilité que, emprisonné dans le puits bouché par un gigantesque entonnoir, le pétrole comprimé ne finisse par créer des brèches et par se répandre à nouveau dans l'océan constitue la principale inquiétude des autorités et des ingénieurs de BP.
Perpignan : un bâtiment commercial à énergie positive
Src : Enerzine.com
Immochan, l'une des premières foncières européennes de centres commerciaux a obtenu en mai dernier l'accord de la CDAC** pour la réalisation d'un bâtiment commercial situé à Perpignan, et dont la particularité consiste à être un bâtiment à énergie positive, c'est-à-dire à produire plus d'énergie qu'il n'en consomme.
Ce projet, fruit d'un travail de réflexion globale, a porté tant sur la structure architecturale du bâtiment que sur son aménagement intérieur et sur la gestion de ses énergies.
La construction inscrite dans le paysage qui verra le jour en 2011 sera une extension de l'actuelle zone commerciale de Perpignan. Le bâtiment de 7 500 m² SHON accueillera deux surfaces commerciales, et un mail piétonnier accompagnera les entrées de commerce et un parking paysagé de 430 places sera spécialement créé.
Pour atteindre les objectifs énergétiques ambitieux d'un bâtiment à énergie positive, Immochan a pris en compte l'ensemble des contraintes environnementales du site lors de sa conception architecturale.
Des études bioclimatiques menées sur la thermique d'été et sur le vent ont été décisives dans les choix architecturaux du bâtiment. Son orientation « dos » au vent permet de se protéger des vents dominants et d'en limiter les nuisances. Un soin particulier a été apporté à la coque du bâtiment et à son étanchéité à l'air. L'ensemble de la construction présente un niveau d'isolation performant, grâce à une isolation de 30 cm sur la toiture et de plus de 25 cm sur les façades.
Sur le toit, une succession de sheds orientés au nord permettront d'éclairer naturellement l'intérieur du bâtiment. Ils seront recouverts de 5 500 m² de panneaux solaires, qui compenseront les 165kW/m² de consommation énergétique globale de l'ensemble commercial.
L'enveloppe du bâtiment a été conçue dans la même démarche environnementale qui a présidé à sa conception architecturale. Matériaux justifiants d'une norme NF, utilisation pour le bardage de bois à l'origine certifiée, pose de panneaux métalliques isolants sont quelques-unes des mesures prises pour la réalisation du bâtiment.
Outre le soin apporté aux économies d'énergie, l'ensemble du bâtiment s'intègre parfaitement à l'environnement paysager. Une grande place est accordée à la végétalisation du site, par la plantation d'arbustes et de massifs le long des allées piétonnes et des aires de stationnement. L'ensemble du projet s'intègrera au paysage de vignes et de vergers présents en arrière-plan et une coulée verte reliera le nouveau bâtiment au Fort Serrat d'En Vaquer.
** CDAC commission départementale d'aménagement commercial
Brammo dévoile ses trois motocyclettes électriques
Src : Enerzine.fr
La compagnie Brammo a annoncé vendredi le début de la fabrication d'une gamme de motos électriques sport, baptisée "Empulse" et en mesure d'être propulsée à des vitesses de plus de 150 km/h.
Les trois modèles d'Empulse seront conçus pour l'autoroute et proposeront des vitesses maximales pouvant dépasser les 160 km/heure. Chacun des trois modèles offrira une distance moyenne différente en une seule charge. L'Empulse 6.0 est ainsi capable de rouler en moyenne sur 96 kilomètres, l'Empulse 8.0, elle, possède une autonomie de route moyenne de 129 kilomètres et le modèle haut de gamme, l'Empulse 10.0 peut atteindre 161 kilomètres.
La distance proposée pour les trois modèles augmente lorsque l'on réduit la vitesse.
Le prix de vente suggéré pour le trio Empulse, dont la livraison est prévue pour l'an prochain, est de 9 995 USD pour l'Empulse 6.0, de 11 995 USD pour l'Empulse 8.0 et de 13 995 USD pour l'Empulse 10.0. Tous les modèles seront admissibles à des subventions fédérales et d'État.
Par exemple, après des subventions fédérales et d'État, l'Empulse 10.0 pourrait coûter aussi peu que 7 000 USD dans certains États.
"Les motocyclistes ont réclamé une augmentation de vitesse et de distance parcourue et c'est avec beaucoup de fierté et une joie immense que je dévoile ces motos Brammo qui vont changer notre industrie.
Nos clients s'attendent à ce que Brammo élabore et produise les motos les plus excitantes (et abordables) jamais vues et c'est exactement ce que nous avons fait." avance Craig Bramscher, fondateur et directeur général de Brammo. "Je vous annonce aujourd'hui que la distance ne sera plus désormais un problème pour les clients de Brammo", poursuit M. Bramscher.
La première innovation de Brammo concerne la transmission numérique Brammo, qui comprend l'ensemble de la batterie d'alimentation Brammo et du système de repérage par satellite de série. Selon Brammo "la densité coût/énergie se retrouve au coeur de l'annonce faite aujourd'hui et constitue une première dans l'industrie du véhicule électrique".
Enfin, l'Empulse devient également la toute première moto électrique à l'échelle mondiale à disposer d'un moteur à refroidissement par eau.
L'Empulse disponible en pré-commande sur internet dès maintenant sera disponible à la livraison pour la mi-2011 selon la règle du premier arrivé, premier servi. Les clients qui commanderont à l'avance devront verser un dépôt remboursable à moins de 90 jours de la livraison.
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Le: 20/07/10
Les transformateurs électriques jouent un rôle clé
Src : Src : Enerzine.com
Les pertes d'électricité dans les réseaux au niveau mondial représentent près de 1.300 TWh, soit 61 milliards de dollars et plus de 700 millions de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre.
La société de conseil Alcimed dresse l'état des lieux des solutions existantes pour améliorer l'efficacité énergétique des transformateurs électriques de distribution qui représentent plus du tiers de ces pertes.
L'Union européenne s'est engagée à augmenter son efficacité énergétique de 20% d'ici à 2020. Dans ce cadre, les transformateurs électriques[1] sont considérés comme un des produits clés à cibler, puisque les pertes associées aux 4,6 millions d'unités installées en Europe représentent 33 TWh/an.
« Le potentiel d'économie d'énergie lié à ce type d'équipement à travers le monde est considérable. En Europe seulement, on estime que l'équivalent de plus de deux réacteurs nucléaires pourrait être économisé avec des technologies déjà éprouvées », explique Jean-Philippe Tridant-Bel, Directeur de l'activité Energie chez Alcimed.
L'Union européenne a d'ailleurs sélectionné les transformateurs électriques dans la liste des 10 produits prioritaires devant être réglementés pendant la période 2009-2011.
Plusieurs possibilités existent pour diminuer leurs pertes :
• Utiliser des systèmes de récupération de la chaleur émise par les transformateurs,
• Déployer des technologies de réseaux intelligents afin de contourner les transformateurs lors des creux de demande d'électricité,
• Améliorer les matériaux utilisés pour confectionner le noyau des transformateurs.
C'est cette dernière méthode qui semble susciter aujourd'hui le plus d'engouement. Les regards se tournent en particulier vers l'acier amorphe, une technologie dont l'énorme potentiel est largement reconnu à travers le monde.
L'acier amorphe : un fort potentiel
L'acier ou tôle amorphe a d'abord été utilisé à grande échelle aux Etats-Unis dans les années 80. Cependant, le marché a disparu à la suite de la dérégulation du marché américain de l'énergie à la fin des années 90. Le Japon l'a adopté peu après. Depuis, les principales zones de croissance sont situées en Chine et en Inde.
En tout, ce sont plus de 2 millions de transformateurs à noyaux amorphes qui ont été installés dans le monde. Pour autant, ils ne représentent aujourd'hui que 5% du marché annuel mondial et peinent à se développer, en particulier en Europe.
L'Europe se pose donc la question de son adoption et, à l'heure où les premières commandes à grande échelle sont en cours d'implémentation sur le continent, plusieurs paramètres décideront de l'avenir de noyaux de transformateur en acier amorphe.
L'acier amorphe est plus cher à l'investissement que les technologies conventionnelles mais il permet de réaliser des économies grâce à l'énergie sauvée. Par conséquent, plus les pertes énergétiques seront considérées coûteuses, plus les noyaux amorphes seront jugés intéressants économiquement.
L'évaluation du coût des pertes dépend de facteurs locaux tels que le coût de l'énergie, la durée de vie des transformateurs ou les taux de retour sur investissement attendus par chaque énergéticien.
Les cellules solaires flexibles arrivent sur les toits
Src : En savoir +
Avec un rendement de 11%, la compagnie californienne SoloPower a commencé à produire des panneaux solaires flexibles (CIGS) sur sa ligne de fabrication, dont la gamme a été spécialement conçue pour réduire les coûts de production et d'installation.
SoloPower utilise un procédé exclusif de galvanoplastie pour la fabrication de ses cellules CIGS (cuivre, de l'indium, du gallium et du sélénium) sur feuille métallique souple. Les cellules solaires sont ensuite placées dans un système d'encapsulation qui fournit une protection contre l'humidité et contre les agressions extérieures. Par ailleurs, le process de fabrication n'exige pas de salles blanches.
Comme les panneaux solaires en films minces de la firme peuvent être posées directement sur les toits plats, - sans cadres et sans racks supplémentaires - le coût global s'en trouve diminué d'autant.
"Nous nous sommes concentrés sur le développement de produits innovants, des modules légers, souples et robustes, ajoutant une valeur significative aux toitures solaires, aux installations montées au sol, et à l'émergence du marché PV intégré au bâtiment", a déclaré Arthur Rudin, Vice-président marketing chez SoloPower.
Batterie de stockage d'électricité 1 MW à la Réunion
Src : EDF
EDF a inauguré les 8 et 9 juillet 2010 sur l’île de La Réunion l’extension des installations hydro-électriques de Rivière de l’Est (à Sainte-Rose) et une batterie de stockage d’électricité de grande capacité (à Saint-André), sans équivalent actuel en Europe.
Le renforcement de l’équipement hydraulique de Rivière de l’Est répond aux besoins croissants de l’île de La Réunion en capacités électriques permettant de faire face aux périodes de pointes de consommation, tout en contribuant au développement des énergies renouvelables et à l’optimisation du système énergétique de l’île.
Avec le nouveau réservoir et la turbine supplémentaire qui lui est associée, sa capacité est passée de 66 à 80 MW, soit une hausse de près de 25 %.
La batterie de stockage d’électricité installée sur la commune de Saint-André (1 MW) est une installation expérimentale permettant de restituer une puissance de 1 MW pendant 7 heures et ainsi de réduire les émissions de gaz à effet de serre en limitant le recours aux moyens thermiques de pointe. Cette technologie innovante, grâce un procédé électrochimique sodium-souffre (NaS), renforcera l’intégration des énergies renouvelables intermittentes sur le réseau.
EDF souhaite en outre développer dès 2010 à la Réunion, mais aussi en Guadeloupe et en Corse, un démonstrateur de smart grids (réseaux intelligents) et à répondu à l’appel à manifestation d’intérêt lancé en 2009 par l’ADEME sur ce sujet.
Le programme proposé par EDF consistera, s’il est retenu en octobre 2010, à :
- équiper des logements de clients particuliers volontaires de dispositifs associant capteurs solaires, batteries et gestionnaires d'énergie ;
- équiper d’autres foyers « d’Energy Box » permettant de suivre en temps réel leurs consommations d’électricité et de l’optimiser.
Les batteries sodium-soufre sont des batteries secondaires rechargeables travaillant à une haute température (350°) et possédant une densité d'énergie volumétrique élevée (107 Wh par kg).
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Le: 19/07/10
BP a stoppé provisoirement la fuite de pétrole
Src : Futura-sciences.fr
BP a annoncé qu’un premier test avec son nouveau dôme de confinement avait réussi et que pour la première fois depuis des mois, la fuite de pétrole du puits Macondo dans le golfe du Mexique a été stoppée. Il est cependant encore trop tôt pour crier victoire.
Depuis plus de 85 jours, 2,3 à 4,5 millions de barils pétrole se seraient échappés du puits Macondo suite à l’accident de la plateforme Deepwater Horizon selon l’Agence internationale de l'énergie (AIE). C’est une catastrophe pétrolière sans précédent dans l’histoire des Etats-Unis. Le naufrage de l'Exxon Valdez en Alaska en 1989, resté dans toutes les mémoires, n’avait déversé dans l’océan "que" de 58 à 112 fois moins de pétrole.
L’annonce faite par BP donne donc de l’espoir mais il est trop tôt pour en déduire que le cauchemar est terminé. En effet, si l’on en croit les déclarations de Thad Allen, un contre-amiral des gardes-côtes qui supervise les opérations pour le compte du gouvernement américain : « Tout ceci n'est que provisoire, en attendant l'achèvement des puits de secours et le bouchage du puits avec de la boue et du ciment ».
La prudence s’impose donc comme le confirme une déclaration de l’un des hauts responsable de BP, Doug Suttles : « C'est un grand soulagement, mais nous sommes encore loin de la ligne d'arrivée ».
Ce n'est qu'un autre test de résistance à la pression qui devrait durer de 6 à 48 heures et destiné à préciser la marche à suivre pour colmater définitivement la fuite.
Dans le meilleur des cas, cela n’arrivera qu’en août. En attendant, il est probable que le pétrole soit pompé depuis le dôme pour remplir des tankers en surface.
Russie : la canicule menace les récoltes
Src : Lefigaro.com
Record de chaleur dans le pays. Dix-neuf régions ont été placées en état d'urgence. L'État se dit prêt à intervenir pour aider les paysans et sauver les céréaliers de la faillite.
Agriculteur à Nijni Novgorod, à l'est de Moscou, Acker Kassoumov est désespéré. Cet été, à cause de la sécheresse, «les grains de blé n'ont pas pu germer», se désole l'exploitant en montrant devant les caméras de la chaîne Volga un épi de blé tout flétri. Résultat, le rendement de sa ferme ne devrait atteindre que dix quintaux par hectare au lieu des 28 quintaux prévus. Quant aux 210 hectares d'herbe à foin semés il y a quelques mois, «ils l'ont été en pure perte», affirme Acker Kassoumov.
Après avoir connu un hiver froid et très enneigé, la Russie vit cette année l'une des pires sécheresses de son histoire, comme en 1972 où l'URSS fut obligée d'importer du blé. Dans le bassin de la Volga, mais aussi en Sibérie, le thermomètre s'affole, atteignant 35 degrés depuis plusieurs semaines à Krasnodar (sud du pays). À Oulianovsk, à 900 kilomètres au sud-est de Moscou, seulement 200.000 tonnes de blé devraient être récoltées, contre plus d'un million de tonnes l'an dernier.
Dix-neuf régions en particulier souffrent de cet épisode climatique extrême, majoritairement situées dans le bassin sud de la Volga où l'eau, qu'elle soit potable ou destinée à l'arrosage, manque cruellement. «Là-bas, ce n'est pas une question de préjudice financier, mais de survie des paysans !», s'est alarmé Pavel Skourikhine, président de l'Union nationale des producteurs de blé, lors d'une conférence de presse organisée à Moscou.
Plusieurs exploitations risquent la faillite. Devant l'urgence de la situation, les autorités du pays se sont déclarées prêtes à aider ces dix-neuf régions. Des crédits budgétaires seront accordés, à des taux très inférieurs à l'inflation (2 % par an sur cinq ans). Une enveloppe globale de 40 milliards de roubles est évoquée (environ un milliard d'euros), un chiffre correspondant au montant des pertes telles qu'évaluées par le quotidien Kommersant.
Contrairement à leurs collègues occidentaux dans pareilles circonstances, les responsables agricoles russes se gardent officiellement de céder au catastrophisme, veillant à remercier le Kremlin pour les efforts accomplis.
Les prix du blé s'envolent
Les professionnels notent qu'en Sibérie, la sécheresse permettra une reprise des cours du blé, permettant de compenser la chute des prix qui s'était produite l'an dernier après une phase de surproduction. Les prix se sont embrasés en fin de semaine sur les marchés américain et européen du blé, avant une accalmie hier.
La suite des événements dépendra de la durée de cette canicule, qui n'a connu que cinq épisodes équivalents depuis 130 ans. Aucun météorologiste ne prévoit d'amélioration à moyenne échéance, au contraire, mais une propagation à l'Extrême-Orient russe. Que ce soit dans les églises orthodoxes ou les plaines musulmanes du Tatarstan, les responsables religieux prient pour le retour de la pluie.
ExxonMobil investit dans les carburants à base d'algues
Src : Enerzine.fr / Exxon Mobil
Exxon Mobil et Synthetic Genomics (SGI) ont annoncé hier l'ouverture d'une installation de culture sous serre qui va permettre, de passer à l'étape suivante de recherche et de tests, de leur programme de biocarburants à base d'algues.
Cette nouvelle installation, inaugurée mercredi à l'occasion d'une cérémonie au siège de SGI à La Jolla, en Californie, fait passer ce projet du stade du laboratoire, à celui du démonstrateur avec des conditions de production plus proches de la réalité. Les scientifiques de SGI et d'ExxonMobil utilisent cette installation pour tester la capacité à produire ce carburant en grande quantité et à un prix abordable.
« Il s'agit d'une étape importante de la phase initiale de notre programme de développement qui vise à tester l'hypothèse selon laquelle les biocarburants à base d'algues pourraient devenir commercialement viables et contribuer de façon significative aux besoins énergétiques futurs », a déclaré le Dr. Emil Jacobs, vice-président de la recherche et du développement d'ExxonMobil.
Dans cette installation de culture sous serre, les chercheurs d'ExxonMobil et de SGI vont examiner les différents systèmes de production pour favoriser la croissance des algues, tels que des bassins à ciel ouvert et des photobioréacteurs fermés. Ils vont évaluer différentes souches d'algues, aussi bien naturelles que modifiées, dans divers systèmes de culture, dans des conditions très variées, notamment en terme de variations de températures, de luminosité et de concentrations en nutriments. Ils vont également conduire des recherches sur d'autres aspects du processus de production de carburants à base d'algues, notamment la récolte et les opérations de récupération des huiles naturellement produites.
« La culture sous serre est la prochaine étape importante de notre partenariat, alors que nous étudions en détail les algues, comme source de biocarburants renouvelables. L'équipe a déjà fait d'énormes progrès dans l'évaluation des différentes souches et des conditions de croissance des algues. Nous sommes impatients de continuer à'aller de l'avant et d'étendre ces importantes recherches à l'heure où nous planifions le passage du programme à une plus grande échelle », a ajouté J. Craig Venter, Ph.D., fondateur et président-directeur général de SGI.
Depuis l'annonce du programme de biocarburants à base d'algues par ExxonMobil et SGI en juillet dernier, les chercheurs ont réalisé des progrès importants, notamment :
• en isolant et/ou en modifiant un grand nombre de souches d'algues et en favorisant des conditions de croissance permettant à ces souches de devenir plus productives ;
• en identifiant et en testant les caractéristiques de conception optimales des différents systèmes de production ; et
• en effectuant des études sur leur cycle de vie et leur durabilité afin d'évaluer l'impact de chaque étape du processus sur les émissions de gaz à effet de serre, l'utilisation des sols cultivables et de l'eau.
Le prochain fait marquant du programme, sera l'ouverture de l'installation-test en extérieur, prévue pour le milieu de l'année 2011.
Si les étapes clés de la recherche et du développement sont couronnées de succès, ExxonMobil entend consacrer plus de 600 millions de dollars au programme de biocarburants à base d'algues, au cours des dix prochaines années, dont 300 millions de dollars affectés à SGI.
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Le: 16/07/10
EDF ENR lance une offre solaire photovoltaïque
Src : EDF ENR
EDF ENR (EDF Énergies Nouvelles Réparties) a lancé le 1er juillet, une nouvelle génération d'offre solaire photovoltaïque à destination des particuliers.
Cette offre qui est éligible à la prime d'intégration au bâti, selon les nouvelles règles en vigueur qui deviendront obligatoires au 1er janvier 2011, comprend une nouvelle solution technique "performante et esthétique et s'accompagne de garanties étendues".
En effet, EDF ENR a amélioré la qualité technique de ses produits, l'esthétique de ses installations et la rentabilité de l'investissement client.
Ainsi, sa nouvelle solution technique proposée en exclusivité par EDF ENR, offre :
• de nouveaux modules solaires d'une puissance unitaire de 185 Wc, assemblés en France exclusivement pour EDF ENR ;
• d'une structure d'intégration esthétique, aux finitions soignées (peinture laquée, sur-épaisseur limitée, discrétion du dispositif de ventilation). Fabriqué en France, ce produit est le fruit du travail conjoint entre un professionnel de l'intégration des produits verriers aux bâtiments et EDF ENR ;
• d'un onduleur fabriqué en Allemagne, dont les performances sont éprouvées depuis près de 10 ans.
Selon EDF EN, cette nouvelle solution technique a été soumise à de nombreux tests de tenue mécanique et d'étanchéité réalisés par le Cetim (Centre Technique des Industries Mécaniques), le GINGER CEBTP (Centre d'Expertise du Bâtiment et des Travaux Publics) et la R&D d'EDF. Ces tests de fiabilité dépasse l'exigence de la norme internationale « IEC 61215 ».
Marée noire: BP a posé le nouvel entonnoir
Src : 20minutes.fr/src :AFP / photo : L'entonnoir «Top hat 10», posé par BP le 12 juillet 2010 REUTERS
ENVIRONNEMENT - Il doit permettre, si tout va bien, de contenir intégralement les millions de litres de brut se déversant quotidiennement dans l'océan depuis près de 3 mois...
Cette fois sera-t-elle la bonne? Des images diffusées en direct sur le site internet du groupe britannique montraient l'entonnoir descendu à quelque 1.500 mètres de profondeur. Lundi, dans la soirée, BP a confirmé que la pose avait été effectuée.
Baptisé «Top Hat 10», l'entonnoir remplace un précédent modèle qui avait été retiré samedi et qui captait jusqu'à présent quelque 25.000 barils de pétrole par jour, sur les 35.000 à 60.000 qui grossissent quotidiennement la marée noire. Une fois ce nouveau dispositif relié à la fuite, BP doit effectuer une batterie de tests, qui pourraient prendre entre 6 et 48 heures. Le groupe et les autorités américaines pourront ensuite décider, d'ici jeudi, si les valves de l'entonnoir peuvent rester fermées, permettant ainsi de contenir toute la fuite.
«Progrès significatifs»
Nous avons fait des progrès significatifs», s'était réjoui lundi l'amiral Thad Allen, chargé des opérations de lutte contre la marée noire pour le compte du gouvernement américain, alors que l'entonnoir était sur le point d'être installé. «L'entonnoir pourra nous dire si la pression parvient à être contenue au niveau du puits, auquel cas nous pourrons le boucher, ou si nous pouvons simplement récupérer le pétrole», a-t-il ajouté, insistant sur le fait que les deux options constitueraient «deux résultats plutôt bons».
Le groupe britannique s'est refusé en revanche à garantir le succès de cette nouvelle tentative, soulignant, comme à chaque fois, que le nouveau dispositif n'avait encore jamais été déployé «à cette profondeur et dans ces conditions».
Le premier puits de secours achevé début août
Si le puits ne parvenait pas être colmaté définitivement à l'aide de l'entonnoir, BP compte voir entrer en œuvre début août le premier des deux puits de secours censés stopper définitivement la fuite.
La mise en place du nouvel entonnoir constitue une bonne nouvelle pour l'administration Obama qui avait insisté pour qu'une solution rapide et efficace soit adoptée.
Le gouvernement américain a par ailleurs instauré lundi un nouveau moratoire sur les forages en eaux profondes jusqu'au 30 novembre, après l'annulation par la justice d'un précédent décrété par le président Barack Obama.
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Le: 15/07/10
365 traces de pesticides differents retrouvées sur des fruits et légumes
Src : nouvelobs.com avec AFP
C'est ce qu'observe un rapport de l'Agence européenne de sécurité alimentaire. 3,5% des échantillons présentent des taux supérieurs aux normes en vigueur.
Des résidus de 365 pesticides différents ont été identifiés dans les fruits et légumes consommés en Europe, dont 76 dans les céréales, selon une étude de l'Agence européenne pour la sécurité alimentaire (EFSA) communiquée lundi 12 juillet.
Toutefois, d'après cette étude effectuée selon les nouvelles normes entrées en vigueur mi-2008, seuls 3,5% des échantillons présentaient des traces de pesticides dépassant les limites maximales en résidus (LMR) autorisées.
"Le rapport montre que 96,5% des échantillons analysés sont conformes aux MRL de pesticides autorisés au sein de l'UE", note l'EFSA dans un communiqué accompagnant l'étude.
Il s'appuie sur plus de 11.000 échantillons de neuf productions différentes (oranges, mandarines, poires, pommes de terre, carottes, concombres, épinards, haricots sans cosse et riz) analysés en 2008 dans les 27 Etats membres (plus l'Islande et la Norvège).
Harmonisation européenne
L'agence relève également que la présence de pesticides est supérieure dans les denrées importées de pays situés hors Union européenne (7,6%) que dans les échantillons produits au sein de l'UE (2,4%).
Les dépassements des limites autorisées ont surtout concerné les échantillons d'épinards (6,2%), d'oranges (3%), de riz, de concombres, de mandarines, de carottes et de poires. Concernant les aliments pour bébé (2.062 échantillons), 76 présentaient des résidus de pesticide dont 4 seulement excédant les normes maximales recommandées.
Au total, 862 substances ont été recherchées dans les 11.610 échantillons prélevés au hasard "et sans suspicion particulière", précise l'agence.
Cependant, ajoute-t-elle, les résultats de ce rapport ne peuvent être comparés à ceux de 2007 (publiés l'an dernier), les normes européennes en matière de résidus chimiques dans les aliments ayant été révisées à partir du 1er septembre 2008 afin de les harmoniser entre les Etats. Auparavant, chaque pays fixait ses propres normes.
Les ONG avaient alors jugé que ces nouveaux seuils risquaient surtout d'entraîner une augmentation "spectaculaire" des limites autorisées dans certains pays: en Autriche par exemple, 65% des pesticides utilisés voyaient leur taux maximal augmenter, pour certains jusqu'à 1.000 fois, alors que seuls 4% devaient les voir réduits.
Alstom remporte son 1er contrat éolien au Brésil
Src : Alstom
Alstom a signé un contrat d'une valeur de 100 millions d'euros avec l'entreprise d'énergie renouvelable Desenvix, filiale du groupe brésilien d'ingénierie Engevix, pour la construction d'un complexe de fermes éoliennes d'une capacité de 90 MW dans l'Etat de Bahia (Brésil).
Désigné sous le nom de Brotas, le complexe sera composé de trois fermes éoliennes - Macaubas, Novo Horizonte et Seabra - et constitue le premier contrat d'Alstom sur le marché brésilien de l'éolien.
En vertu de ce contrat, Alstom fournira 57 éoliennes ECO 86 d'une puissance de 1,67 MW chacune, dont les principales pièces seront fabriquées en Espagne et au Brésil avant leur assemblage sur les sites des trois fermes éoliennes, dont la mise en service est prévue d'ici à juillet 2011.
Ce contrat intervient après qu'Alstom a signé en décembre 2009, un protocole d'accord avec le gouvernement de l'Etat de Bahia portant sur l'installation à Camaçari d'une usine d'assemblage d'éoliennes, la première d'Alstom dans le pays, qui sera opérationnelle mi-2011.
« Le complexe de Brotas constitue le premier projet conjoint entre Alstom et Engevix pour le marché brésilien de l'éolien, déclare Alfonso Faubel, Vice President d'Alstom Wind. Il renforce la relation entre les deux entreprises sur le secteur des énergies renouvelables et confirme la position d'Alstom sur le marché éolien au Brésil. »
Alstom et Engevix travaillent ensemble depuis plus de 30 ans. Au Brésil, ces deux entreprises ont participé à des projets hydroélectriques pour de grandes centrales comme Tucuruí (8370 MW), Ita (1450 MW), Barra Grande (690 MW) et Itapebi (450 MW), pour des centrales de taille moyenne comme Caçu et Barra dos Coqueiros, et pour de petites centrales comme Bonfante et Montserrat.
La production d'électricité au Brésil provient principalement de centrales hydroélectriques, qui représentent 77 % de la capacité de production installée et génèrent 90 % de l'électricité du pays.
La chaleur des eaux usées pour chauffer un éco-quartier
Src : Cofely
La ville de Nanterre (Hauts-de-Seine), a attribué au Groupe GDF Suez, un contrat de concession de 25 ans pour concevoir, réaliser et exploiter l'installation de production et de distribution de chaleur de l'éco-quartier de la ZAC Centre Sainte-Geneviève.
Cofely, mandataire du groupement, exploitera le réseau de chaleur du quartier, le premier à être alimenté par la chaleur émanant des eaux usées (cuisines, salles de bains…).
Cofely s'est associée à Eau et Force, dont le dispositif Degrés Bleus® permet de récupérer la chaleur des eaux usées. Des pompes à chaleur (800 kW au total) valoriseront la chaleur des eaux usées sur le réseau d’assainissement du Conseil général des Hauts-de-Seine, récupérées via un échangeur de calories installé dans le collecteur de l’avenue Georges-Clemenceau. Le complément de chaleur sera produit par une géothermie sur nappe à faible profondeur.
Cofely réalisera et exploitera également les sous-stations d’alimentation, ainsi que la centrale de production au gaz, prévue pour l'appoint et le secours.
Par rapport à une solution gaz, le bouquet énergétique proposé par le groupement Cofely – Eau & Force permettra d’éviter l’émission de 13 500 tonnes de CO2 au total. Ce réseau, alimenté à plus de 50 % par des énergies renouvelables, permettra également aux abonnés de bénéficier d’une TVA à taux réduit (5,5 %).
Les travaux démarreront au second semestre 2010, avec une mise en service du réseau de chaleur prévue au premier semestre 2011.
** Développée par l’aménageur SEMNA (Société d’économie mixte d’aménagement et de gestion de la ville de Nanterre), la ZAC Centre Sainte-Geneviève comprendra à terme 863 logements (répondant aux exigences THQE - Très Haute Qualité Environnementale - pour les premières tranches, BBC- Bâtiment Basse Consommation - pour les suivantes), une école et des commerces, pour une surface totale bâtie de 60 000 m².
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Le: 14/07/10
Un ovni fait fermer un aéroport chinois
Src : 20minutes.fr
Les autorités chinoises n'ont pas encore communiqué sur le sujet...
Nous n’irons pas jusqu’à affirmer que des aliens ont survolé l’espace aérien chinois au niveau de Hangzhou.
Mais il ne fait aucun doute qu’un objet est passé par là. Il volait, et il reste non identifié. Et en même temps il a l’air incroyablement familier vu de près:
Après la détection de cet ovni à 9 heures locales vendredi soir, des dizaines de vol à destination de l’aéroport Xiaoshan voisin ont été déroutés.
Pour ce qui est des explications, on a tout entendu depuis “des reflets du soleil sur des avions” jusqu’à des essais militaires. Mais toujours pas de prise de position officielle des autorités chinoises pour l’instant. [Daily Mail via Geekologie
GeoEnergia : une plate-forme technologique pour la géothermie
Src : bulletins-electroniques.com
Le 24 Juin 2010 a eu lieu à Bratislava le premier atelier du comité de pilotage pour la mise en place de GeoEnergia : la plate-forme technologique nationale slovaque dans le domaine de la géothermie.
Cette plate-forme, première du genre, sera officiellement lancée à l'automne 2010. Le but principal de cette initiative est de stimuler la recherche et le développement axé sur la question de l'énergie géothermique et les méthodes de forage.
La Slovaquie a un fort potentiel pour produire ce type d'énergie, mais malheureusement il est peu utilisé. De plus, en comparaison avec certains pays membres de l'UE, les chercheurs slovaques ont peu exploité ce champ de recherche. Par ailleurs, les projets de géothermie existants font appel à des technologies et des services importés. Cet ensemble d'éléments augure des opportunités intéressantes à long terme pour la coopération entre universités, petites et moyennes entreprises innovantes.
GeoEnergia se veut une réponse à ce défit. Elle vise à identifier et élaborer une stratégie durable pour la promotion et la commercialisation de l'énergie géothermique en Slovaquie avec les objectifs suivants:
- Création d'un cadre dans lequel tous les secteurs peuvent être impliqués dans la promotion de l'énergie géothermique, en coordonnant leurs activités vers le développement de nouvelles technologies et la commercialisation des énergies renouvelables.
- Analyser la situation actuelle et le potentiel de la géothermie en Slovaquie, la répartition des sites potentiels et leurs qualités.
- Identifier les besoins pour la recherche et le développement et la disponibilité de ressources financières pour la recherche dans des domaines stratégiques pour promouvoir les intérêts des membres dans le 7e Programme-cadre de l'Union européenne.
- Identifier les obstacles (réglementaires, technologiques, financiers) qui freinent le développement de l'énergie géothermique.
- Promouvoir l'énergie géothermique et coordonner les intervenants de la science, la technologie et de l'industrie, qui font partie de la chaîne technologique.
- Sensibiliser au niveau national, régional et local, en participant à des forums internationaux et à d'autres activités liées à l'énergie géothermique,
15 participants ont fait parti de cet atelier. Ils provenaient d'universités, de PME innovantes, de l'administration publique, de l'Agence pour l'ingénierie d'énergie géothermique (AGEO) et de l'entreprise slovaque Geothermal Anywhere. Les représentants du gouvernement ont exprimé leur soutien à cette initiative.
Au niveau européen, il n'existe, actuellement, que deux plates-formes technologiques dans ce domaine, toutes deux sont des iniatives communautaires : GEOELEC (ETP pour l'énergie géothermique) et Renewable Heating & Cooling ETP (platef-forme pour la production d'énergie renouvelable incluant la géothermie).
Dauphins roses : massacrés pour servir d'appât aux pêcheurs amazoniens
Src : Maxisciences.fr
Amazonie - De nombreux dauphins roses de l'Amazone connaissent actuellement un bien triste sort.
Massacrés par les pêcheurs, ils fournissent à ces derniers une chair qui n'est pas utilisée pour la consommation humaine, mais pour appâter un poisson-chat source de revenus providentiels pour la population locale.
Les carcasses de dauphins roses (Inia geoffrensis) se multiplient sur les rives de l'Amazone et de ses affluents. Les raisons de ce massacre : la chair des cétacés est utilisée par les pêcheurs locaux pour capturer un poisson à forte valeur commerciale, le piracatinga (Calophysus macropterus). Une situation qui alarme chaque jour davantage la communauté scientifique, qui envisage aujourd'hui de voir disparaître une espèce déjà menacée.
"La population de dauphins roses va s'effondrer, si les pêcheurs n'arrêtent pas de massacrer ces animaux", s'inquiète Vera da Silva, spécialiste des mammifères aquatiques pour l'Institut de la recherche en Amazonie. "Nous étudions une zone de 11.000 hectares depuis 17 ans, et ces dernières années, la population de dauphins roses a baissé de 7% annuellement." Un pourcentage qui équivaut à environ 1.500 dauphins tués chaque année, dans la seule partie de la réserve de Mamiraua où Mme da Silva étudie les cétacés.
La scientifique explique que les chercheurs ont commencé à découvrir des carcasses de dauphins dans les années 2000, excluant d'office des morts naturelles. Éventrés et découpés en quartiers, les animaux étaient retrouvés privés de leur chair, prélevée par la main de l'Homme. Aujourd'hui, ces massacres deviennent de plus en plus courants, et si le gouvernement reconnaît que ces pratiques posent un réel problème, peu de mesures sont prises pour y mettre un terme.
En effet, cinq agents seulement sont chargés de protéger la faune d'une région deux fois plus grande que le Texas, selon l'Ibama (Institut brésilien pour l'environnement et les ressources naturelles et renouvelables) qui travaille avec le ministère brésilien de l'Environnement.
La chair des dauphins est gratuite, et constitue un appât de choix pour capturer le piracatinga. La chair d'un seul cétacé permet à un pêcheur de prendre près de 500 kilos de ce poisson-chat, qui permet d'améliorer de façon non négligeable les revenus des pêcheurs.
Rien d'étonnant donc à ce que ces derniers s'en prennent aux dauphins roses, pourtant protégés et eux-mêmes sources de revenus importants pour les populations locales grâce aux activités touristiques qu'ils génèrent.
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Le: 13/07/10
L'énergie solaire captée dans le désert passera sous la Méditerranée...
Src : 20minutes.fr
Une douzaine de groupes industriels européens, dont les Français EDF, Areva et Alstom, ont lancé lundi 05 Juillet à Paris le consortium Transgreen pour étudier la faisabilité d’un réseau sous la Méditerranée, permettant d’acheminer vers l’Europe l’électricité issue de l’énergie solaire produite dans les pays du sud du bassin méditerranéen.
Ce consortium s’inscrit dans le cadre du Plan solaire méditerranéen qui prévoit la construction, d’ici 2020, de centrales de production d’électricité renouvelable, notamment solaire, de 20 gigawatts dont un quart serait exporté vers l’Europe.
Desertec, un projet pharaonique
Figure de proue de ce projet gigantesque, la centrale solaire Desertec, qui pourrait fournir, d’ici à 40 ans, près de 15% de l’électricité européenne grâce à des kilomètres de capteurs solaires installés dans le Sahara, du Maroc à l’Arabie saoudite. Pour transporter l’électricité produite dans le désert jusque dans les pays moins ensoleillés, le consortium mené par EDF devra concevoir un réseau de câbles sous-marins, comme il en existe pour le réseau Internet, régulièrement perturbé par des coupures de câble accidentelles ou criminelles.
Néo-colonialisme ou développement local?
«Ces autoroutes énergétiques sont absolument indispensables», a estimé le ministre français de l'Ecologie Jean-Louis Borloo lors de la signature du protocole d'accord, soulignant que ce réseau permettrait, grâce aux tarifs de rachats européens, de contribuer à la rentabilité des projets d'énergie renouvelable au sud, en particulier au Maghreb.
Alors que les détracteurs du projet y voient une nouvelle forme de colonialisme mené par les multinationales, ses auteurs défendent de possibles transferts de technologies et le développement économique des pays du sud de la Méditerranée.
Bilan écologique incertain
Les impacts environnementaux du projet sont aussi sujets à controverse. Les centrales thermosolaires consomment en effet beaucoup d’eau douce, puisque la chaleur captée par les panneaux sert à chauffer de l’eau, dont la vapeur actionne une turbine. C’est pour résoudre ce problème d’alimentation en eau que des usines de dessalement d’eau de mer accompagneront l’installation des centrales, captant ainsi une partie de l’électricité produite.
Alors que la branche allemande de Greenpeace a déclaré soutenir le projet, car il évite la création de nouvelles centrales thermiques en Europe, le réseau Sortir du Nucléaire en pointe les contradictions: «La qualité principale du solaire, c'est de pouvoir être installée sur des toits, au plus près du consommateur. Produire de l'énergie solaire dans le Sahara pour la transporter en Europe, c'est absolument absurde»……………….la critique est si facile !!!!
Le vanneau, oiseau de l'année en Russie
Src : bulletins-electroniques.com
L'Union de protection des oiseaux de Russie a choisi le vanneau comme oiseau de l'année 2010. Depuis 15 ans, elle élit chaque année un nouvel oiseau. Celui-ci est le plus souvent un volatile très courant, tel le bouvreuil, la cigogne ou l'hirondelle.
Mais ce peut être aussi un oiseau plus rare, porté sur le Livre rouge de la Russie, tel le courlis ou la crécerelle.
L'oiseau ainsi "nominé" se trouve pendant un an au coeur de l'attention des ornithologues et des écologistes. Il est au centre de la littérature spécialisée, de séminaires, d'expositions, de fêtes enfantines, de concours de dessins et autres manifestations scientifiques ou festives.
En l'honneur du 15ème anniversaire de l'Oiseau de l'année, le Musée biologique Timiriazev abrite une exposition intitulée "Un oiseau pour chaque année". Au coeur de cette exposition figure naturellement le vanneau, oiseau de 2010. Cet échassier limicole se rencontre assez fréquemment dans les zones de forêts et de steppes de l'Eurasie, de l'Atlantique au Pacifique, ainsi qu'en Afrique du Nord-Ouest. Il vit dans les prairies et champs labourés humides, sur le bord des rivières et des lacs. A une époque, en Russie, le vanneau était familièrement qualifié de "petit bout d'homme" ou de "petit bout de femme". Il était interdit de le tuer ou de détruire ses nids.
Le vanneau se distingue par le contraste de ses couleurs (noire et blanche) et son puissant cri perçant. Il revient du Sud en Russie dès la fonte des neiges. Le vanneau ne tresse pas de nid. La femelle pond généralement quatre oeufs dans un trou, à même la terre, recouvert d'herbes sèches. D'où la protection insuffisante de cet oiseau et de sa descendance, qui sont souvent victimes de prédateurs. Les nids peuvent également être détruits lors des travaux agricoles. Les deux parents couvent le nid à tour de rôle, tant que les oisillons n'ont pas vu le jour. Le vanneau se nourrit, essentiellement, de hannetons et de leurs larves, de vers, d'escargots.
Avant de s'envoler pour leur migration saisonnière, les vanneaux se retrouvent dans de grands rassemblements et, à la fin du mois d'août ou en septembre, ils partent vers la Transcaucasie, l'Asie centrale, les pays méditerranéens. L'un des principaux dangers qui guettent les vanneaux est d'être abattu dans les lieux où ils passent l'hiver.
Le vanneau était autrefois menacé en Russie par l'agriculture intensive, le labourage répété des champs et l'épuisement des prairies. A présent, ces oiseaux souffrent, au contraire, du déclin de la production agricole. Les lieux habituels de nidification des vanneaux - les prairies et les labours - sont abandonnés et livrés aux herbes folles, dont la hauteur gêne ces oiseaux.
Selon les ornithologues, pour que prospèrent aujourd'hui les vanneaux et autres espèces d'oiseaux des champs et des prairies, il est indispensable de rétablir les formes traditionnelles d'une agriculture et d'un élevage modérés.
La marée noire augmente les concentrations en arsenic dans les océans
Src : bulletins-electroniques.com
Fin avril, la plateforme Deepwater horizon explosait dans le golfe du Mexique, laissant les autorités et les ingénieurs démunis face à un défi technologique sans précédent.
i l'épanchement d'hydrocarbures est maintenant contrôlé par la mise en place d'un couvercle permettant de capter une partie du déversement sous-marin, cet accident restera sans précédent dans l'histoire américaine. Alors que les auditions se succèdent au Congrès afin d'évaluer la part de responsabilité des différents acteurs, de nombreuses questions sont actuellement soulevées, notamment concernant les répercussions de cette pollution sur l'équilibre des écosystèmes et la santé humaine.
Si des effets directs sont déjà observables (liés notamment à la dégradation de la qualité de l'air), des impacts à long terme sont par ailleurs attendus comme en témoigne les récents travaux de recherche de l' "Imperial College London"
Selon ces travaux, publiés le 2 juillet dans le journal "Water Research", l' impact de la marée noire sur l'environnement serait double. Le déversement d'hydrocarbures aurait non seulement pour conséquence l'introduction en quantités importantes de polluants dans le milieu marin mais aurait aussi pour conséquence indirecte l'interruption des cycles naturels de différents éléments dont les métaux lourds. Etudiant le cas de l'arsenic, présent naturellement dans l'environnement sous forme de traces , les chercheurs ont mis en évidence une rupture des processus naturels de piégeage de cet élément par les sédiments océaniques.
L'océan joue en effet un rôle régulateur de la concentration marine en arsenic, laquelle découle de l'érosion des roches terrestres pouvant contenir de l'arsenic ainsi que des rejets industriels. Arrivant dans l'océan, l'arsenic réagit avec les sédiments du plancher océanique, lesquels piègent alors une partie de cet élément, permettant ainsi de réguler sa concentration marine. L'épanchement d'hydrocarbures formant une barrière physique entre les sédiments et l'arsenic, la concentration océanique de cet élément trace n'est alors plus contrôlée et peut localement présenter des augmentations significatives.
Etudiant l'interaction de l'arsenic avec la goethite, l'un des minéraux présents dans les sédiments océaniques, les chercheurs ont par ailleurs pour projet de tester leur hypothèse de recherche sur différents minéraux composant le plancher océanique, tels que les argiles ou les carbonates.
Ces premiers résultats soulèvent cependant un certain nombre de questions, l'arsenic présentant des degrés de toxicité variés (lesquels dépendent de leurs degrés d'oxydation et de méthylation ).
En fonction de sa forme et de sa concentration, l'arsenic est alors susceptible d'intégrer la chaine alimentaire. Selon les chercheurs, des concentrations importantes d'arsenic dans les écosystèmes marins pourraient alors entraver les mécanismes de photosynthèse et augmenter le risque de mutations génétiques pour certaines espèces aquatiques.
Le pouvoir bio-accumulable des ces ions laisse par ailleurs présager des répercussions à long terme sur la santé humaine, l'arsenic se concentrant le long de la chaine alimentaire.
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Le: 12/07/10
Marée noire aux USA : l'amiral Allen valide le nouveau plan
Src : nouvelobs.fr
Si l'opération réussit, à partir d'aujourd'ui, BP pourra récupérer plus de pétrole que ce qui fuit actuellement, mettant fin à plus de 80 jours de cauchemar.
La mise en place à partir de samedi 10 juillet d'un nouveau dispositif qui pourrait, en cas de succès, contenir intégralement les millions de litres de pétrole qui se répandent chaque jour dans le golfe du Mexique a été accepté par l'administration américaine.
L'amiral Thad Allen, qui supervise la lutte contre la marée noire, a indiqué vendredi soir avoir approuvé le remplacement de l'entonnoir, ainsi que le déploiement d'un troisième navire sur zone, le Helix Producer.
"J'ai validé ce plan parce que la capacité de récupération de pétrole sera beaucoup plus élevée que celle obtenue avec les systèmes actuels, quand le dispositif sera en place", a-t-il expliqué.
L'amiral Allen a précisé que les conditions de mer favorables autoriseraient le début des travaux samedi.
L'opération pourrait être couronnée de succès dès lundi, mettant fin à plus de 80 jours de cauchemar pour les habitants de la région.
Si elle réussit, elle devrait permettre au groupe britannique BP de récupérer 80.000 barils (près de 13 millions de litres) de pétrole par jour, soit bien plus que le pétrole qui fuit actuellement dans l'océan et souille les côtes de cinq Etats (Floride, Alabama, Mississippi, Louisiane, Texas), provoquant la pire marée noire de l'histoire du pays.
Puits de dérivation
Toutefois, pendant les quelques jours qu'il faudra pour changer d'entonnoir, le flux de pétrole qui se déverse dans la mer pourrait augmenter de 15.000 barils par jour.
Quelque 25.000 barils par jour sont actuellement récupérés en moyenne, sur les 35.000 à 60.000 barils de brut qui sortent du puits endommagé de l'ancienne plateforme Deepwater Horizon, qui a fait naufrage le 22 avril.
BP a indiqué jeudi que les puits de dérivation en cours de forage pour stopper définitivement la fuite pourraient être mis en œuvre à partir du 27 juillet, même si la date la plus probable reste mi-août.
L'avion SOLAR IMPULSE à volé 26 heures grâce à l'énergie solaire
Src : 20minures.fr
Prochain défi: un tour du monde...
Un avion qui n’émet pas de CO2. L'avion expérimental Solar Impulse a atterri jeudi matin en Suisse sans encombre après un vol de 26 heures uniquement propulsé par l'énergie solaire et ses batteries.
Le prototype, dont les ailes sont recouvertes de 12.000 cellules photo-voltaïques alimentant ses quatre moteurs électriques, a pris son envol mercredi matin pour un périple non-stop d'environ 25 heures au-dessus du Jura suisse.
Dans la soirée de mercredi, les organisateurs ont décidé de poursuivre le vol de nuit, estimant que les batteries de l'appareil étaient suffisamment chargées pour tenir jusqu'au petit matin. Pour le directeur de vol Claude Nicollier, «c'est un superbe vol, meilleur que prévu».
Un tour du monde en 2013 voire 2014
Ce vol, qui intervient trois mois après un premier vol d'une heure et demie, est une étape cruciale pour le projet dirigé par l'explorateur Bertrand Piccard.
Il permet de tester la capacité de l'appareil à voler de jour comme de nuit, ses cellules photovoltaïques rechargeant sous le soleil les batteries nécessaires au vol nocturne.
L'équipe de quelque 70 personnes compte effectuer d'autres vols pour calibrer la machine et finalement construire un deuxième exemplaire qui fera le tour du monde en cinq étapes d'ici à 2013, voire 2014, et non plus 2012 comme annoncé précédemment.
Grand Dijon : partenariat public-privé dans l'énergie
Src : INEO
INEO, une filiale du groupe GDF Suez, a signé jeudi 1er juillet, un partenariat public-privé (PPP) avec la ville de Dijon, portant sur la conception, la construction, la maintenance et le financement pendant 26 ans de l'ensemble des équipements électriques et systèmes de commande des deux futures lignes de tramway, ainsi que sur la gestion de l'approvisionnement en énergie.
Avec ce contrat d'un montant total de 176 millions d'euros (hors indexation), il s'agit du 1er Partenariat Public-Privé en France sur ce type de prestations. INEO et NATIXIS Environnement & Infrastructures investiront 52 millions d'euros dans ces équipements.
« C'est un contrat exemplaire qui permet d'accélérer un calendrier déjà ambitieux afin d'offrir dès 2012, aux habitants de la région et aux visiteurs du Grand Dijon, un tramway sur lequel la maîtrise de l'énergie est une priorité. D'une part, l'approvisionnement de l'énergie est sécurisé pendant la durée d'exploitation de 24 ans et, d'autre part, les sources d'énergie locales renouvelables sont valorisées. Par ailleurs, le Grand Dijon a avec INEO un partenaire industriel unique, très présent localement et engagé sur l'insertion professionnelle et le partenariat avec les PME » précise François Rebsamen, Sénateur-Maire de Dijon.
INEO installera plus de 6 200 modules photovoltaïques sur les toits et les ombrières du centre de maintenance des tramways et bus. Ces unités produiront annuellement 1,3 GWh, soit l'équivalent du besoin de 500 foyers, et permettront d'éviter l'émission de 120 tonnes de CO2.
Par ailleurs, INEO s'engage à sécuriser l'approvisionnement en électricité du tramway au meilleur coût en garantissant, avec l'aide de la Branche Energie France de GDF SUEZ, qu'en condition de marché dérégulé, la différence entre le prix de vente de l'électricité utile à l'exploitation du tramway ne pourra excéder de plus 10% le prix de rachat de l'énergie produite localement par l'usine d'incinération des déchets ménagers.
Enfin, le groupe Keolis, délégataire du réseau de transports publics et futur exploitant du tramway, s'engage avec INEO, mainteneur des infrastructures, à améliorer l'efficacité énergétique de l'ensemble du tramway sur la durée du contrat.
Quelques mots sur le Grand Dijon :
Le Grand Dijon va investir 400 millions d'euros dans la construction de deux lignes de tramway, un projet symbole d'une agglomération de plus de 250 000 habitants. Dijon va ainsi investir un milliard d'euros dans des projets structurants d'ici à 2015. Pour moderniser ses infrastructures de transport, renforcer sa desserte routière, ferroviaire, aéroportuaire... et mieux accueillir les entreprises et conforter la qualité de vie des ses habitants.
En 2013, tandis que le tramway sera mis en service, le centre-ville sera métamorphosé ; les entreprises et les emplois s'implanteront dans des parcs d'activités à haute qualité environnementale, au nord et à l'est de la ville ; Dijon qui a déjà son Zénith, ses Vélodi, sa Carteculture ou sa plage, aura sa rocade nord, son hôpital flambant neuf, son grand stade, son aéroport et le TGV Rhin-Rhône.
** FIDEPPP : Fonds d'Investissement et de Développement des Partenariats Public-Privé, doté de 200 M€, permettant à l'Etat et aux collectivités locales de réaliser leurs projets d'infrastructures.
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Le: 9/07/10
Le plan chinois pour la protection de la qualité de l'eau
Src : bulletins-electroniques.com
Le Gouvernement chinois vient de publier un plan à horizon 2020 pour la protection des sources d'eau potable dans les zones urbaines, afin de garantir la sécurité de l'eau potable et de protéger la santé de la population.
Ce plan fait suite à une enquête réalisée au travers du pays sur la qualité de 4 002 sources d'eau potable centralisées dans 655 villes et villages .
Ce Plan sur la Protection des sources d'eau potable urbaine sur 2008-2020, publié par cinq ministères dont le ministère de la Protection de l'Environnement et celui de la Santé publique, dont le coût est estimé à 58 milliards de yuans (soit 6,9 milliards d'euros), guidera le travail de protection de l'environnement et de contrôle de la pollution dans les zones où se trouvent des sources d'eau potable.
Le Plan précise que les constructions illégales, les sorties d'égouts, les décharges de déchets et les usines devront disparaître des zones visées. Les activités ainsi susceptibles de polluer l'eau, telles que l'aquaculture, la natation et la pêche, seront interdites des zones protégées.
Le Plan s'engage également à renforcer les systèmes de surveillance et de réponse d'urgences pour le contrôle et la qualité de l'eau. Seront contrôlées, dans les zones concernées, la pollution de l'eau provoquée par l'agriculture, l'élevage et le transport fluvial. Le Plan prévoit également l'implication des gouvernements locaux, qui devront lancer des projets de restauration des milieux naturels dans les zones protégées.
Quelques semaines après la publication de ce nouveau plan, le Vice Premier Ministre chinois Hui Liangyu a reçu le Président du Conseil mondial de l'eau (World Water Council - WWC), Loic Fauchon sur Pékin .
Cette rencontre a permis de renforcer la coopération dans le domaine de l'eau. Hui Liangyu a souligné que la Chine attache une grande importance au développement d'un système de contrôle des inondations et de lutte contre la sécheresse. La Chine souhaite passer d'un système de management traditionnel de l'eau à un management moderne et durable, en collaborant notamment avec la WWC.
Renault DeZir un concept-car électrique
Src : Renault
Animé par un moteur électrique, Renault dévoile en avant-première du Mondial de Paris, le concept-car DeZir, qui signe l'engagement de la Marque vers un design plus émotionnel.
Premier projet dirigé par Laurens van den Acker, DeZir marque le coup d'envoi d'une série de concept-cars qui vont illustrer la nouvelle vision du Design de Renault. Elle pose également les bases du design des futurs véhicules de la Marque.
Le concept-car DeZir sera présenté au grand public lors du Mondial de Paris 2010.
Si le Z de son nom fait directement référence à la signature Z.E., des éléments de style expriment la technicité et la légèreté, attributs naturels de l'automobile électrique. Ainsi, le dessin en creux et le traitement strié de l'entrée d'air du bouclier avant et de toute la partie arrière apportent de la légèreté à l'ensemble et permettent de guider le flux d'air de l'avant vers l'arrière, pour refroidir la batterie.
Pour donner du rythme à l'ensemble, cette peau fluide et lisse est contrastée avec des surfaces constituées d'aspérités, comme les panneaux latéraux en aluminium, le haut du pavillon et les « paupières » des optiques avant.
La découpe géométrique des parties vitrées simplifie la lecture de l'ensemble du concept-car et évoque le cockpit d'un avion de chasse ou le poste de conduite de certaines voitures sportives d'endurance. La voiture est équipée de deux caméras de rétrovision, qui offrent une vue panoramique malgré l'absence de lunette arrière.
DeZir est doté d'un moteur électrique situé en position centrale arrière pour un équilibre des masses idéal. La batterie Lithium Ion d'une capacité de 24 kW/h est implantée en position verticale, derrière la banquette. Elle permet d'afficher une autonomie de 160 km.
Le refroidissement de la batterie se fait par le flux d'air dirigé de l'avant vers l'arrière, mais surtout par les entrées d'air latérales situées derrière les empiècements en alu sur les flancs de la voiture. La base moteur est la même que celle des véhicules électriques de série, avec une évolution permettant de délivrer une puissance de 110 kW (150 ch) et un couple de 226 Nm.
Trois modes de recharge sont disponibles :
• le mode standard, via une prise domestique standard (recharge complète en 8 heures)
• le mode rapide, via une prise de courant tri-phasé 400 V (recharge de 80% de la batterie en 20 minutes)
• l'échange de batterie, grâce à la technologie Quick Drop de Renault.
Afin d'améliorer l'autonomie et les performances dynamiques, les équipes techniques du Design Renault ont travaillé sur l'allégement du véhicule. Ainsi, la coque de DeZir est en Kevlar et le châssis tubulaire en acier est du même type que celui de Mégane Trophy.
DeZir dispose également des éléments de suspension de Mégane Trophy – doubles triangles – pour une précision de conduite de haut niveau.
L'aérodynamique a également été soignée, avec un soubassement caréné et l'adoption d'un diffuseur à l'arrière. L'indice de pénétration dans l'air (Cx) ainsi obtenu est de 0,25.
Cela permet d'afficher des performances très intéressantes : le 0 à 100 km/h en 5 secondes et le 0 à 50 km/h en seulement 2 secondes.
La récupération d'énergie au freinage fait également partie du programme, avec un dispositif s'inspirant de la logique de fonctionnement du KERS (Kinetic Energy Recovery System) utilisé en Formule 1. Lors de la décélération, l'énergie cinétique est récupérée et stockée dans la batterie. Sur DeZir, ce stock d'énergie peut être utilisé au moment choisi par le conducteur, via une commande au volant, pour apporter un complément ponctuel de puissance.
L'écran central est tactile et intègre une navigation intelligente qui fusionne les données du trajet avec l'agenda du conducteur, pour proposer une optimisation des tâches et des parcours. Un logiciel intégré dans le tableau de bord informe le conducteur sur ses performances dynamiques de gestion de l'énergie à travers une interface ludique et un rendu graphique façon jeu vidéo.
La Survolt de Citroën à l'essai au circuit du Mans
Src : CITROEN
Après Renault , la firme automobile Citroën elle, annonçait que la Survolt prendrait vie sous la forme d'une "véritable voiture de course 100% électrique qui réalisera ses premiers tours de roues sur le circuit du Mans
le 10 juillet avec la pilote expérimentée Vanina Ickx à son volant".
En adoptant un mode de propulsion 100 % électrique, la Citroën Survolt veut combiner sportivité et performances. La Citroën Survolt dispose de dimensions compactes (longueur de 3,85 m, largeur de 1,87 m et hauteur de 1,20 m), d'un châssis tubulaire, d'un fond plat avec extracteur et d'une carrosserie entièrement en carbone qui en font une voiture électrique de compétition.
Propulsée par deux moteurs électriques d'une puissance combinée de 300 Ch de 0 à 5000 tr/min, Citroën Survolt signe de très bonnes performances avec une vitesse maximale de 260 km/h. Son poids de 1,150 Tonne lui permet même de passer sous la barre des 5 secondes au 0 à 100 km/h et celle des 22 secondes au 1000 m départ arrêté.
Ses 2 batteries Lithium-ion de 140 kg chacune et d'une capacité de 31 kWh donnent la possibilité de parcourir environ 200 km. Il est possible de les recharger en seulement 2 heures avec une alimentation spécifique ou en 10 heures sur le réseau classique de 220V. Avec cette solution technologique encore très rare dans le monde de la compétition, Citroën propose un regard inédit tournée vers la créativité et la technologie.
La firme au chevron donne rendez-vous à tous les passionnées de sport automobile sur le circuit du Mans le samedi 10 juillet à 13h30 pour assister aux premiers tours de roue de cette voiture de course survoltée.
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Le: 8/07/10
Un Davos pour les voitures écologiques
Src : Lefigaro.fr
La ville d'Alès accueille les premières Rencontres internationales des voitures écologiques les 7 et 8 juillet. Un espace de réflexion, d'échange mais aussi d'essais accessible aux professionnels et partiellement au public.
Le pari est osé. L'ancienne cité minière d'Alès (Gard) accueillera les 7 et 8 juillet les premières Rencontres internationales des voitures écologiques (http://rive2010-ales.fr/). Lancée par de nombreux parlementaires (notamment les membres du Club des voitures écologiques et le Groupe d'études sur l'automobile de l'Assemblée nationale), cette initiative vise à créer un «Davos de la voiture écolo» selon l'expression de Marc Teyssier d'Orfeuil, délégué général du Club des voitures écologiques.
Plutôt que de lancer les invitations sur la capitale, les organisateurs ont préféré retenir Alès. A l'entrée des Cévennes, la ville présente l'avantage d'être une ancienne ville noire qui a vécu de ses mines avant de réussir sa conversion verte il y a quelques années déjà.
Résultat: des bâtiments publics aux normes HQE et un développement économique notamment axé sur les services environnementaux. Et puis il y a le Pôle mécanique avec ses cinq circuits qui permettront d'essayer des voitures écologiques après en avoir débattu.
Principalement professionnelles, ces rencontres donneront lieu à de nombreuses conférences évoquant aussi bien les voitures électriques que les hybrides ou les véhicules fonctionnant au GPL, au gaz ou aux biocarburants. Il y sera également question des aménagements nécessaires pour faire fonctionner ces véhicules ainsi que de l'importance des commandes publiques ou de flottes d'entreprises pour lancer ce marché.
Les grands groupes (La Poste, GDF Suez, Keolis) évoqueront leurs expériences en la matière tandis que des constructeurs (Renault, PSA Peugeot Citroën, Honda, Heuliez) présenteront leur stratégie et leurs modèles. Quant aux interlocuteurs étrangers, ils présenteront aussi bien des initiatives brésiliennes, qu'allemandes, américaines ou italiennes. Des essais seront possibles durant les deux jours et le public aura accès à la manifestation à compter de jeudi après-midi.
«Malgré tous nos efforts pour développer les transports en commun, les villes les plus vertueuses arrivent rarement à dépasser la barre des 20% des déplacements, reconnaît Michel Destot, vice-président du Club des voitures écologiques. Il est donc essentiel de travailler sur des voitures individuelles émettant moins de CO2. La qualité environnementale de nos villes sera un point important pour y attirer les investisseurs de demain.»
C'est tout l'enjeu de ces deux jours de débats et les organisateurs comptent sur des débats riches et fructueux pour pérenniser ces premières rencontres.
La Compagnie du Vent formule 12 nouvelles propositions
Src : Lefigaro.fr
La Compagnie du Vent, filiale du groupe GDF Suez, est à l’initiative d’un projet d’envergure de parc éolien en mer face aux côtes d’Alabastre et de Picardie à 14 km au large du Tréport.
Ce projet ambitieux, qui n’a pas d’égal en Europe, verrait émerger, dans le scénario privilégié par le maître d’ouvrage dit le « projet Large », un parc comptant 140 éoliennes offshore de 5 mégawatts (MW) chacune devant générer une puissance totale de 700 MW.
Ce projet s’inscrit non seulement, au plan local, dans l’environnement normand et picard, mais il a également une portée nationale majeure. En effet, suite au Grenelle de l’Environnement pris dans la droite lignée de la directive européenne Energie et Climat de 2007, la France a fixé une « feuille de route » ambitieuse pour promouvoir les énergies renouvelables dans le but de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre (GES). Elle prévoit notamment, par étapes successives, l’installation de 25 000 MW éoliens en France d’ici 2020, dont 6 000 MW en mer, contre 4 500 MW début 2010.
Le projet du parc éolien offshore des Deux Côtes, qui représente un investissement de 1,8 milliards d’euros a ainsi été déclaré d’ « intérêt national » par le gouvernement. Il éviterait le rejet dans l’atmosphère de 2 millions de tonnes de CO2 chaque année, selon la Compagnie du Vent. De surcroît, 2000 emplois pourraient être créés.
Au regard de l’intérêt national considérable que représente le projet et dans un souci de transparence, la Commission Particulière du Débat Public (CPDP), sur demande formulée par la Compagnie du Vent, organise du 28 avril au 10 septembre 2010 (avec une suspension entre le 13 et le 30 août) un débat public en amont de l’implantation et de la réalisation du parc afin d’informer le grand public sur le projet, de permettre à la population de s’exprimer sur son opportunité et d’éclairer le maître de l’ouvrage sur les suites qu’il doit donner à son projet.
Le 23 juin 2010, à mi-parcours du débat public, la Compagnie du Vent a formulé 12 propositions intéressant le développement économique et l’emploi d’une part, et le secteur de la pêche particulièrement concerné et inquiété par le projet, d’autre part.
Ainsi, la Compagnie du Vent entend « privilégier autant que possible les compétences et les savoir-faire locaux pour la construction et la maintenance du parc ». En ce sens, elle prévoit de créer un poste de coordinateur local entre les PME/PMI, les CCI et les institutions et également de former localement les équipes de maintenance (150 emplois en pour la maintenance sur 30 ans) afin de garantir les retombées économiques locales du projet.
La filiale du groupe GDF Suez propose également d’établir des avant-projets d’accompagnement pour le tourisme et la plaisance. En outre, deux propositions visent à compléter le programme d’études d’impact et de suivi de la faune.
Par ailleurs, le projet représentant 5% du territoire de pêche des petits chalutiers du Tréport, 6 des 12 propositions concernent ce secteur. La Compagnie du Vent propose notamment mettre en place des récifs artificiels afin d’assurer le renouvellement de la ressource de poissons. Elle propose également d’étudier l’usage de bioénergie pour les bateaux de pêche « afin de réduire leur facture énergétique et leurs émissions de CO2 ».
Mais surtout elle entend, dans le cadre d’une taxe spécifique à l’éolien, apporter aux pêcheurs, « un revenu compensatoire pouvant aller jusqu’à 4,2 millions d’euros par an durant 30 ans, soit 125 millions d’euros au total ».
De quoi rassurer les pêcheurs et noyer le poisson…
Des milliers de tortues évacuées pour échapper à la marée noire
Src : Sciencesetavenir.fr/(AP Photo/Corpus Christi Caller Times, Michelle Christensen)
De petites tortues de Kemp -espèce très menacée- tentent de rejoindre la mer, au Texas (Padre Island), après l'éclosion.
Un plan d’une ampleur inédite se met en place en Floride et en Alabama pour sauver des tortues de la marée noire qui pollue le Golfe du Mexique. Pour éviter que des milliers de petites tortues se jettent dans les eaux souillées par les hydrocarbures, les services fédéraux américains (US Fish and Wildlife Service) ont décidé de déplacer le contenu de 800 nids de tortues marines. Soit un nombre estimé de 70.000 œufs de tortues luth, tortues vertes, et même quelques œufs de tortues de Kemp, pondus comme chaque année sur les plages de Floride et d’Alabama. Les opérations doivent commencer dans quelques jours.
50.000 éclosions attendues
Après une période d’incubation de soixante jours passés bien à l’abri dans le sable, les jeunes tortues cassent leur coquille et foncent vers la mer. Environ 50.000 éclosions sont attendues pour juillet 2010. Les tortues luths sorties de l’œuf passent quelques mois près de la côte avant de rejoindre les grands courants océaniques, comme le loop current qui les emmène vers l’océan Atlantique.
Mais cette année elles ont de fortes chances de rencontrer sur leur route le pétrole qui s’échappent depuis fin avril de l’ancien puits de Deepwater Horizon
Le plan de sauvetage prévoit donc de prélever les œufs avant l’éclosion, de les déposer dans des boîtes de polystyrène, bien calés dans du sable, et de les transporter par avion jusqu’à la côte Atlantique de la Floride. Les boîtes à œufs seront placées sous bonne garde dans un bâtiment incubateur. Dès qu’elles casseront leur coquille, les tortues seront lâchées pour gagner le rivage d’une mer propre.
FRAGILE
Ce n’est pas la première fois que des équipes scientifiques déplacent des nids de tortues pour les mettre à l’abri de prédateurs ou pour tenter de réinstaller une espèce sur un site. Cependant l’ampleur de cette opération est inédite. Et ce n’est rien de dire que les organisateurs marchent sur des œufs.
La collecte et le transport devront se faire avec des précautions immenses afin de ne pas modifier l’orientation des œufs. Le plan prévoit en effet de ne déplacer les œufs qu’au bout de 50 jours d’incubation et non pas tout de suite après la ponte. Or à ce stade l’embryon est relié à une membrane fragile dont dépend son oxygénation. La rupture de cette membrane signifie la perte de l’embryon
Le choix de ce délai a été fait pour laisser la détermination sexuelle se faire naturellement (elle dépend de la température de l’œuf), ainsi que pour laisser une chance aux embryons de mémoriser leur lieu de naissance. Les tortues reviennent en effet à l’âge adulte pondre sur les plages où elles sont sorties de leurs œufs. Une incertitude demeure sur la période à laquelle les tortues mémorisent ce lieu: est-ce dès l’incubation ou au moment de l’éclosion? Les tortues déplacées sur la côte Atlantique reviendront-elles sur les plages du Golfe?
Chaîne alimentaire polluée
Entre les risques liés à ce déménagement inédit et les dangers que courent les tortues avec la marée noire, «nous sommes entre le marteau et l’enclume» commente le biologiste Michael Salmon, spécialiste des tortues à l’Université de Floride, interrogé par la revue Nature.
De son côté, la revue Science se fait l’écho de deux études en cours montrant que la chaîne alimentaire marine commence à être souillée par la marée noire. Deux équipes indépendantes ont en effet constaté que des larves de crabes bleus ou de crabes violonistes prélevées dans les estuaires du Golfe sont chargées en hydrocarbures.
Cette pollution peut être néfaste pour les crabes mais aussi pour tous les animaux de la chaîne alimentaire qui les consomment.
La marée noire déclenchée par l’explosion du puits sous-marin Deepwater Horizon le 21 avril est la plus grave catastrophe pétrolière de l’histoire des États-Unis
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Le: 7/07/10
Eole Water veut se développer à l'étranger
Src : Eolewater
La société française Eole Water, premier concepteur d'éoliennes productrices d'eau potable basée dans les Alpes de Haute-Provence, a reçu un financement à hauteur d'1,2 million d'euros d'Entrepreneur Venture, une compagnie spécialisée dans les FIP (fonds d'investissement de proximité).....
Cette opération a pour objectif de permettre à Eole Water de se développer à l'international.
La technologie développée par Éole Water permet en effet une production d'eau potable, sans puits ni forage. La conception de l'éolienne a utilisé l'informatique de pointe afin d'évaluer avec précision la résistance et les performances de l'engin. La capacité de production est la résultante de trois facteurs essentiels :
1. La puissance du vent récupérée par l'éolienne. Elle est fonction de la surface balayée par l'hélice et de la vitesse du vent (P=0,29 D2 V3)
2. La plage de température ambiante. Elle conditionne la densité de l'air et sa capacité à stocker la vapeur d'eau.
3. Le taux d'humidité relative (HR %). Il est fonction de la température de l'air, et de la quantité de vapeur d'eau qu'il contient. La vapeur d'eau est récoltée par le vent lors de son passage dans les régions humides, ou sur les océans.
Ces trois paramètres conditionnant directement le rendement du dispositif, il est très important d'étudier au préalable les moyennes enregistrées par les stations météo les plus proches.
Il est ensuite possible de dimensionner la machine pour atteindre l'objectif de production.
A ce jour, il est possible de produire jusqu'à 300 Litres/Heure.
Selon Eole Water, l'eau produite par le dispositif est de qualité comparable à l'eau de pluie. Très faiblement minéralisée, elle demeure potable. Mais sa pureté est bien évidemment fonction de la qualité de l'environnement. Aussi, pour plus de sécurité, l'eau produite est purifiée et stérilisée par Ultra-Violet.
Valoriser les métiers verts
Src : maxisciences
France - Valérie Létard, secrétaire d'État chargée du développement durable, a signé jeudi 1er juillet avec deux organismes spécialisés, une convention visant à mieux identifier les métiers de la biodiversité et structurer une filière qui, en 2020, pourrait représenter quelque 40.000 emplois.....
Signée avec l'Atelier technique des espaces naturels (GIP-ATEN) et l'Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA), cette convention vise "à structurer la filière biodiversité et services écologiques", qui compte déjà 22.000 emplois, a expliqué la secrétaire d'État dans un communiqué.
Cette structuration de la filière des métiers verts est l'un des objectifs du plan de mobilisation pour les métiers de la croissance verte lancé en début d'année par Valérie Létard dans le cadre du Grenelle de l'Environnement.
Les deux organismes partenaires auront pour mission de définir un répertoire des métiers de la biodiversité, un dictionnaire des compétences requises, mais aussi d'identifier les besoins en formation et les parcours pertinents.
L'AFFA et l'ATEN seront dotés d'un budget de 220.000 euros pour créer ces outils d'ici le mois de juin 2011.Comme l'indique le texte de la convention, il s'agit, dans la continuité du Grenelle de l'environnement, de valoriser les métiers de la biodiversité mais aussi ceux qui "contribuent à la prise en compte des enjeux de biodiversité dans les autres activités économiques".
Selon Valérie Létard, "en impulsant des actions concrètes en termes d'identification des métiers, des formations et des besoins à venir, cette convention viendra également donner un éclairage nouveau à l'année 2010, consacrée à la biodiversité". Et d'insister sur l'importance de "montrer toute la richesse d'une filière qui génère près de 20.000 emplois aujourd'hui et 40.000 à l'horizon 2020".
Isoltop : la 1ère usine à énergie positive de France
Src : Isoltop
Le groupe Tenesol, opérateur en solutions photovoltaïques a accompagné Isoltop, fabricant de poutrelles isolantes brevetées, dans la conception de son nouveau site de fabrication, situé dans le Vaucluse (Entraigues sur la Sorgue - 84).
En produisant 3 à 3,5 fois plus d'énergie qu'elle n'en consomme, cette usine propose un modèle unique en France.
La nouvelle usine Isoltop, opérationnelle depuis le début de l'année 2010, est bâtie selon les nouvelles normes environnementales : isolation performante, chauffage/climatisation du site par géothermie, technique de production économe en énergie et mise en place de panneaux solaires photovoltaïques sur près de 1500 m².
Réduire les consommations d'énergie et émissions de CO2
Isoltop est un fabricant français de poutrelles, utilisées pour la fabrication de planchers des bâtiments (gros œuvre). Seul système constructif constitué de poutrelles isolantes et légères, le plancher Isoltop permet d'obtenir des performances thermiques record, allant au-delà de la règlementation thermique en vigueur.
Face à l'augmentation de la demande, Isoltop décide de concevoir un ensemble de production automatisé qui nécessite la construction d'un nouveau bâtiment.
En recherche constante d'innovation, Isoltop décide que cette unité doit être exemplaire d'un point de vue énergétique et se met en quête au début de l'année 2009 d'un partenaire, afin de l'accompagner dans son projet de construction d'usine, sur la partie photovoltaïque.
Le recours à l'énergie solaire est en effet au cœur du projet de l'entreprise, qui souhaite bâtir une usine-modèle, un prototype qui puisse ensuite avoir valeur d'exemple, et être dupliqué. Isoltop confie sa recherche à un bureau d'études qui va présenter 5 entreprises proposant des solutions photovoltaïques. Le groupe Tenesol est sélectionné : « Il était capital de choisir une entreprise fiable, et qui travaille sur les mêmes fondamentaux que nous. Au-delà des aspects fonctionnels et financiers, nous avons apprécié le sérieux de Tenesol, et ses propositions raisonnables et réalistes », commente Patrice Riberolles, PDG d'Isoltop.
Les experts de Tenesol ont ainsi conçu pour Isoltop une centrale de production photovoltaïque sur le toit du bâtiment, et installent près de 1 500m² de modules solaires, capables de produire 228 000 kWh/an, soit 190,26 kWc… l'équivalent de la consommation d'une soixantaine de logements.
En face de ce chiffre, la consommation pour le fonctionnement de l'usine est de 70 000 à 75 000 kwh/an (ceci dans des conditions de travail optimum y compris pour les personnes travaillant à la production).
Une usine-prototype
Forte de ce succès, l'entreprise Isoltop prévoit de dupliquer ce modèle, dans le cadre de transferts de technologies avec des industriels du secteur du gros œuvre. Plusieurs autres lignes de production de poutrelles Isoltop seront donc lancées en France dans les années à venir.
Chaque nouvelle unité de production, entièrement automatisée, pourra assurer la fabrication de 400 000 mètres linéaires de poutrelles isolantes par an. L'utilisation du complexe photovoltaïque, ainsi que la mise en place d'isolation performante, font de cette unité de production la première usine à énergie positive de France !
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Le: 6/07/10
Biodiversité et égalité, nouvelle devise de l’agriculture biologique
Src : Sciencesetavenir.fr /Photo: Larve de doryphore sur un plant de pomme de terre. (William E. Snyder)
Pour mettre à profit la lutte naturelle contre les ravageurs des cultures, la répartition entre les espèces qui se nourrissent des ravageurs est aussi importante que leur diversité.
Si un cultivateur veut se faire aider des insectes, vers et autres prédateurs potentiels pour contrôler les ravageurs, il ne doit pas seulement avoir une grande diversité d'espèces dans son exploitation mais aussi une répartition égalitaire de ces espèces, selon une nouvelle étude menée sur la pomme de terre. Autrement dit, l’équilibre entre les différentes communautés présentes dans le champ est important pour l’efficacité de cette lutte biologique.
Biodiversité et répartition égale
Il est établi que la biodiversité est plus importante dans les exploitations biologiques car l’utilisation de pesticides réduit le nombre des insectes, champignons ou vers de terre qui vivent dans les champs cultivés. Au détriment d’espèces comme les coccinelles qui peuvent aider les agriculteurs à lutter contre les parasites et les ravageurs.
Dans les champs de pommes de terre, le doryphore (Leptinotarsa decemlineata) peut faire des ravages. Aujourd’hui la lutte contre ce ravageur est principalement chimique mais l’insecte développe des résistances. Le doryphore a plusieurs prédateurs : d’autres insectes qui s’attaquent à lui dans les feuilles des plants de pomme de terre, mais aussi des champignons et des nématodes qui s’en prennent aux pupes.
L'équilibre des écosystèmes
En manipulant le nombre d’individus pour chacune de ces communautés de prédateurs, l’équipe de David Crowder (Washington State University, Pullman, E-U) a constaté que le service rendu était plus efficace lorsque la répartition était équilibrée. Probablement parce que leurs actions contre les doryphores sont complémentaires. Cet équilibre permet d’avoir des plants plus gros que lorsque certains prédateurs sont plus nombreux que d’autres.
Cette étude, publiée aujourd’hui dans la revue Nature, ne compare pas les rendements entre un champ biologique et un champ conventionnel confronté aux ravages du doryphore. Cependant elle met l’accent sur l’importance de l’équilibre des écosystèmes, qui est fortement perturbé par l’usage des produits phytosanitaires.
En réduisant telle ou telle espèce prédatrice, les pesticides peuvent favoriser le développement du ravageur qu’ils tentent en même temps d’éliminer, soulignent deux biologistes de l’université de Zurich, Lindsay Turnbull et Andy Hector, qui commentent ces résultats dans la revue Nature. Ils rappellent même qu’en Chine le jasside brun est devenu l’un des principaux ravageurs du riz grâce à l’élimination de ses prédateurs par l’usage répété de pesticides.
RSLE : avancée dans le photovoltaïque multicouches
Src : Enerzine .com
La communauté scientifique s'efforce depuis des décennies de trouver divers moyens d'accroître l'efficacité des panneaux solaires photovoltaïques dont les taux de conversion gravitent actuellement entre 15% et 20%.
La compagnie RoseStreet Labs Energy (RSLE) affirme avoir trouvé une solution qui intègre trois couches distinctes d'absorbtion de lumière dans une seule cellule solaire en couche mince. Chaque couche est en mesure de capter une partie différente du spectre du soleil, ce qui porterait le rendement total à un taux supérieur à 35%.
En effet, un type de semi-conducteur est caractérisé par une longueur d'onde maximale au-delà de laquelle il est incapable de convertir le photon en énergie électrique.
RSLE est le premier à utiliser la technologie IBand dans une installation solaire de démonstration. L'idée était d'intégrer trois couches - chaque couche capturant une partie différente du spectre. La triple bande en couches minces pourrait propulser les panneaux solaires à un nouveau stade de développement, et plus encore, si ces derniers étaient associés à une technologie à concentration.
"Bien que nous soyons encore loin d'une production en série - pas avant 4 ans - , cette évolution ouvre une nouvelle voie aux dispositifs semi-conducteurs destinés à la conversion photovoltaïque et autres applications de pointe", a déclaré Bob Forcier, directeur général du RSLE.
Les nouvelles cellules solaires ont été développées en utilisant le procédé de "dépôt chimique en phase vapeur" (CVD : Chemical vapor deposition), un process déjà usité par l'industrie des semi-conducteurs.
La baie de Chesapeake : il pleut, il mouille et la pollution coule
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L'agriculture, l'industrie, les transports, les zones urbaines, sont générateurs de pollutions qui se retrouvent dans tous les compartiments : le sol, l'air et l'eau. Par lessivage, ces contaminants rejoignent leur destination finale : les rivières et les océans.
La baie de Chesapeake, le plus grand estuaire des Etats-Unis, en est un malheureux exemple. Avec plus de 2 500 espèces d'animaux et de plantes, cet estuaire se distinguait par son écosystème remarquable. Cependant, depuis plusieurs décennies, la pollution et la pression anthropique ont entraîné une dégradation très importante de la qualité des eaux et la diminution de la biodiversité qu'il abritait .
Prenant conscience du caractère unique de cet écosystème, les responsables politiques ainsi que divers organismes non gouvernementaux, tel que la "Chesapeake Bay Foundation" oeuvrent depuis 25 ans à la mise en place de programmes de restauration.
La préservation de la baie a ainsi fait l'objet d'efforts colossaux comme en témoigne les 6 milliards de dollars investis. Cependant, malgré ces montants, les programmes de restauration peinent à aboutir en raison notamment d'un contexte géopolitique complexe, chaque état de la région (le Delaware, le Maryland, New York, la Pennsylvanie, la Virginie, la Virginie Occidentale et le District de Columbia) disposant de sa propre réglementation en termes de rejets et de contrôle de la qualité des eaux. L'exemple de la loi de préservation de la baie de Chesapeake (Chesapeake Bay Preservation Act) adoptée par l'Assemblée Générale de l'état de Virginie en 1988 illustre le manque de réglementation et de moyens mis à disposition à l'échelle régionale .
N'ayant juridiction que sur l'état de Virginie, cette loi n'a eu qu'un impact mineur dans la lutte contre la pollution de la baie. Fortement médiatisée, la baie de Chesapeake continue donc de faire les gros titres (acidification de l'estuaire, augmentation de la superficie des zones mortes, disparition des huitres...), dénonçant un manque de coordination des efforts entrepris par les différents états.
En mai 2009, le Président Obama a reconnu à sa juste valeur ce dommage écologique et a fait part de sa volonté de restaurer la qualité de la baie grâce au décret "Strategy for Protecting and Restoring the Chesapeake Bay Watershed". Cette initiative vise à mettre en place un plan d'action dans le but de définir une réglementation commune à l'ensemble des états concernés. Ainsi, d'ici le 31 décembre de cette année, l'EPA ("Environmental Protection Agency") entend bien réussir à mettre en application un ambitieux projet de lutte contre les pollutions à l'échelle du bassin versant]. Ce projet consiste à définir la charge maximum que la baie de Chesapeake peut recevoir quotidiennement (Total Maximum Daily Load - TMDL).
L'objectif de cette mesure est d'améliorer la qualité de l'eau en réduisant les pollutions diffuses[1]. Dans un premier temps, le TMDL de la baie fixera une limite pour les quantités en azote, phosphore et sédiments.
Sources de grandes préoccupations, ces pollutions diffuses découlent principalement des eaux de ruissellement sur l'ensemble du bassin versant. Tout au long de leur trajet, les eaux se chargent en polluants qu'elles transportent jusqu'aux écosystèmes aquatiques. Les polluants peuvent être très variés : résidus de combustion, pesticides, composés chimiques, sédiments issus de l'érosion, etc... Ce phénomène est d'autant plus grand en zone urbaine que les surfaces imperméables sont très étendues. La gestion des eaux pluviales représente donc un enjeu majeur pour l'amélioration de la qualité des eaux de la baie.
Si jusqu'alors les initiatives et les règlementations étaient propres aux orientations et convictions politiques de chaque ville, comtés, ou Etat, la mise en place du TMDL imposera à l'ensemble du territoire couvert par le bassin versant de la baie de mettre en place des programmes de gestion des eaux de pluie . Ces programmes passent le plus souvent par la mise en oeuvre de "Best Management Practices (BMP)". Celles-ci consistent en la réduction de la quantité des eaux de ruissellement causée par le développement urbain par le biais, par exemple, de bassins de rétention ou d'infiltration, de re-végétalisation ou de re-perméabilisation des sites. D'autre part, un nouvel encouragement est donné par l'entrée des pratiques de récupération des eaux pluviales dans les critères permettant d'obtenir la certification internationale pour les bâtiments écologiques : LEED (Leadership in Energy and Environmental Design).
A titre d'exemple, le District de Columbia à commencé depuis une dizaine d'année à prendre des mesures concernant la gestion des eaux pluviales : les nouvelles constructions dont l'emprise dépasse les 464m2, ont l'obligation de récupérer et de traiter sur place les premiers millimètres de pluie, ceux-ci étant les plus chargés en polluants . Ce procédé de traitement sur site est appelé "detention". Ne traitant qu'une partie de la pollution diffuse, cette législation pourrait être mise en suspens en faveur d'un procédé dit de "retention". Actuellement en cours d'analyse par le District Department of Environment (DDOE), cette mesure imposerait aux nouvelles constructions de plus de 464m2 de récupérer l'ensemble des eaux (pluie de 24h avec période de retour de 15 ans) de leur parcelle . La manière de réutiliser cette eau ne sera pas imposée et reviendra au propriétaire.
D'autre part, pour les constructions déjà existantes et afin d'encourager les propriétaires à mettre en place des systèmes de récupérations des eaux pluviales, le DDOE a instauré en mai 2010 une redevance, laquelle est fonction de la surface imperméable. Tout effort du propriétaire pour gérer les eaux ruisselant sur sa parcelle sera récompensé par une réduction de cette redevance (jusqu'à 50%). A l'échelle individuelle, le district de Columbia propose la distribution et l'installation de cuve (d'une capacité allant de 190 à 300Ll de récupération des eaux de pluie : RiverSmart Homes . Plus de 600 ont déjà été distribuées.
Ces différents programmes sont par ailleurs complétés par un certain nombre de projets expérimentaux. Ainsi, deux écoles de Washington DC prévoient la récupération des eaux de pluies pour la réutilisation dans les chasses d'eau. Par ailleurs, une caserne de pompier, a pour projet de réutiliser ces eaux de pluies pour laver et remplir les citernes des fourgons d'incendie. Visant à lutter contre les pollutions diffuses ces différentes initiatives servent ainsi de terrain d'étude avant une mise en oeuvre à plus grande échelle.
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[1] A la différence d'une pollution ponctuelle, l'origine des pollutions diffuses est inconnue et multiple.
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Le : 5/07/10
Vercors : une chaufferie bois pour 875 logements
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La copropriété privée « Le Balcon de Villard » - 875 logements et 22 commerces - située au pied des pistes de la station de Villard-de-Lans va transformer une chaufferie fonctionnant au fioul et au gaz butane liquide en une chaufferie bois.
La nouvelle installation sera enrichie d'un élément technique novateur non négligeable mis en place par la société Schmid : un électrofiltre garantissant la plus faible émission de CO² possible, soit moins de 30 mg/Nm3 de fumée, taux inférieur aux normes européennes en vigueur à ce jour.
Amoureux du Vercors et sensibles à la protection de l'environnement, les représentants de cette copropriété ont planché plusieurs années sur l'étude d'un système de chauffage plus économique d'une part et plus écologique d'autre part. C'est ainsi qu'est né le projet de la chaufferie bois qui sera alimentée en plaquettes issues d'exploitations forestières régionales, évitant ainsi l'émission supplémentaire de CO² due au transport et garantissant un impact économique local significatif.
Oubliée l'énergie fossile, la fluctuation de son prix, sa pollution et les risques inhérents à sa manipulation, place au bois et son approvisionnement de proximité !
Pour la gouvernance du projet, le conseil syndical a créé une commission dédiée composée de quatre copropriétaires bénévoles d'expérience. L'ensemble est orchestré par le syndic de copropriété situé à Villard-de-Lans. Entouré du bureau d'étude Alpha JM et du cabinet d'architectes OAP, il assure la gestion des différents aspects techniques des opérations. Forte de cet encadrement et d'une volonté féroce de mener à bien ce projet d'envergure, l'équipe a transmis une demande de subvention à l'ADEME. Cette dernière, qui a particulièrement salué l'exemplarité du projet, a accordé à la copropriété une subvention d'un montant de 877 900 € sur un budget total de 1 450 000€.
En avril dernier, l'assemblée générale des copropriétaires a renouvelé sa confiance au conseil syndical et validé les derniers ajustements financiers. Ainsi l'équipe est-elle prête à engager les travaux dont les premiers coups de pioche seront donnés en ce mois de juin pour un chauffage garanti « éco-responsable » en décembre de cette même année.
La commune de Villard-de-Lans a très favorablement accueilli cette initiative. Elle-même engagée dans le projet C02 NeutrAlp et étudiant une réalisation similaire, la principale station-village du Vercors soutient la copropriété dans cette démarche de développement durable.
Quelques chiffres :
• Deux chaudières bois de 2000 et 700 kW
• 6 800 m3 de bois consommés par an
• 1 580 tonnes de CO² non rejetés dans l'atmosphère
• Emission de CO² inférieure à 30 mg/Nm3 de fumée
• Coût de la chaleur réduit à 3cts € au lieu de 5,5cts € avec le fioul
Un rapport alarmant sur la dangerosité du Vésuve
Src : bulletins-electroniques.com
Un groupe constitué de quatre scientifiques napolitains a publié la semaine dernière dans la revue Plos One une étude précisant les risques importants qu'encourent les habitants de la zone voisine au Vésuve.
Selon eux les risques principaux ne seraient pas les coulées de laves, mais plutôt l'augmentation brusque de température qu'entrainerait une explosion. Selon les historiens et les archéologues, les habitants de la région en 79 après Jésus-Christ étaient pour la plupart décédés subitement, à cause de la vague de chaleur (jusqu'à 600°C) qui avait suivi instantanément l'explosion. En témoignent la position des fameux corps retrouvés sous les cendres, à Pompeï, dans des positions de vie quotidienne.
Les vulcanologues de l'Observatoire du Vésuve Ingv, Giuseppe Mastrolorenzo et Lucia Pappaladro, et les biologistes de l'Université de Naples Federico II PierPaolo Petrone et Fabio Guarino, se sont penchés sur les conséquences d'une telle explosion de nos jours. Ils affirment qu'une telle vague de chaleur présenterait un danger mortel dans un rayon de 15 kilomètres autour du cratère (représentant près de 3 millions d'habitants). Ainsi, la zone à risque comprendrait la grande majorité de la superficie de la ville de Naples, et s'étendrait vers le Sud jusqu'à Castellamare di Stabia (ville bâtie sur le site romain de Stabiae, lui aussi détruit par l'éruption de 79).
Pour obtenir ces résultat, les scientifiques se sont basés sur des logiciels de simulations. Selon leur rapport, le plan d'évacuation aujourd'hui en vigueur ne serait pas du tout adapté aux risques réels. Si l'on pressent un réveil du volcan, la zone à évacuer serait beaucoup plus importante que celle aujourd'hui considérée, car l'on prenait jusqu'alors uniquement en compte les risques liés aux écoulements de laves et à la fumée. Des millions de personnes seraient alors concernées. Il s'agit même d'un paradoxe car les autorités se préparent depuis des années à une eruption subplinienne, alors qu'en 79 il s'agissait d'une éruption plinienne, du nom de Pline le Jeune qui l'avait alors décrite.
Comment les bélougas hibernent sous les glaces
Src : bulletins-electroniques.com
Les bélougas, qui sont des baleines blanches, passent très bien l'hiver sous les glaces des mers nordiques.
C'est dans le but d'éclaircir ces comportements et d'en tirer des enseignements qu'a été menée une nouvelle expédition complexe dans la région de la mer Blanche. Elle était organisée par l'Institut des problèmes de l'écologie et de l'évolution (IPEE) Severtsov de l'Académie des sciences russe.
Les bélougas, explique Dmitri Glazov, directeur adjoint du Programme "Bélougas-Baleines blanches", vivent dans les eaux froides de l'hémisphère Nord: mer Blanche, mer de Barents, mer de Kara, mer de Sibérie orientale, mer de la Tchoukotka, mer de Béring et mer des Laptev. Une population isolée vit en mer d'Okhotsk. Ils ne font pas partie des espèces rares, mais leur niveau de bien-être sert d'indicateur de la situation écologique dans les écosystèmes marins arctiques, car leur chaîne alimentaire se trouve au sommet de la pyramide trophique.
Les bélougas se nourrissent de saumon, de hareng, de cabillaud et autres variétés de poissons qui se nourrissent, à leur tour, de phyto- et zooplancton. Par conséquent, en étudiant des échantillons de sang, de graisse et de peau des bélougas, il est possible de dire quelles substances nocives s'accumulent dans le phyto- et le zooplancton. Ces études sont devenues indispensables dans le contexte des changements climatiques et de la conquête de l'Arctique qui prend de plus en plus d'ampleur.
Les observations ont montré que les bélougas ne quittent pas la mer Blanche l'hiver: ils demeurent dans des plans d'eau recouverts à 80 ou 90% de glace. Les biologistes de l'IPEE avaient pour la première fois constaté ce comportement en mars 2008, à l'occasion d'un comptage des phoques du Groenland. Aujourd'hui, lors de cette expédition spéciale, ont été mis en évidence les lieux de concentration des baleines blanches durant la période de couverture glaciaire maximale de la mer Blanche. Il s'agit des eaux du golfe de Kandalakcha et de la baie d'Onega, dans la région des îles Solovetski.
"Les études saisonnières sont nécessaires pour comprendre l'écologie d'une espèce", poursuit Dmitri Glazov. Il est important de savoir quels sont les groupes d'individus de baleines blanches qui restent dans les plans d'eau de la mer Blanche et des autres mers septentrionales, tant pendant la période de reproduction que pendant celle des migrations hivernales; et également sur quelles distances se font ces migrations, comment elles sont liées à la température de l'eau, à la situation glaciaire, à la présence de telle ou telle espèce de poisson. La large zone d'habitation du bélouga témoigne de sa bonne adaptation aux températures basses, au déplacement sous la glace, à la vie dans des eaux peu profondes et à des profondeurs jusqu'à 400 mètres. "Par ailleurs, ces mammifères marins trouvent facilement des failles et des éclaircies entre les glaces pour venir respirer. Ils profitent également, pour ce faire, de bulles qui se créent dans la glace. Ces crevasses et bulles se forment régulièrement dans la mer Blanche, même en présence d'une couverture glaciaire des plus importantes (de l'ordre de 80 à 90%), car les courants des marées y sont très marqués et l'on rencontre des variations considérables du niveau de la mer dans certaines régions."
La baleine blanche n'est pas une espèce dont la pêche est interdite. On en prélève quelque 1.500 individus par an. La pêche des bélougas doit reposer sur des données scientifiques afin que leur population n'en souffre pas.
Au début de l'expédition, les scientifiques ont visuellement observé 237 individus. Des chiffres plus précis sur la population de ces mammifères marins ne pourront être fournis qu'après un traitement mathématique complet. Ces données seront présentées lors de la VIème Conférence internationale "Mammifères marins de l'Holarctique", qui aura lieu en octobre prochain.
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Le : 2/07/10
Lilas Autopartage séduit de plus en plus d'usagers
Src : En savoir +
Avec l'ouverture d'une 14ème station à Lille, 5 véhicules supplémentaires pour sa flotte, et près de 1 000 utilisateurs réguliers, Lilas, la société d’autopartage de Lille, a le vent en poupe et a su s'imposer dans l'univers quotidien des lillois.
Lilas Autopartage poursuit son développement sur un rythme soutenu. Qu’on en juge : 14ème station ouverte à Saint-Maurice Pellevoisin, un parc automobile qui franchit le cap des 30 véhicules, 1 000 utilisateurs réguliers… Lilas Autopartage peut s’enorgueillir de son bilan après 3 années d’existence.
Créée en février 2007 par la Ville de Lille et Keolis, opérateur de transports publics, la SCIC Lilas Autopartage a depuis doublé son parc automobile, passant de 16 véhicules à sa création à 30 aujourd’hui. Pour la seule année 2009, elle a vu son nombre d’adhérents augmenter de 25 %. En renforçant sa présence sur Lille, elle s’impose comme le nouveau mode de transport complémentaire aux transports en commun sur la métropole.
Pour bien se rendre compte de sa place dans le monde des transports lillois, citons quelques chiffres : pour le seul mois de mai 2010, 400 personnes ont utilisé le servcice Lilas Autopartage pour un total de près de 900 trajets et plus de 48 000 km parcourus !
L’autopartage, un service pratique, économique et écologique
L’autopartage qu’est-ce que c’est ? A ne pas confondre avec le covoiturage ! C’est la possibilité de louer pour 1h à 1 journée un véhicule disponible instantanément et sans démarche administrative.
Pour tous ceux, particuliers ou professionnels, qui ont besoin d’une voiture ponctuellement et veulent éviter ainsi l’achat d’un véhicule, Lilas Autopartage propose des véhicules en libre-service. Un système simple et pratique : disponibilité des voitures Lilas à tout moment et rapidement (réservation par Internet ou par téléphone en quelques minutes).
Autre avantage : le client ne paie que pour ce qu’il utilise (exemple : 2 heures d’utilisation pour un aller - retour chez Ikéa : 10,50 € (coût du carburant, de l’assurance et de l’entretien inclus).
Autre gain cette fois - ci : le bénéfice écologique. Une voiture Lilas équivaut à 7 ou 8 voitures de particuliers, ce qui permettra, à terme, de libérer les centres - villes de la pression automobile et des problèmes de stationnement et de participer ainsi à la sauvegarde de l’environnement en limitant les émissions de gaz à effets de serre.
Saint-Maurice Pellevoisin, 14ème station de Lilas Autopartage
Lilas Autopartage s’est donc aujourd’hui installée dans un nouveau quartier, Saint-Maurice Pellevoisin. Cette 14ème station, implantée depuis le 4 juin face à la station de métro (rue du Faubourg de Roubaix), est idéalement située entre les axes majeurs de la métropole lilloise – Grand Boulevard- périphérique – Voie Rapide Urbaine de Lille, un atout qui a tout de suite séduit les lillois. « Ouvrir une station à Saint-Maurice Pellevoisin s’inscrit parfaitement dans la stratégie de développement de Lilas Autopartage » explique Claire Lambert, Directrice de la société.
« Ce quartier est très dense, on recense 19 000 habitants, soit près de 5 000 utilisateurs potentiels pour Lilas ». D’autant que les problèmes de stationnement sont récurrents… « Comme beaucoup de quartier de Lille, Saint-Maurice Pellevoisin manque de places pour garer sa voiture. On y trouve des maisons de ville sans garage, peu de places de parking et de plus en plus souvent payantes » poursuit - elle « Avec l’ouverture de cette station de véhicules en autopartage, nous offrons une vraie alternative aux riverains et commerçants de ce quartier qui veulent se libérer des contraintes de la voiture (stationnement, paiement de l’entretien, de l’essence, de l’assurance…)». Cette ouverture intervient six mois seulement après l’ouverture d’une station à Saint-Maur.
5 nouveaux véhicules, un guidage vocal, toujours plus de services !
Pour assurer une qualité de service constante face à l’augmentation des réservations, Lilas Autopartage a étoffé son parc automobile de 5 voitures supplémentaires (2 Clio et 3 Kangoo) pour atteindre aujourd’hui un parc de 30 véhicules (17 Clio, 3 Twingo, 10 Kangoo dont 1 accessible aux Personnes à Mobilité Réduite).
Nouveauté technologique : Les 5 nouveaux véhicules sont équipés du guidage vocal. Véritable assistant, aide-mémoire, ce système a pour objectif de guider pas à pas l’utilisateur dans la prise en main de la voiture.
Comment ça marche ? Le conducteur s’installe dans l’habitacle, le guide vocal s’active et une voix féminine reprend les questions essentielles que se pose tout usager : où trouver les clés du véhicule, comment procéder à l’état des lieux du véhicule avant l’utilisation, où trouver la carte essence et comment fonctionne t-elle ?…. Pour Lilas Autopartage, ce guidage vocal est l’occasion de fournir une assistance client supplémentaire et de sensibiliser les usagers à l’importance de procéder à l’état des lieux du véhicule avant l’utilisation.
Services aux professionnels, cours d’éco - conduite
Car pour étendre son champ d’action, Lilas ne compte pas uniquement sur les ouvertures de nouvelles stations mais sur sa capacité à innover en matières d’offres. La preuve : alors que Lilas compte 75% d’abonnés chez les particuliers (privilégiant l’utilisation de ce service pour les achats-loisirs), elle a développé une offre entreprises pour celles qui souhaitent accéder à un parc de véhicules sans avoir à en gérer les contraintes habituelles. La carte pro Lilas Autopartage permet donc aux entreprises d’inscrire jusqu’à 4 utilisateurs sur une seule carte.
Cette formule a déjà séduit près d’une quarantaine d’entreprises, soit plus de 200 utilisateurs. De même, Lilas Autopartage propose des services et des offres complémentaires pour ses abonnés comme des stages gratuits d’éco-conduite, lancés à l’initiative d’un adhérent ou encore ce partenariat avec une auto - école pour les personnes n’ayant pas conduit depuis longtemps. Enfin, rappelons que l’un des grands plus de Lilas est qu’elle permet la location aux jeunes conducteurs ayant moins de 2 ans de permis, ce qui est impossible chez un autre loueur de voitures.
Une rationalisation des habitudes de déplacements
Les retours des usagers de Lilas Autopartage sont aujourd’hui très positifs. 96% des abonnés sont satisfaits de ce système de voiture en libre-service et 1/3 reconnaissent avoir rationalisé leurs habitudes de déplacements et utiliser davantage les transports en commun depuis qu’ils adhérent à l’autopartage, le bus, le tramway et le métro étant le complément idéal des déplacements en Métropole. Et 43% des adhérents ont vendu leur voiture ou abandonné un projet d’achat.
Une vraie victoire pour cette société qui souhaite devenir un véritable mode alternatif à la voiture particulière.
Comment ça marche ?
A l’adhésion, un pass magnétique est remis au client. Ce pass lui permet d’accéder aux véhicules dès la réservation, par le biais d’internet ou du téléphone. Grâce au pass Lilas, le client peut ouvrir le véhicule et récupérer la clé dans un boîtier.
Ce boîtier électronique permet aussi de récupérer le code de la carte carburant et d’appeler à n’importe quelle heure les services Lilas. Les frais de carburant, d’assurance et d'entretien sont pris en charge par Lilas. Si le client fait le plein lui - même, en plus de la prise en charge du carburant, un quart d'heure d'utilisation lui est offert.
Sur les places de parking Lilas, ont été installés des arceaux automatiques permettant d’être sûr que la place est toujours disponible dans les stations Lilas. 3 types de véhicules de 5 places au même prix : Twingo, Clio, Kangoo et 1 Kangoo adapté pour les passagers à mobilité réduite avec la possibilité d'associer plusieurs conducteurs pour accompagner les PMR.
Autres services / la location de longue durée :
Lilas est spécialisée dans la location de courte durée, mais propose à ses clients des locations de plus longue durée (ex : une semaine, 15 jours, un mois). Avantages pour les clients :
- Une simplification des démarches administratives
- Une disponibilité 24h/24
- Des tarifs préférentiels pour les véhicules de tourisme mais aussi pour les utilitaires
Tarifs pour les particuliers :
Le calcul du tarif d’utilisation est fxé à l'heure et au kilomètre :
Tarifs Jour
Tarif horaire : 7 € pour la première heure et 3,5 € à partir de la 2ème heure.
Tarif kilométrique : en dessous de 4 heures d’utilisation, 10 km par heure vous sont offerts ! A partir de la 4ème heure, 1 km = 0,33 €
Tarifs Nuit (de 23h à 5h)
Tarif horaire : forfait de 3,50 € pour la nuit, quel que soit le nombre d'heures de location.
Tarif kilométrique : en dessous de 4 heures d’utilisation, 10 km par heure vous sont offerts ! A partir de la 4ème heure, 1 km = 0,33 €
Le supersonique remis au goût du jour par la NASA
Src : Enerzine.com
Les vols commerciaux supersoniques au temps du Concorde dépassaient deux fois la vitesse du son (Mach 2) à une altitude variant de 16 000 à 18 000 mètres, ce qui permettait de réduire considérablement le temps de trajet entre 2 continents.
Les principaux inconvénients du Concorde restaient son assourdissant bang supersonique qui se produisait lorsque l'avion franchissait le mur du son et la quantité énorme de carburant (120 000 l de kérosène) qui était nécessaire pour atteindre ces vitesses élevées.
En son temps, les États-Unis avaient lancé leur propre projet de transporteur supersonique avec celui du Lockheed L-200017 qui ressemblait fortement au Concorde et le Boeing 2707, projet techniquement plus audacieux. Ce dernier fut retenu en 1966 avant d'être abandonné par le Congrès américain ; A une vitesse proche de Mach 2,7 il était non seulement plus rapide que le Concorde, mais il possèdait une capacité de transport passagers de 300 places (contre 100 pour le Concorde). Cependant face à de grandes difficultés techniques et de fortes oppositions politiques et environnementales, le projet fut annulé en 1971
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L'idée du vol supersonique n'a pas pour autant été abandonnée. La NASA et Lockheed Martin viennent d'unir leurs forces pour ré-imaginer l'avion du futur, avec l'ajout de caractéristiques écologiques. Surnommé "Supersonic Green Machine", le jet dispose en effet d'une nouvelle aile V inversée sur la queue de l'appareil visant à la fois à réduire le bruit causé par le bang supersonique et à augmenter son efficacité de vol.
Le concept de croisière supersonique (image ci-dessus) a été présenté en avril 2010 par la Direction de la recherche aéronautique de la NASA en vue de trouver des financements. En cas d'approbation, ces nouveaux avions de pointe pourraient alors voir le jour à l'horizon 2030 - 2035.
Les ampoules LED Panasonic récompensées
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Les ampoules LED Everleds viennent de recevoir la médaille d'or au salon IDEA 2010 (International Design Excellence Awards 2010) organisé par l'Industrial Designers Society of America (IDSA).
Les ampoules primées utilisent la technologie de dissipation thermique de Panasonic, qui se caractérisent par leur forme cylindrique compacte incluant un ensemble LED et une base en aluminium étroitement attachés qui améliorent l'efficacité lumineuse. Par ailleurs, leur surface plate et leur forme distinctive les protègent de la poussière.
Panasonic a lancé l'ampoule LED de taille standard E26 et la première ampoule LED E17 de taille compacte du secteur en octobre 2009 au Japon. L'ampoule E17 est conçue pour remplacer les ampoules compactes telles que les lampes mini krypton, pour lesquelles les ampoules fluorescentes conventionnelles étaient trop grandes.
Panasonic indique que la médaille d'or obtenue au salon IDEA 2010 constitue "la troisième récompense internationale en matière de design pour les ampoules LED éconergétiques et longue durée EVERLEDS, après le prix « Good Design Award 2009 » au Japon et le prix « iF Product Design Award 2010 » en Allemagne". ** ampoule standard E26 et ampoule compacte E17
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